(This section will be gradually translated as research is finalized...)
Ce document consite en extraits d'un texte plus complet sur l'ensemble des veterans connu. Il peut donc comporter des references a des entrees qui n'apparaissent que dans le document original. Cette section est regulierement est revisee et augmentee
Attention, si la
majorite des individus mentiones dans cette page sont des victimes du conflits,
ils ne le sont pas tous...
Eugene Bariel est ne a Thurso le 26 mars 1895, d'Alfred et Marie Olivia Bariel. Il s'engage le 21 octobre 1916 au 154e bataillon et sera eventuellement affecte au 22e bataillon. Il meurt au combat le 15 aout 1917, ce qui correspond a la bataille de la Cote 70. Le journal de guerre du 22e nous apprend que ce jour-la, le bataillon attaque et capture les tranchees "Commotion" et "Nun Alley", sans trop de difficultee. Un autre Buckinois est tue pres de ces tranchees: George McMillan.Durant ou apres la guerre, ses parents vivront a Buckingham.
Il est inhume a l'extension du cimetiere communal de Aix-Noulette.
Sources: ANC, CWGC, HO, Journal de Guerre
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Nee a Buckingham, Frederick Barkley est le fils de Henry et Margaret Lough Barkley. Ils habitent Buckingham lors du recensement de 1901 ou le pere apparait comme Kenny Barkley. En mars 1916 la famille habite la rue Brodie a Fort William. C'est dans cette ville que Frederick s'engagera au 94ieme bataillon a 22 ans. La famille reviendra eventuellement dans la region, soit a Ottawa.Durant les 8 mois suivant son enrolement, Frederick Barkley sera eventuellement transfere a la compagnie "A"du 46ieme bataillon de la 10ieme brigade, 4ieme Division. Le 11 novembre 1916, dans le cadre de la bataille de la Somme, son unite participe a la derniere d'une serie d'attaques contre la fameuse tranchee "Regina". Deja, trois semaines plutot William Teske et Angus Laforce, ont ete tue a l'assaut de cette tranchee. Frederick Barkley est mort au combat lors de cette attaque du 11 novembre 1916. Il a 23 ans. Il est inhume au cimetiere millitaire d'Adanac, pres de Miraumont dans la Somme (France). Son deces est explicitement note dans le journal de guerre de son bataillon:
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Sources: ANC, Dep1901, CWGC, HO, Journal de Guerre, photo: Departement des Anciens Combatants du Canada.
Le 30 juin 1916, le Buckingham Post annonce la disparition de Ellard Bigelow, 27306. C'etait le 3 juin, alors qu'il servait avec le 15e bataillon qu'il meurt. C'est dans ce meme bataillon qu'il s'etait engage le 18 septembre 1915.En assumant qu'il est mort au combat, alors il s'aggirait d'une attaque pour reprendre du la Cote 70. La journee du 3 juin est decrite dans le journale de guerre du 15e bataillon: premiere partie, seconde partie.
Il etait nee a Ottawa.
On retrouve Percy Lytton Bonsall a Buckingham au recensement de 1901. Il est le fils de Thomas et Clarence. Il a un frere et cinq soeurs: John, Bissie, Adelaide, Olive, Jessie, Minnie. Il est nee a Poltimore et vie a Ottawa. Il s'enrole tot, en avril 1915 et rejoint le corps de construction de chemins de fer. C'est un homme polyvalent etant prospecteur, commis et "bridgeman". Il s'illustrera lors de la reparation sous le feu ennemi d'une voie de chemin de fer leger, action pour laquelle il se verra accorder la Croix Militaire. Voir la Citation.
Parmit les quelques Bonsall qui ont participe a la premiere guerre mondial, deux autre portent egalement le deuxieme prenom de Lytton: le lieutenant Thomas Lytton Bonsall et Ernest Lytton Bonsall, qui sera tue. Tous residaient a Ottawa, mais aucun lien de famille apparent n'a ete decouvert.
Dans son livre sur
Buckingham, Pierre Louis Lapointe mentionne un T.L. Bonsall qui opere la
Transfer Co. Au recensement de 1901, Thomas, le pere de Percy Bonsall inscrit
"Machine Agent" comme occupation. Il sont peut-etre le meme.
We find Percy Lytton Bonsall in Buckingham 1901 census. He his the son of Thomas and Clarence and has un brother and five sisters: John, Bissie, Adelaide, Olive, Jessie, Minnie. He was born in Poltimore and lives in Ottawa. He enlist relatively early, in April 1915 into a railway construction corps. He was a mutli-talented man working as prospector, clerk and bridgeman. He distinguished himself repairing a light railway under fire, for wich he was awarded a Military Cross. See Citation.
Among the few Bonsall that served in the great war, two other shared the Lytton midlle name: lieutenant Thomas Lytton Bonsall and Ernest Lytton Bonsall who was killed. All lived in Ottawa, but no family connexion was found.
In his book on Buckingham,
Pierre Lous Lapointe mention a T. L. Bonsall operating the Transfer Co..
In the 1901 census, Thoams, Percy's father list "Machine Agent for his
occupation. They might be the same.
Sources: ANC, Dep1901,
CM,
PLL
Tout comme Joseph Boucher, Patrick apparait au microfilm du recensement de 1901, en peripherie de Buckingham. Encore une fois, il y a une difference d'exactement une annee dans la date de naissance soit le 17 mars 1897 a l'attestation millitaire et le 17 mars 1896 au recensement. Auquel cas ses parent seraient John et Catherine.Quoi qu'il en soit, l'attestation du Patrick Lauwrence Boucher qui nous interesse nous indique qu'il est ne a Buckingham et reside a Toronto. Il inscrit sa mere Katherine Boucher (Kate MacPacke?), residante de Buckingham comme plus proche parent.
Apres avoir joint le 208ieme bataillon en mai 1916, il est incorpore au 116ieme bataillon ou il est tue le 1er octobre 1918. Ce jour-la, tout pres de Cambrai, la 9ieme brigade tente de s'emparer des têtes de pont sur le canal à Ramillies, et du pont d'Aire plus près. Les 43ieme et 52ieme bataillons sont arrete par un feu nourrit de mitralleuse. On essaye d'envoyer les 58ieme et le 116ieme bataillons, mais ils devront se replier.
Dans la nuit du 8 au 9 octobre, soit une semaine plus tard, un Buckinois s'illustrera a ce meme endroit: le sapeur Lloyd George Brewer tiendra un de ces ponts alors que ses confreres procedent a son deminage. Il se meritera ainsi la medaille de conduite distinguee.
Joseph Boucher est inhume au Mill Switch British Cemetery a Tilloy-Les-Cambrai.
Brewer, Lloyd George, DCM 9 fevrier 1897 Matricule: 501257
Lloyd George Brewer est un des nombreux jeunes hommes de Buckingham qui ont emigre a Cobalt, Ontario. C'est la qu'il s'engage le 15 decembre 1915. Il fait inscrire sa mere Emma Brewer comme plus proche parent. Elle reside egalement a Cobalt.* Les titulaires de DCM sont relativement rare. Seulement un total 2 132 DCM furent accordees a des canadiens. Ce nombre inclut les combatants des premiere et seconde guerres mondiales, de meme que ceux de la guerre de Coree.Aussi surprenant que cela puisse paraitre, il y a eu deux Lloyd George Brewer nee a Buckingham a cette epoque.
En 1901, le Lloyd George Brewer qui nous interesse a 4 ans, il vit avec son pere George L., sa mere Emma et sept freres et soeurs dont les prenoms sont pour la plus part illisible. On note quand meme une soeur Pansy et un frere Fred A.. Les autres sont peut-etre Marvin, Myrtle, Wendell, Illma et Tenchie. Cette branche des Brewer est de souche allemande et la famille est dans les environ de Buckingham depuis au moins 1881.
Lloyd George Brewer s'engage en septembre 1915, possiblement au 37ieme bataillon. Ses document sont perdus, il est atteste a nouveau en decembre 1915, cette fois a la "No 1 Tunnelling Co.", un corps de sapeurs, soit les experts en explosifs.
Dans la nuit du 8 au 9 octobre 1918, Lloyd George Brewer se merite la medaille de conduite distingue (DCM)* alors que son officier, le capitaine Mitchell, se merite la croix de Victoria (VC). Voici la citation (traduite) concernant Lloyd George Brewer:
"Pour conduite courageuse et devotion au devoir dans la nuit du 8 au 9 octobre 1918 au Canal de l'Escaut, au nord-est de Cambrai. Avec un petit groupe de sapeur il traversa trois ponts sous le feu nourrit de l'ennemi. Il se porta volontaire pour tenir le cote ennemi du pont principal afin d'empecher des groupes ennemis de s'approcher et faire exploser le pont pendant que son officier et son groupe allerent sous le pont pour couper les fils et enlever les charges (explosives, ndt). Ceci, il le fit avec succes, en tuant deux ennemis et maintenant les autres a distance."Ce qui est interessant de cette action, c'est d'une part sa nombreuse documentation et d'autre part, qu'on peu la situer exactement encore aujourd'hui, bien que le "pont d'Aire" soit maintenant nomme le "Pont d'Erre". Il est au nord est de Cambrai, entre Morenchies et Ramillies (departementale 61) sur la rive nord de l'Escaut et Escaudoeuvres sur la rive sud (nationale 30). Voici une carte postale du pont et des ecluses (gracieusete d'un collectioneur francais):
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Et en 2005, le nouveau pont (photographie gracieusete de M. Dubois-Choulik, France):
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On reconnait tres bien la maison de gauche et la topographie. Le pont, lui, est neuf...
La prise du pont permettra a l'artillerie de suivre les troupes, condition necessaire a une profonde avancee (il etait suicidaire pour les troupe d'avancer hors de porte de leur propre artillerie). Ce qui permettra la prompte liberation de Cambrai, que les allemands ont commence a incendier. Les canadiens contribueront activement a eteindre les feux. Cette photographie panoramique montre des soldats canadiens sur la place de Cambrai, alors que les incendies font encore rage sur trois cotes de la place.
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L'action du etre particulierement importante puisque pas moins de quatre medailles furent homologuees a ce groupe de cinq sapeurs (une VC, deux DCM et une MM)...
Plusieurs articles ont ete ecrits sur cette action, generalement sur le capitaine Mitchell (les titulaires de la croix de Victoria etant forts rares). Voici quelques liens:
Association du genie Militaire Canadien Force Armee Canadienne (voir deuxieme article de la page)
Canadian Military Engineers Museum Archives Nationales (bataille de Cambrai)
Le cenotaphe buckinois nous apprend qu'un J.J. Buchanan est mort lors de la Grande Guerre. Le journal "The Post" nous apprend qu'il avait travaille a la Banque de Montreal a Buckingham, et se serait engage a Ottawa dans le corps des cyclistes.La base de donnees du Commonwealt War Grave Commission contient un tel homme, mais au detail pres qu'il s'est engage a Winnipeg et devenu menuisier. Il est fort probable qu'il s'agisse du meme, les journeaux de l'epoque n'en etant pas a une imprecision pres.
Il meurt le 20 octobre 1916, tres probablement sur la Somme.
Il y a un James John Buchanan inhume au meme cimetiere (148641).
Bernard Campbell est nee a Buckingham, mais reside sur la rue Ottawa, a Ottawa. Il est celibataire et vit avec au moins sa mere "Mrs Frank Campbell". Si on le retrouve au recensement de 1901, il vit a l'epoque chez ses grand-parents Bernard et Julianna Murphy. Il est apprentit.Il s'engage d'abord au 70ieme bataillon ou il demeure 3 mois. Puis en octobre 1915, il s'enrole a nouveau au Governor General Foot Guard cette fois, soustraiyant une annee de sa date de naissance. Il aura 17 ans le mois suivant! Affecte au 77e bataillon en juillet 1916, il se retrouve au 87e un mois plus tard. Lors de l'attaque contre la tranchee 'Regina" le 21 octobre 1916, il a le poignet gauche traverse par une balle. Voir Angus Laforce pour une description de cette bataille. Alors qu'il est soigne en Angleterre, il souffrira de l'influenza en novembre de la meme annee. Puis, quelqu'un s'avise que ce jeune homme de 18 ans a servit au front alors qu'il n'etait pas suffisament agee. Il est il donc tenu a l'ecart du front jusqu'au 21 mars 1918 pour cause de n'etre pas assez age pour combattre, meme s'il a maintenant ses 18 ans.
Bernard Joseph sera a nouveau blesse au bras et coude gauche le 24 juillet 1918 par des eclats d'obus a Oppy, au nord-est d'Arras. Il est probablement blesse et gaze lors d'un raid qui a eu lieu ce jour-la. Ces blessures entraineront sa demobilisation le 28 fevrier 1919 pour inaptitude physique.
Malgre cela, en aout 1919, il s'engage a nouveau. Il a 20 ans et son corps porte les traces de la guerre: cicatrice au poignet gauche, cicatrice de 4 pouces de long a l'avant-bras gauche, mouvements limites du poignet gauche. Promut caporal le meme mois, il devient sergent en novembre avant d'etre demobilise en janvier 1921.
Ne a Belfast, en Irelande, sa mere, madame James Carey, reside a Buckingham, P.Q. Il est "fireman", donc pompier ou plus probablement chauffeur sur une locomotive.C'est a Niagara que le 8 octobre 1915 il s'engage au 37e bataillon. Il est toutefois transfere au 24e bataillon. Le Buckingham Post le rapporte blesse le 30 juin 1916, et demande si quelqu'un, a Buckingham connait cet inconnu que l'armee declare etre de Buckingham... Lui et un certain Charles Blaxland.
Lorsque plus tard, le Post annonce sont deces, il s'interroge encore sur qui est ce Patrick Carey... Et le mystere dure toujours. Mais son attestation indique explicitement que sa mere residait a ce moment a Buckingham, P.Q..
Patrick Carey meurt le 17 septembre 1916, mais probablement porte disparu jusqu'en automne 1917. Ce 17 septembre, son unite participe a une attaque du complexe de tranchees allemande Fabeck et Zollern, tout pres de Courcelette pris le 15. Extrait du Journal de guerre du 24e Bataillon: 1 , 2. et un extrait du compte-rendu.
Nous ferons une exception
ici a l'ordre alphabetique afin de refleter les lien familiaux des individus.
On note que les archives de la premiere guerre mondiale mentionent 57 Chenier
et 6 Chene, soit 63 individus. 8 d'entre eux proviennent de Buckingham,
soit 12%.
Chenier, Josaphat 29 dec 1896/94 Matricule: 805430
cousin de
Chenier, Isidore (Theophile) 22 septembre 1895 Matricule: 814456
frere de
Chenier, Olivier 20 juillet 1895/93 Matricule: 814814
frere de
Chenier, Wilfrid (Janvier) 17/2 decembre 1889/8 Matricule: 814813
? parent de
Chenier, Lowell 27 decembre 1897/98 Matricule: 814812
frere de
Chenier, Emilien 28 aout 1897/1900 Matricule: 814433Josaphat est le fils de Theophile Chene et Philomène (Filonise, Phélonise) Robert, marie le 15 aout 1892. Il provient d'une famille nombreuse: Rose Emma (Délima) ,Marie , Annette Christie, Eléonore (Edmond Didier), Eugène Léodas (Cléo), Laurette Marie, Lorenza Laurence, René, Théophile (Léo) Emmanuel, Joseph Urgèle, Léa.
Il se porte volontaire au 136ieme bataillon fin fevrier 1916, a Port Hope. Le meme jour, egalement a Port Hope, son oncle, Ferdinand Robert, frere de sa mere, s'engage egalement au 136ieme. Son pere Theophile a un frere Janvier, pere d' Isidore, Olivier , Wilfrid et une soeur Alexina, mere de Leodas Bourassa.
Isidore, le fils de Janvier et Rose De Lima Hamelin est ne et residant a Buckingham. Il s'engage le 18 mars 1916, au 139ieme.
Ses freres Olivier et Wilfrid s'etait deja engage ensemble (avec Lowell Chenier) au 139ieme quelques jours avant Isidore, soit le 11 mars 1916. Leur matricules seront respectivement 814814, 814813 et 814812). Il proviennent d'une famille nombreuse, leur frere et soeurs etaient: Delphis (Delia Patry), Emmanuel (Lorina Leger), Isidore, Josaphat (Eugenie Thibert), Léa Marie (Alexandre Chalifoux), Mastai Joseph, Noé, Rose de Lima Elva (Aime Desjardins), Marie-Rose (Charles Toner).
Les freres Olivier et Wilfrid, 27 et 28 ans, seront definitivement affecte au Royal Canadien Regiment. Le 9 avril 1917, le Royal Canadian Regiment participe a l'attaque victorieuse de Vimy, une coline fortifiee qui a defiee tout les assauts des Francais et Anglais. Pour ce jour, le journal du RCR nous apprend que parmi ses simples soldats il y a provisoirement 65 disparus, 159 blesses, 50 tues. Olivier et Wilfrid de meme que Joseph Lacroix font parti de ces derniers. Les historiens creditent la bataille de Vimy comme etant l'evenement ayant preside a la naissance de l'identite canadiene. Pour les Buckinois, l'histoire ne retient que les frere Olivier et Wilfrid, engage le meme jour, mort le meme jour, sont inhume au cimetiere Cabaret-Rouge dans la region de Souchez-Arras. Les cotes d'inhumation portent a croire qu'ils reposent cote-a-cote. Lowell, le survivant du trio engage simmultanement (avec Wilfrid et Olivier) epousera Lilliane Elizabeth Delcourt en 1920 a Ottawa. Il aura quatre enfants: Ambroise Victor, Cornelie Alexina et deux autres filles recemment encore vivantes. Il decedera en 1956 a Buckingham ou il est inhume. Sa pierre tombale indique qu'il servit au 4ieme bataillon.
Mais revenons a mars 1916. Le 31, deux semaine apres Lowell son frere Emilien s'engage egalement au 139ieme bataillon... Les familles des freres Janvier et Theophile ont donc 6 fils engages en un mois.
Lowell Chenier a ete decore dela Millitary Medal (London Gazette, 7 fevrier 1919). Deja, il a ete blesse avant meme de quitter le sol canadien. Le sodat Richard Gallagher, voulant effrayer les gardes qui devaient le conduire aux arrets, tire au hazard avec son fusil. Une balle traverse plusieurs tentes avant de se loger dans la jambe de Lowel. Gallagher sera condamner a trois ans de prison pour cet incident.
Deux autres Chenier s'engageront:
Chenier, Viaugas 9 juin 1897 Matricule: 2157333
La premiere chose qui attire notre attention est le prenom. Il est le seul et unique Viaugas figurant au archives. Il est fort a parier que le prenom est errone, comme c'est souvent le cas. Et "Viaugas" ne pouvait rectifier l'erreur puisqu'il signe d'un "x". On sait quand meme qu'il etait bucheron. Son pere est Theophile Chenier, vraisemblablement sans rapport avec le pere de Josephat Chenier.
Source: ANC.
Chenier, Joseph 3 avril 1894/93 Matricule: 3035039
Ne a Buckingham et residant a Blind River, il est ingenieur nautique ("Marine Engineer"). Fils de Frederick et Maggie, frere de Katie. Il est recrute en novembre 1917.
Sources pour les Chenier: ANC, RMCB, Dep1901, MF1901, HO, MM, CWGC,Ancestry.com (par Ron Chenier), Buckingham Post.
Samuel Robert Cooke (parfois Cook) est le "Cook, S. R." apparaissant au cenotaphe local. Mais pour l'identifier comme tel, c'est vers les archives australienne qu'il faut se tourner... La notice de ses documents mentionne explicitement son lien a Buckingham, Quebec, Canada, bien que la ville de Buckingham n'apparaisse pas dans les documents numerises. Une fois ce lien ettablit, on le retrouve au recensement de 1901 avec son pere britanique Henry et sa mere Nancy, nee, elle, au Canada. Il est le troisieme de 8 enfants connus en 1901: Daniel G., Mary, Harry W., Beatrice, Thomas, Emma et John A. Il serait nee le 27 juillet 1885 au Quebec.Samuel Cooke, comme plusieurs, est d'abord rejete comme medicalement inapte. Il tente sa chance, si l'on peut dire, une seconde fois et est accepte le 6 janvier 1917 a Brisbane, Queensland, Australie. Il est d'abord incorpore dans une unite de mitrailleurs. Il nomme son frere Daniel, residant a Spooner au Wisconsin, comme plus proche parent. Il est probable que ses parents soient deja mort.
Il est embarque le 21 juin 1917 a Melbourne en direction de l'Angleterre. Le 27 aout il est transferre au 41e bataillon d'infantrie. Le 27 decembre 1917 il quitte l'Angleterre via Southampton et arrive probablement le 3 janvier 1918 en France. Il rejoint son unite le 4 janvier ou il recoit un nouveau matricule, le 664A. Il est promu "Lance Corporal" le 14 septembre 1918. Le 29 septembre 1918, le 41ieme bataillon se lance dans ce qui sera sa derniere attaque d'envergure de la guerre. Les australiens (et le 41ieme) attaquent alors la ligne Hindenbourg au canal de St-Quentin. Samuel Cooke est blesse au poignet, au dos (8 blessures) et recoit un shrapnel dans un oeil. Le coeur et un poumon sont touches. Il est evacue en Angleterre apres un sejour a Rouen. Le 12 octobre il est hospitalise a Duston (Northampton, G-B) ou on lui ampute le bras droit le 21. Les documents d'archives de la croix rouge australienne nous apprennent qu'il est severement blesse et a souffert terriblement ("he suffered terribly"). Il decede le 4 novembre 1918 d'une peritonite et est inhume 4 jours plus tard avec les honneurs militaire. A l'intention des parents, le dossier note que du personel infirmier auraient ete present a son inhumation et plusieurs courones de fleurs furent envoyees par des patients et du personel de l'hopital.
Son dossier contient aussi une correpsondance entre l'armee et une connaissance de Samuel Cooke: E. Martin demande des nouvelles de "Sam", ainsi que son addresse:
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En reponse, elle sera informe de la mort de celui-ci:
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Il me serait difficile de passer sous silence l'extraordinaire volonte des archives australienne a faciliter l'acces internet aux dossiers des soldats de la grande guerre. Si le dossier n'est pas disponible sur internet, il suffit d'en faire la demande et il sera numerise (au complet) et publie sur internet (gratuitement!).
On retrouve les freres Devine ainsi que le reste de leur famille au recensement de 1901. Les parent David et Mary Newton ont plusieurs enfants: Maud, Herbert Keith, Ida, Ambrose David et Elizabeth.Ambrose est chimiste a Assiniboia Saskatchewan alors qu'Herbert Keith est foreur a South Porcupine, ou demeure egalement leur mere, que tous deux inscrivent comme plus proche parent.
Ambrose s'engage au 128ieme bataillon en decembre 1915 alors qu'Herbert Keith est conscrit au debut de 1918. Il a probablement decore de la Distinguished Conduct Medal et il apparait a la Gazette de Londre le 13 mai 1919.
Keith Herbert Devine est tue au combat lLe 2 septembre 1918 alors qu'il est affecte au 75ieme bataillon, 11ieme brigade. Ce jour la, sa brigade participe a l'ultime attaque qui permit la prise de la ligne Drocourt-Quéant, pres de Cambrai. Le meme jour, au meme endroit, Lewis Teske du 87ieme bataillon de la meme brigade decede. Voici un extrait, par Nicholson, decrivant l'action de la 4 brigade auquel ces deux soldats appartenaient:
Au centre, la 4e division canadienne livrait, elle aussi, un combat acharné entre Dury et la route principale, sur la ligne Drocourt-Quéant, face à des tranchées creusées sur une longue crête exposée du mont Dury. Malgré l'avantage topographique des Allemands, qui pouvaient tirer et bombarder depuis leurs positions surélevées, et malgré de lourdes pertes, les bataillons et les blindés canadiens finirent par atteindre le sommet de la crête et en expulser l'ennemi. La 4e division avait atteint son premier objectif en capturant Dury. Durant la nuit, l'ennemi se replia et, le 3 septembre, le corps d'armée canadien, ne rencontrant pas de résistance, avança de quelque six kilomètres pour prendre position face au prochain obstacle, le Canal-du-Nord.Keith Herbert Devine et Lewis Teske sont tous deux inhumes au Dury Mill British Cemetery, village de Dury, dans le Pas-De-Calais, dans la tristement celebre region d'Arras, France.
Au cours des quatre premiers jours de septembre, le corps canadien captura plus de 6 000 prisonniers non blessés et infligea de lourdes pertes à l'armée allemande. Ses propres pertes s'élevèrent à 5 600 hommes durant cette courte période.
Harry Fisher est ne a Painswick, en Angleterre. Il reside a Buckingham avec son epouse Lillian Kate lorsqu'il se porte volontaire en novembre 1915. Il a l'experience millitaire ayant servit au regiment du Gloucestershire en Angleterre.Il est originellement affecte au 77ieme bataillon. Mais c'est au 72ieme bataillon du Regiment de Colombie-Britanique qu'il appartient lorsqu'il decede le 3 novembre 1916. Harry Fisher est tue au combat (killed in action) et non pas de suite de blessures. Le journal de guerre de son bataillon ne signalant aucune activite particuliere a ce moment, Harry Fisher est probablement l'une des milliers de victimes de "routines": bombardements, tireurs embusques, patrouilles Il est inhume le cimetiere britanique de Contasay.
Il est possible que son epouse Lillian Kate soit retourne en Angleterre par la suite. En effet, la notice du Commonwealth War Grave Commision la mentionne comme L.K. Fisher de la rue Vicarage a Painswick, Stroud, Angleterre. Il est toutefois possible que cela indique simplement son lieu de naissance.
C'est un natif des U.S.A., Bay City au Michigan. Il y a servit un an dans l'armee americaine. Devenu commis comptable,iIl s'engage a Ottawa le 9 juin 1915. Il meurt affecte au 21e bataillon, le 15 mai 1919, vraisemblablement en Angleterre.Ses parents etaient William Blair Gillies et Matilda Taylor.
William Goodwin, est le fils de William H. Goodwin. La famille a demeure a Buckingham avant la guerre. Puis elle demenage a Nelson, C.B. et apres a East Burnaby, egalement en Colombie-Britanique.William meurt le 15 octobre 1916 alors qu'il appartient au 54e bataillon. Vraisemblablement lors de la bataille de la Somme. Ce jour la, pres de Courcelette, son bataillon a effectue 2 patrouilles et subit un bombardement. 2 soldats sont tues et 21 blesses. Lire l'extrait du Journal de Guerre du 54e bataillon.
Sources : Buckingham Post , CWGC
Charles Guertin est l'epoux de Margaret Allen Ryan, fille de James et Mary Sheenan. Charles lui, est ne a Buckingham d'Henry et Caroline Gladu. Parfois le pere est prenome Henry, parfois Honore. Cela se produit autant au recensement que lors des mariages. L'imbriquage des dates de ces apparitions exclus qu'elles soient le fait d'un remariage de Caroline Gladu.La famille apparrait donc a Buckingham entre 1881 et 1891. En 1891, a 20 ans, Charles est deja contremaitre dans une entreprise de Mica. Il travail probablement avec son jeune frere Joseph qui est coupeur de mica. Sa soeur Emma epouse Joseph Lauzon en 1886. Le pere, lui, est forgeron.
En 1916, le boom du Mica est fini. C'est a Ottawa, au 183 Booth, que l'on retrouve Charles Guertin et son epouse. En avril au moment de s'engager au 224ieme bataillon de foresterie, Charles declare etre mineur. Il n'est pas seul de Buckingham au 224ieme: Du fait de la specialite locale qu'est le travail forestier, beaucoup se joindront a ce bataillon. Pour pourvoir au manque de bois, importe des balkans avant la guerre, l'histoire officielle indique que l'Angleterre demande l'envoi de bucherons experimentes. D'ou la formation du 224ieme bataillon. Il servira en Angleterre et peut-etre en France. En effet, des novembre 1916, un certain nombre de ces bucherons debarquent en France.
Le 9 juillet 1918, toujours lie au 224ieme bataillon, il decede de suite de maladie en pleine mer. Il etait alors rapatrie pour soins medicaux. Sur le bateau, sa condition se deteriore et il meurt. Il est inhume au cimetiere de Saint-Gregoire-De-Naziance a Buckingham. Sa tombe est situe au nord-ouest du cimetiere.
Sources: Buckingham Post (9 juillet 1918) RMCB, RBXIX,ANC, Dep1901, CWGC, HO
Michel Hamelin est le fils Xavier et Celina Landry. Nee a Buckingham, on le retrouve fermier a Sedley, Saskatchewan. Son pere demeure alors a Vigreville en Alberta.Michel Hamelin decede de maladie, probablement a Grayshot en angleterre le 4 octobre 1918 ou un petit hopital etait installe dans un couvent. Il est inhume dans le cimetiere de l'eglise St-Joseph.
Il avait, en 1901, quatre freres et trois soeurs: Adelard, Alda, Emerie, Rose, Josephat, Louis et Marie.
Nee a Buckingham, il demeure a Ottawa avec son epouse Vera Harris, au 336 Gladstone. Il excerce le travail de commis lorsqu'il s'enrole le 21 juin 1916 au 207ieme bataillon (Ottawa Carleton). Il sera transfere au 21ieme bataillon le 13 septembre 1917. Il y trouvera la mort en Belgique, des suite de blessures, juste avant l'offensive de Passchendaele, le 4 novembre 1917. Il est inhume au cimetiere millitaire de Lijssenthoek.Sa mere est V. A. "Minnie" Harris et son pere William Edward. Son epouse demenagera sur la rue Gladstone, Ottawa.
Sydney Raymond Harris n'avait probablement plus de famille a Buckingham pour faire connaitre sa mort. Ainsi, son nom n'apparait pas au cenotaphe.
John Herbert Higginson est membre d'une famille notable de Buckingham. Fils de John Fernie et Elizabeth et frere de John F. et Edith (institutrice). Il s'engage dans l'armee Britanique, au Royal Horse Artillery ou il optient le grade de second lieutenant. En effet le 10 aout 1917 la Gazette de Londre mentionne le "gentilhomme cadet John Herbert Higginson du college militaire royal de Kingston, Canada, sera second lieutenant le 12 aout 1917 avec ancienete retroactive au 28 juillet 1917. Deux entrees a son nom existent aussi au role des medailles, il pourrait donc avoir ete decore.
Il est tue au combat le 30 novembre 1917. Un contributeur du "Great War Forum" nous apprend que son unite, la 5ieme brigade du R.H.A. subissait alors une contre-attaque allemande pres du vilage de Fontaine, en peripherie de Cambrai.
Il est inhume au cimetiere britanique de Flesquieres Hill. Un memorial rappelle son souvenir au cimetiere St-Andrew de Buckingham.
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Edward Ireland est le fils du Reverend J. Ellis Ireland, pasteur de la paroisse anglicane St-Stephen de 1904 a 1913. Il quitte ses etudes de droit pour s'engager en mars 1915. A cette epoque son pere, le Reverend Ireland est en poste a Montreal et reside au 873 Wellington.Il appartient au celebre Princess Patricia's Canadian Light Infantry lorsqu'il est tue le 2 juin 1916. Il est commemore au Menin Gate memorial d'Ypres dans les Flandres Belge. Ce monument commemore les disparus de la grande guerre. A tout les jour, a huit heures du soir, une ceremonie a lieu a cette endroit.
C'est ce 2 juin a six heures du matin que les troupe canadienne, dont le PPCLI, engage la bataille du mont Sorrel qui durera jusqu'au 13 juin. Mais ce 2 juin 1916, ce sont les allemands qui bombardent et attaquent:
Nicholson ecrit:
"De cet épisode, un historien militaire allemand écrira: «Il convient ici de souligner que les Canadiens ne se rendirent pas, mais défendirent leurs canons à la pointe du révolver jusqu'au dernier homme» . Avant que les Allemands commencent à consolider les positions prises, ils s'emparent du bois d'Armagh et repoussent toute notre ligne, dans le bois du Sanctuaire, sauf les 600 verges les plus au nord. Le mérite d'avoir temporairement arrêté l'aile droite de l'ennemi revient aux hommes du Princess Patricia. Sur la ligne de feu, l'une de leurs deux compagnies, à proximité du 1 er C.M.R., avait disparu. Mais la seconde avait presque échappé au bombardement et, quand les Allemands déferlèrent vers l'est, elle déclencha son feu sur les arrières de l'aile droite de l'ennemi. Elle devait tenir bon dix-huit heures, bien qu'isolée des autres bataillons et privée de tous ses officiers, ou tués ou blessés."Le bombardement aura commence a 8:30 et durera cinq heures. La premiere companie des PPCLI est "annihiliated" et ses positions seront occupe par les allemands. Selon les archives du bataillon, Edward Ireland est d'abord porte disparu. L'on decouvre plus tard qu'il est mort d'un d'un impact direct d'obus lors de la bataille de "Sanctuary Wood", pres du quartier-general, la ou une tranchee de communication meme a "Maple Copse": son casque et un pied furent retrouves.Edward Ireland n'est pas le seul fils de pasteurs de St-Stephen a avoir ete soldat dans cette guerre: Robert Guy Alton Overing et Thorold Lockhart Overing sont les fils du reverend R.Y. Overing, pasteur a St-Stephen. Edward Ireland est commemore sur une tombe familiale du cimetiere de St-Stephen
Sources: ANC, CWGC, HO, Publication du 75ieme anniversaire de Buckingham, Journal de guerre du PPCLI, Archives du PPCLI (via CEFSG ) , photo: Departement des Anciens Combatants du Canada.
Jules Labelle joint le 38ieme bataillon le 1 mai 1915. Il laisse derriere lui son epouse Beatrice (et peut-etre deux enfants ages de quatre et six ans). Il est charpentier et il est probable que la famille demeure a Hawksbury. Il est tue au combat le 18 novembre 1916 dans le cadre de la bataille de la Somme, le meme jour que ses confreres du 38ieme John Arthur McKenzy et Gordon Maynard Porteous. Voir John Arthur McKenzy pour une description de cette attaque.
La famille de Joseph Lacroix est difficile a cerner. L'on sait de son attestation que son pere se nomme Alphonse. Et si l'on retrouve effectivement un Alphonse Lacroix au recensement, et au registre des mariages de St-Gregoire, les dates de naissances ne concordent absolument pas: le soldat declare etre nee le 15 mars 1893 alors que celui apparaissant au recensement est declare ne le 14 juin 1892. L'une en ete, l'autre en hiver... Et comme les Joseph sont tres courrant, nous ne pouvont tirer de conclusion. Encore que l'experience des attestations militaire nous apprend a se mefier des dates de naissances...A tout hazard, le Joseph Lacroix du recensement a pour soeurs et freres: Archie, Laurent, John, Elisa, Rosina (Fabien Morin). Finalement, Grace (Lucie Dagenais) et Thomas (Alphonsine Dagenais) sont maries avant le recensement.
En revanche, ce que l'on sait sur le soldat Joseph Lacroix, c'est qu'il est bien nee a Buckingham et qu'il s'engage au 136ieme bataillon le 23 fevrier 1916 a Ottawa. Il est assez grand pour l'epoque, 5 pieds huit pouces, les yeux bleus. Et il a du souffle! Son tour de poitrine augmente de 6 pouces lorsqu'il inspire... Il sera eventuellement assigne au 2ieme bataillon, donc a la premiere brigade. Il appartient a cette unite lorsqu'il meurt le 9 avril 1917 tue au combat. Faut-il le rapeller, a l'aube du 9 avril 1917, c'est l'offensive de Vimy. Les freres Olivier et Wilfrid Chenier y sont egalement tue.
Il est inhume au cimetiere Britanique de Contay.
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Angus Laforce fait inscrire son epouse Dora Clemenhagen-Laforce comme plus proche parent. Nous savons egalement que son pere est John Laforce et sa mere Susan. Lui et son pere sont decrit comme de descendance Algonquine au recensement de 1911. Domicilie a Buckingham, il est nee a Mulgrave tout comme Harry Clemenhagen. Il est possible que la soeur d'Angus, Esther, soit l'epouse de Harry Clemenhagen. Angus et Harry s'engage tout deux le 6 novembre 1915 a Buckingham, et portent des matricule consecutifs. Il y a donc lieu de croire qu'il sont parent ou se connaissent. Angus est un des tres rare homme a inscrire le nom de jeune femme de son epouse.Il est tue le 21 ou 22 octobre 1916 durant la meme action que William Teske. Lewis Teske, frere de William sera blesse, ainsi que William Lenaghan, Georges Williams et Benard Campbell. Le caporal John Tourangeau y sera fatalement blesse, il sucombera une semaine plus tard. Le 21 octobre le 87ieme bataillon attaquait la tranchee Regina. Nicholson ecrit:
"La phase finale de la bataille a commencé le 21 octobre, malgré l'engorgement du terrain. Les 87e et 102e Bataillons ont de nouveau attaqué la tranchée Regina. L'artillerie avait alors réussi à détruire les barbelés allemands, ce qui a permis aux Canadiens de s'emparer du poste en moins d'un quart d'heure. Les soldats ont passé le restant de la journée à consolider leurs acquis et à repousser les contre-attaques."Selon Nicholson, les canadiens perdent deux cent hommes. Il s'agit probablement de tues. Le journal de guerre du 87ieme rapporte a lui seul 281 victimes, dont 58 morts, 37 manquants et le reste blesses. On peut ajouter un mort, William Teske, qui n'apparait alors que dans la liste des disparus. Un seul des officiers ayant participe a l'action a survecu. Une section de la tranchee Regina est conquise. Le reste devra attendre.C'est un jour noir pour Buckingham, et le 87ieme. Pourtant, tout a bien commence. Le 102ieme et 87ieme doivent s'emparer d'une section de la tranchee Regina, ce qu'ils reussissent a faire en quelques minutes, l'artillerie ayant particulierement bien fait son travail. Ce qui sera couteux c'est de s'y maintenir. Les deux bataillons occupant une section de la tranchee, leur flanc est la tranchee! Le 87ieme doit etablir une "barricade" sur son flanc droit, pour se defendre des allemands occupant la meme tranche a sa droite. C'est a cet endroit qu'auront lieu les combat les plus feroces.
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En fait, le 87ieme et le 102ieme occupent une "tete de pont" en territoire allemand, expose de trois cotes. Il faudra qu'ils tiennent plusieurs jours avant d'etre releve. Pour se faire, ils utiliseront amplement des grenades allemandes trouvees dans un depot capture. L'artillerie et les mitrailleuses canadienne feront de leur mieux pour couvrir ce flanc vulnerable. Il y aura neuf contre-attaques allemandes, dont une est repoussee au corps-a-corps.
Cette action est relativement bien documente a tout les niveaux de l'armee et la lecture des documents est edifiantes: si pour le soldat c'est un carnage, l'evaluation se fait de plus en plus favorable plus l'on remonte dans la hierarchie, pour devenir, au niveau de la division, un splendide succes... Question de perspective sans doute. Pour etre juste, il faut convenir que dans le contexte des batailles de la Somme, ou des dizaines de milliers d'hommes furent perdu en une journee, voire quelques heures, et ce sans aucun gain territorial important, c'est en effet un succes remarquable. D'autant plus que c'est pratiquement le bapteme du feu pour le 87ieme.
L'ensemble de ces operations est nomme la bataille de la crete d'Ancre et fait partie des operations de la Somme.
Angus Laforce est inhume au cimetire d'Adanac a Miraumont en France.
La carte des tranche, date du 19 octobre 1916, indique les positions anticipees des bataillons apres l'attaque prevu du 21-22 octobre.
Sources: ANC, CWGC, HO, McLintock, JG, photo: Departement des Anciens Combatants du Canada.
et son frere
Lenaghan,
William Wilson 10
decembre 1892 Matricule: 177891
Il sont les fils de Amelia et William Lenaghan. Nee a Buckingham et y residant en 1901, il resident a Mayo au moment de s'engager."Lineman", William Wilson Lenaghan s'engage au Canadian Grenadier Guard le 30 novembre 1915 a Montreal. Il servira au 87ieme bataillon. Son frere Harold s'engage lui le 16 mars 1916.
William Wilson Lenaghan est blesse au pied droit lors de l'attaque de la tranchee 'Regina" le 21 octobre 1916, possiblement d'un coup de bayonette. VoirAngus Laforce.
Il est decore de la medaille millitaire. Il apparait a la London Gazette le 30 octobre 1917. Au role des medailles des archives britaniques, il apparait sous le nom de "LeMaghan".
William Wilson sera blesse a nouveau lors de la bataille d'Amiens les 8 aout 1918 ou un shrapnell lui ouvre la hanche droite sur 8 pouces. Nicholson raconte:
Plus tôt ce jour-là, les mitrailleuses allemandes, dans le bois de Beaucourt, avaient
démontré leur supériorité sur les baïonnettes canadiennes; ces mêmes armes bloquaient l'avance
de la 1l e brigade et de l'aile droite de la 12 e . Trois chars détachés pour aider le 54 e bataillon de la
1l e brigade s'embourbèrent ou furent brûlés. Sans attendre plus longtemps l'artillerie ni d'autres secours, le commandant du bataillon dirigeait personnellement deux pelotons dans une coûteuse attaque contre le bois qui réussit partiellement. Aidé par cette manoeuvre tentée sur son flanc droit, le 102 e bataillon se portait résolument à l'attaque et, après une lutte acharnée, il avait
nettoyé le bois à 4h.30, capturant 160 prisonniers. Le 75 e bataillon avait traversé les rangs du 54 e
environ une heure auparavant. Cependant, le feu nourri de mitrailleuses dont les Allemands,
retranchés dans Le Quesnel et Fresnoy, inondaient le terrain plat, forçait le commandant à
renoncer à une attaque de front sur l'objectif. En conséquence, à la tombée de la nuit, la brigade
se retranchait à un mille au nord-ouest du Quesnel. On constatait par la suite que ce secteur était
le seul, sur tout le front du corps, où l'objectif du premier jour n'avait pas été atteint le 8 .
Les deux freres ont une soeur Ida.
David Edward Lewis est ne a High Rock Mine, sur la Lievre, le 6 juillet 1891. Il est le fils de Benjamin et Louisa Lewis. C'est sa soeur Fanny Lewis, residente a Montreal qu'il inscrit comme plus proche parent. C'est egalement a Montreal qu'il s'enrole, on ne sait dans quelle unite. Il est tue le 15 septembre 1916, le jour ou son unite, le 42ieme bataillon attaque la tranchee Fabeck. L'historien Nicholson raconte:Sources: ANC, CWGC, HO, Journal de guerre du 42ieme bataillon.
"A 1lh.10, le général Byng donnait l'ordre d'attaquer le même soir (le 15) Courcelette et la tranchée Fabeck qui, depuis l'extrémité ouest du village, suivait une longue pente en direction de la ferme Mouquet. Afin de donner au 3 e corps d'armée britannique le temps d'occuper Martinpuich au cours de l'après-midi, l'assaut des Canadiens devait avoir lieu à 6 heures du soir. "
A 13h.30, le 42ieme recoivent des ordres d'avancer vers le front. A 15 heures, les ordres pour une attaque surprise a 18h sont recu et a 16h.30 les soldats se dirige vers la tranchee "Sugar", leur point de depart. La companie "D", celle de Lewis est en reserve. A 18 heure, le 42ieme s'elance vers leur premier objectif "Sunken Road", le capture puis atteint la tranche Farbeck. L'attaque de Farbek se deroule relativement bien, le barrage d'artillerie est juge excellent et les allemands s'enfuient de Farbeck lorsque les canadiens s'en approchent. Les canadiens occupent la tranchee, deplace son parapet pour qu'il fasse face du cote des allemands. Dans la nuit qui suivra, ils subiront un bombardement intense qui causera de lourde pertes.Pendant ce temps-la, a droite, les 22ieme et 25ieme bataillons entre dans le village de Courcelette par une charge a la baillonette, l'enfer de Courcelette. Davide Edward Lewis venait d'avoir 25 ans.
Sa famille habite Buckingham lors du recensement de 1911, mais il est ne a Cornwall. Etudiant, il s'engage le 11 aout 1915 et est eventuellement assigne a la 4e Compagnie du Corps de Mitrailleurs Canadiens (Canadian Machine Gun Corp). Son parcour n'est pas encore recherche, mais il meurt au moment ou sa Companie est engage dans la bataille de la Cote 70, le 18 aout 1917.Manley, Percy Edward 18 octobre 1889 Matricule: 437819Son frere, Nelson William s'engage egalement, mais en decembre 1916. Ils ont deux autres freres et deux soeurs: Mary-?, Robin (?), Wallace et Gladys. Leur pere est Wallace Loney et leur mere se prenome Elizabeth.
Sources: ANC, CWGC, HO(version anglaise), JG, Recensement 1911
Percey Edward Manley est ne a Lachute. Mais sa famille est deja installee a Buckingham en 1901. Ses parents sont Robert et Mary Manley. On lui connait un frere William et trois soeurs, Lydia, Mabel et Annie.Lorsqu'il s'engage le 23 octobre 1915 il a deja l'experience millitaire: 3 ans a ce qui parait etre la 35ieme company du Alberta Horse. Ce qui n'est pas improbable puisqu'il est atteste a Edmonton. Il exercait alors le travail de commis.
Edward Percy Manley est porte manquant le 26 septembre 1916. Ce meme jour, du meme bataillon, Albert Wallis meurt.
Sa mort correspond au premier jour de la bataille de Thiepval (pres de Courcelette et de la tranchee Regina) et fait suite une accalmi pour son unite. Les journeaux de guerre de son unite sont detailles. L'attaque commence le 26 novembre 1916 et le sort de Percy Edward est quasiment deja scelle: la bataille, typique de la premiere guerre mondiale, sera sanglante pour son bataillon, le 14ieme. L'objectif du bataillon est la tranche Kenora. Elle changera de mains plusieurs fois. Le quartier-general veut qu'elle soit reprise. Le general Huxford commandant la division le veut aussi. Le 27, il exige la recapture de la tranchee. Eventuellement, l'officier du 14ieme bataillon, nom de code "Jack", ecrit a "Thistle":
"Doute serieusement de (notre) capacite de recapturer KENORA. Elle est fortement garnit de troupes sur ce front, mon commandement a souffert des pertes severes et les hommes sont tres fatigues. Une seule compagnie [illisible]. Vos ordre seront evidemment obeit a la limite de nos capacites, mais (je) crois fortement que l'on demande trop de mes hommes".
Auparavent il avait ecrit, au general Huxley, sur un ton respectueusement sarcastique, que l'information obtenue de 2 prisoniers de la sixieme brigade, indiquant un retrait des allemands de quatre kilometre derriere la tranchee Kenora, et sur la foi de quoi le general exige la reprise de la tranchee, ne l'impressionne pas:
"Cher General. Si le rapport de la sixieme brigade est la raison pour cette operation de derniere minutes (eleventh hour), je considere que s'en est une tres mauvaise. Comment la sixieme brigade aurait-elle pu mesurer le retrait de quatres kilometres? Deux prisonniers captures parrait peu pour nous, apres hier, et meme quarantes allemands a decouvert ne nous excite plus - c'est-la ma vision personelle monsieur. Je sais que nous avons ete force de nous retirer de Kenora par un millier d'ennemis encore presents".
La bataille, tant avec le general Huxford, qu'avec l'ennemi, est perdu d'avance: avec 75 hommes, le bataillon devra attaquer dans la nuit du 27 au 28 et sera force de se replier. Ces quarante heures de combats continuel ont coutes 10 officiers et 360 soldats au 14ieme bataillon. Faut-il souligner qu'un bataillon normal est de plus de 600 hommes. Dans cet echange"Jack" est surprenament franc avec son general, bien qu'il prend soin de marquer ces deux messages "Secret et Personnel", ce qui est inabituel dans le feu de l'action, question de ne pas "sermoner" son general "en publique" sans doute. Il n'hesite pas a opposer sa connaisance reelle de la situation a un rapport "optimiste" qu'il sait inexact. Eventuellement, la tranche Kenora tombera au main des canadiens. Trop tard pour Percy Edward Manley, fils de Robert L. Manley et Mary, immigres au Canada en 1884, et frere de William, Lydia, Mabel et Annie.Percy Edward Manley est commemore au cenotaphe de Buckingham et au monument de Vimy.
Sources: Dep1901, ANC, CWGC, HO(version anglaise), JG.
Maranda,
James Patrick 17 mars 1874 Matricule: 246593
James Patrick est un mecanicien, nee a Buckingham et marie a Florence Maranda. Au moment de s'engager ils habitent Eastview (Ottawa ouest). James Patrick s'engage au 207ieme bataillon et est transfere a la 50ieme companie de foresterie. Il decede en 1920 des suites d'une maladie qu'il a vraisemblablement contractee durant la guerre.
Alfred McDermid est origiaire de Thurso. L'auteur n'a decouvert aucun lien avec Buckingham. Nul intention de notre part d'approprie a Buckingham les heros des ville environante. Toutefois comme ses contemporains veterans ont honore sa memoire au Cenotaphe de Buckingham, il m'apparaitrait deplace de pas le citer dans ce document.Alfred McDermid est commis. Il a servit plus d'un ans au 79ieme regiment. La guerre declare en aout 1914, il s'engage le 24 septembre de la meme annee au 16ieme bataillon les "Canadian Scottish". Il appartiendra a la companie "C". Il est tue au combat le 23 avril 1915.
La date de sa mort correspond a une bataille majeure, soit le lendemain de la seconde bataille d'Ypres qui s'engage le 22. Le 16ieme bataillon est la. Les canadiens contre-attaqueront le 23 et 24.
C'est la premiere bataille ou les allemands utilisent les gaz. Il attaquent les canadiens et leur voisins, des troupes coloniales francaise. C'est judicieux: ils est plus difficile de coordoner deux armees avec deux commandements distincts qu'une seule. Le 22 septembre apres l'attaque initiale commence a 17 heures, un trou beant existe, particulierement dans les lignes francaises qui on recu la plus forte concentration de gaz. Le brigadier-general Turner tente bien que mal de defendre une partie de cette breche. Nicholson ecrit:
"A six heures, le brig.-gén. Turner ordonnait au 14 e bataillon, en réserve à Saint-Jean (dont une compagnie à Saint-Julien) d'occuper une partie de la ligne du G.Q.G., à partir de la route Ypres-Saint-Julien jusqu'au delà de «Mouse Trap Farm». Sur sa gauche, un groupe de 500 zouaves se déployaient en direction sud-ouest jusqu'à «Hampshire Farm» (à environ 600 verges à l'ouest du Q.G. de la brigade), alors qu’à sa droite la 3 e compagnie de campagne du Génie couvrait la route Wieltje-Saint-Julien. A ce moment-là, la mousqueterie allemande crépitait de la crête de Mauser, qui s'étendait vers l'ouest à partir du Bois des cuisiniers. Ce n'est qu'à 8 heures du soir que Turner reçut un message tardif lui apprenant qu'il allait recevoir son quatrième bataillon de la réserve divisionnaire, soit le 16 e qui, dans l'entre-temps, avait défendu la berge occidentale du canal de l'Yser."
Le 16ieme bataillon participe a la contre-attaque du 23. Il tente avec succes de reprendre du terrain perdu, traverse meme les tranchees allemande, mais se retrouvant en position precaire, il est force de se retirer. Nicholson* ecrit:
" Mais le succès fut de courte durée. Pendant leur avance, dans l'obscurité, à travers un terrain inconnu, compagnies et pelotons avaient perdu leur cohésion, nombre d'officiers ayant été mis hors de combat, et l'absence de tout plan préconçu rendait la consolidation difficile. L'attaque française, qu'on attendait sur la gauche, n'avait pas eu lieu. Le tir de mousqueterie en provenance de ce flanc révélait que les Allemands tenaient toujours le coin nord-ouest du bois..D'autres étaient solidement retranchés derrière leurs mitrailleuses à l'extrémité sud-ouest. D'autres effectifs considérables tenaient le flanc opposé, à l'est du Bois des cuisiniers. Dans les circonstances, on décida de se replier sur la tranchée primitivement tenue par l'ennemi au sud du bois. Comme les équipes chargées de ramener les canons britanniques n'étaient pas arrivées, ceux-ci furent abandonnés après qu'on eut détruit les obus. Le repli était accompli à quatre heures, alors que moins de 500 survivants des 10 e et 16 e bataillons, ayant franchi le parapet, commençaient à se retrancher sur une ligne de 750 verges".
500 survivants pour deux bataillons qui devait compter le 21 septembre compter ensemble plus de 1000 soldats... La resistances des canadiens ce 22 septembre fut determinante et couteuse. C'est lors de cette bataille defensive que les canadiens, nouveaux venus sur le front, en resistant a l'attaque au gaz, commence a se faire un nom.
John William McDermid s'engage a Moose Jaw ou il reside et exerce le metier de commis. Sa mere habite encore Buckingham. Il joint le 128ieme bataillon le 6 decembre 1915. Son pere est Hugh McDermid. Il reviendra s'etablir a Buckingham. Un J.W. McDermid apparait comme membre de la branche locale de la legion.John William est decore de la Military Medal. Il apparait a la London Gazette le 16 novembre 1917. Il est inhume au cimetiere de St-Stephen.
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John Arthur McKenzie est le fils de John McKenzie, residant a Cumberland, route rurale 1. Il est fermier. Il s'engage le 22 fevrier 1915 on ne sait trop dans quelle bataillon tellement il en a de mention sur son attestation: 159ieme, 43ieme, 38ieme. On sait par contre qu'il est finalement affecte au 38ieme bataillon (Ottawa) de la 12ieme brigade, 4ieme division.John Arthur McKenzie est tue au combat le meme jour que deux autre buckinois appartenant egalement au 38ieme: Jules Labelle et Gordon Maynard Porteous. Sur la Somme, c''est la bataille de la crete D'Ancre, plus particulierement l'attaque de la tranchee Desire.
Donc le 18 novembre le 38ieme bataillon, prete a la 11ieme brigade, 4ieme division, est lance a l'attaque vers 6 heures du matin. L'objectif initiale etait la tranchee "Desire", mais il est modifie avant l'attaque pour inclure la tranche "Grandcourt". Nicholson ecrit:
"Sur la gauche, les 38 e et 87 e bataillons, après avoir dépassé et la tranchée Desire et la tranchée d'appui de cette dernière, dépêchèrent de fortes patrouilles le long de la pente, jusqu'à la tranchée Grandcourt, où ils établirent des postes de mitrailleuses et firent d'autres prisonniers. Au cours dela journée, la 4 e division canadienne s'emparait de 17 officiers et de 608 soldats d'autres grades."
Malheureusement, l'offensive sur les autres section du front n'est pas aussi reussit et comme les allemands disposent de troupe fraiche, les 38ieme et 87ieme recoivent l'ordre de se retirer dans une position plus secure.Ce sera pour les canadiens la derniere bataille de la campagne de la Somme.
John Arthur McKenzie commemore au monument de Vimy.
Le capitaine Peter Mclachlan et un medecin qui joint l'armee britanique.Fils de Peter et Agnes McLachlan de Lochaber Bay, il est porte blesse et disparut en mai 1918. Il est mort le 26 mars 1918 alors qu'il appartenait au Royal Army Medical Corp, attache au 15e bataillon du regiment de Hamshire.
Sources : Buckingham Post (24 mai 1918) , CWGC
L'attestation de George McMillan ne mentionne pas Buckingham, mais il y a une bonne probabilite qu'il y ait vecu. Sur son attestation il nomme Angus MacMillan, son pere, comme plus proche parent. Il declare etre nee a Cumberland, Ontario ou son pere reside en 1915. Toutefois, on retrouve au recensement de Buckingham, a la campagne, un George McMillan, fils d'Angus et Elisabeth. Les dates de naissance correspondent a un jour pres: 14 juillet 1884 au recensement, le 13 juillet 1884 a l'attestation. Au recensement, il est inscrit qu'il est nee au Quebec. Difficile de trancher...Ce qui est certain, c'est George McMillan est tue le 25 aout 1917. Pour le 49ieme battaillon de la 7ieme brigade, 3ieme division, ce jour ne correspond a aucune bataille majeure. Le reste des canadiens bataille dure pour prendre Lens, mais la troisieme division ne participe pas a cette attaque a ce moment.
En consultant le journal de guerre de la 7ieme brigade, on decouvre quand meme qu'il se passe quelque chose au 49ieme le 24 aout. Pour installer un poste avance a l'intersection des tranchees "Nun Alley" et "Commotion", une attaque est effectue et le poste etablit 30 verges plus loin. Pour le 49ieme, un major est tue, un officier est gaze, 3 soldats tues, 13 blesses, 7 gazes. Pour ces 30 verges, les Royal Canadian Regiment, les 42ieme et 49ieme bataillons ont subit 6 morts immediat, 48 blesses, dont 8 par gaz, soit 62 hommes dont un major. Cela illustre le prix du moindre metre acquis lors de la guerre de tranche.
Le 25 aout, un officier est blesse et 4 soldats sont blesse par le gaz, probablement a la suite de bombardements d'artillerie "de routine".
George McMillan pourrait etre l'un des blesses du 24 ou du 25 aout.
Buckinois ou pas, il est inhume a quelques kilometre a l'ouest de Lens, au cimetiere de la fosse numero 10*, une extension du cimetiere communal de Sains-en-Gohelle. Ce cimetiere etait utilise par les ambulances et les poste d'aides medicale.
Eugene Bariel est tue lors de la prise de ces tranchees "Nun Alley" et "Commotion" par le 22e bataillon.
Les freres Morin sont tous nee a Buckingham, mais ils resident a Pembroke, ainsi que leur mere, et au moins jusqu' en 1916, leur pere. Fabian est forgeron, Maxime, bucheron et Larry travaille dans une scierie. Tous sont celibataires.Maxime Morin s'etait deja porte volontaire en juillet 1916, il nomme son pere Larry comme plus proche parent. En 1917, conscrits, les trois freres inscrivent unanimement leur mere. On peut speculer que le pere est peut-etre decede. Quoi qu'il en soit, noel 1917 est certainement triste pour Angelina Morin, buckinoise exilee a Pembroke: le 20 decembre 1917, ses trois fils, tous conscrits (lettre d'avis numeros 2866, 2868, 2865) , repondent a l'appel de l'armee...
Larry est affecte au 21e bataillon le 9 aout 1918 et tue au combat le 27 aout 1918. Il est inhume au cimetiere Quebec dans le Pas-De-Calais, en France.
La date de la mort de Larry Morin correspond en general avec la bataille de la Scarpe. Il appartenait alors au 21ieme bataillon de la 4ieme brigade de la 2ieme division. Dans "Le Corps Epeditionaire Canadien 1914-1919" Nicholson ecrit:
Le 26:
"Peu après 6h. du matin, le 20 e bataillon s'emparait de la colline
de la Chapelle, à 2,500 verges à l'ouest de Monchy. Pendant ce temps, le jour était venu, ce qui permettait plus facilement aux chars d'appuyer de près l'infanterie. De ce fait, également, l'observation devenait facile pour l'ennemi, des hauteurs environnant Monchy, et son artillerie de campagne mit hors de service un certain nombre de chars. A 7h.30, le 21 e bataillon approchait déjà des abords de Guémappe, où il essuyait un feu nourri venant de Monchy, à un mille au nord."
Et le 27, toujours selon Nicholson:
"la 2 e division devait prendre le terrain qui s'étendait en avant de son front, entre la Cojeul et la Sensée, à deux milles plus loin et, après avoir capturé les villages de Chérisy et de Vis-en-Artois dans la vallée de la Sensée, avancer sa ligne de 2,000 verges vers l'est.""En raison de l'arrivée tardive de la 5 e brigade qui venait de l'arrière, la 2 e division ne put entreprendre les manoeuvres du jour avant dix heures. Sur a gauche, la 4 e brigade avançait le long de la vallée de la Cojeul, parallèlement à la route d'Arras-Cambrai."
L'auteur deja cite fait un bilan lors de sa description pour le 28:
"Ce jour-là, les pertes furent grandes et portèrent le total déclaré par les 2 e et 3 e divisions, dans cette bataille de trois jours, à 254 officiers et 5,547 soldats . Le 22 e bataillon avait perdu tous ses officiers et le 24 e bataillon était, lui aussi, durement frappé. Le major Georges Vanier (qui devait plus tard devenir gouverneur général du Canada), qui avait pris, la veille, le commandement du 22 e bataillon décimé, perdait la jambe droite au cours de l'action."
Vraisemblablement, dans son Buckingham natal, personne ne sut que Larry Morin etait mort. Son nom n'apparait donc pas au Cenothaphe.
Sylvio Mousseau est ne a Hull. Il est le septieme enfant de Thomas Mousseau et Louisa Robillard-Faulkner. Ne le 15 aout 1895, il apparait a Buckingham au recensement de 1901.Il est conscrit au debut de janvier 1918 a Kingston. A l'epoque sa famille havite Ottawa et il exerce le metier de photographe. Apres avoir fait la traverse sur le S.S. Scotian du 22 janvier au 2 fevrier 1918, il est affecte au 21e bataillon le 9 aout 1918, en pleine bataille d'Amiens.
Il est blesse le 10 (ou plus probablement le 11) octobre 1918 par un eclat d'obus au pied lors de la bataille d'Iwuy ou les canadiens font face pour la premiere fois a des chars d'assauts allemands. Il ne se remettra jamais completement de cette blessure et boitera toute sa vie.
C'est probablement lors de cette bataille que Sylvio Mousseau se distingue et merite la Medaille Millitaire. La documentation historique est muette sur les circonstances de son action, mais la memoire familiale suggere le scenario suivant. Lors d'une attaque ou contre-attaque allemande, Sylvio Mousseau se retrouve sur un monticule entoure de camarades morts ou hors-combat. Il se serait alors empare de l'arme lourde de certains d'entre eux et aurait reussi a maintenir les assaillants a l'ecart. Ce serait lors de cette action qu'il aurait ete blesse et aurait egalement souffert d'inhalation de gaz. Ce scenario est compatible avec la bataille de la crete D'Iwuy, le 11 octobre 1918.
Suite a son hospitalisation il est demobilise en avril 1919.
Sources: ANC, CWGC, HO, Journal de guerre 21e bataillon et 2e Corps de Mittrailleurs.
Gerald Munroe habite Cousineau, P.Q. . Il est nee a East Templeton. Ouvrier, il s'engage au 139e bataillon en fevrier 1916 mais est affecte au 87e bataillon, ou il meurt le 16 novembre 1917.Il est possible qu'il fut vitime d'un bombardement qui s'abbat sur son bataillon en pleine releve ce jour-la, ou qu'il fut blesse dans une action anterieure et deceda des suites de ces blessures..
et son frere
Neuman,
Lester Charles
22 octobre 1896 Matricule: A/10222 (410222)
Les frere Neuman ont reside a Buckingham, y etudierent, alors que leur pere travaillait pour la James MacLaren.Ils sont tous deux ne a Arnprior, et s'engagent a Ottawa. Lester s'engage le 24 fevrier 1915. et meurt le 4 decembre 1915 alors qu'il appartient au 2e bataillon. Il est blesse lors du bombardement de la tranche du 2e bataillon le 5 ou 6 novembre 1915 et meurt le 4 decembre suivant. Son nom apparait en marge du journal de guerre. Lire.
Leo, s'engage le 16 mars 1916 au 154e bataillon, assigne au 2e bataillon, celui de son frere mort, meurt le 3 mai 1917. Ce jour-la, son bataillon attaque le village de Fresnoy a l'est de Vimy.
Sources : Buckingham Post (29 juin 1917), Journal de Guerre du 2e bataillon , ANC, CWGC
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Hamblet Norton Noakes a emmigre, tout comme son pere William Albert en Saskatchewan. Il est fermier. Il s'engage le 28 avril 1915. Il sera affecte au 2ieme bataillon de fusilier a cheval (le 2nd CMR, Canadian Mounted Rifles).Il meurt le 22 aout 1916. C'est pourtant, depuis quelques jours au moins, une periode calme pour la 8ieme division. Ce jour-la, vers 17 heures, la tranchee du 2ieme CMR est bombardee par des grenades lancees a partir de fusils ("rifle grenades"). Il y a deux victimes. Amblet Norton Noakes est-il l'une d'elle? C'est possible car Noakes est officiellement "tue au combat" (par opposition a mort de blessures ou de maladie). Ce qui sous-entend que sa mort est survenu relativement rapidement.
Dans la nuit du 22 au 23 aout, la 8ieme brigade est releve par la 12ieme brigade britanique. Au programe, de l'entrainement, puis la Somme...
Amblet Norton Noakes est inume au cimetiere du "Railway Dugout", un cimetiere utilise par les postes de secours et d'evacuation des blesses.
On lui connait deux frere, Leonard Noakes et Rupert Edwin, ce dernier egalement soldat.
Source:JG,ANC, CWGC., Buckingham Post, photo: Departement des Anciens Combatants du Canada.
Il est ne a Notre-Dame-De-La-Salette et reside au 281 Dalhousie a Ottawa. Helene Paquin y demeure aussi, et probablement le reste de la famille. Ainsi le Commonwealth War Grave Commision nous informe qu'il est le fils de monsieur et Madame F. Paquin.Damien est travailleur dans une manufacture ("Mill hand"). Il s'engage au 230ieme Voltigeur Canadien-Francais. Cette unite sera dissoute et ses soldats affectes a d'autres unites. Adrien Paquin se retrouve a la2 24ieme compagnie du Corps Canadien de Foresterie. Il meurt le 23 mars 1917 a 19 ans. Il meurt victime de la chute d'un arbre.
Damien Paquin est inhume a l'extension du cimetiere St-Sever (St-Severe?) a quelques trois kilometres de la cathedral de Rouen. Ce cimetiere a ete principalement untilise pour l'inhumation de blesses et prisoniers de guerre. Les directives pour s'y rendre mentionnent une "Avenue Des Canadiens"...
William Payton est ne a Birmingham, Angleterre. Son epouse Caroline demeure a Glen Almond, tout comme lui probablement. Il joint le 139ieme bataillon le 6 janvier 1916. Comme plusieurs, ce bataillon est dissout pour fournir des renforts a d'autres unites. William Payton appartient a la 3ieme companie de sapeurs-mineurs ("Tunnelling Company") lorsqu'il meurt des suite de blessures le 9 aout 1917. George G. Parker (649043 ?), ecrit qu'il se trouvait juste derriere William Payton lorsqu'une explosion lui emporta la jambe (Buckingham Post, 14 septembre 1916).Il est inhume au cimetiere de la ferme Westhof en Belgique.
William Alexander Pearson donne comme adresse la "Royal North West Mounted Police", Regina, Saskatchewan. Et c'est au sein de cette police montee qu'il servira durant la guerre. Pourtant, a occupation il inscrit conducteur d'ambulance et entrepreneur de pompe funebre et non pas policier comme son adresse le laisserait croire. Comme plus proche parent il nomme sa mere madame C.W. Pearson. Ses parent sont Charles et Teresa. On lui connait deux soeurs, Vera et Ema Gene, de meme qu'un frere, Chisholm.
C'est le 11 mai 1918 qu'il s'engage. Six mois plus tard, William Alexander Pearson meurt le 28 novembre 1918, deux semaines apres l'armistice. Selon le CWGC, il est inhume/commemore au cimetiere millitaire de Broockwood pres de Londres en Angleterre. Selon Wigney, il serait mort d'un accident dans un depot de blindes en Syrie/Liban et serait inhume au cimetiere britanique de Beyrouth. J'espere bientot pouvoir consulter son dossier pour clarifier cela.
Vendeur d'automobile, il est ne a Cookshire, P.Q. Il est le fils de Henry Planche et L. F. Taylor. Il est orphelin de son pere au moment de s'engager.Norman Everett s'engage tres tot, soit le 21 septembre 1914. Il a appartenu a la millice durant trois ans.
Il meurt le 21 mai 1915, probablement tue au combat.
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Gordon Maynard Porteous est ne a Ottawa. Sont pere est David et sa mere Jennie (probablement Mary Jane). La famille apparrait a Buckingham au recensement de 1911. Gordon fait ses etudes au "Buckingham Academy" et frequente l'eglise St-Andrews. La famille habite encore Buckingham lorsque son fils s'engage le 19 juillet 1915 au 38ieme bataillon. Il s'etait deja engage au 43ieme ou il fut durant cinq semaines.Le 3 mars 1916, le Buckingham Post publie une lettre de lui provenant de l'ile de Boaz aux Bermudes, datee du 11 fevrier:
I Just got the parcel of tobacco to-day. I hope I have enough to last until I leave here. I recently saw a newspaper clipping which said that there were twenty battalions leaving inside of two months. If this is true, I think we will be leaving also. On Tuesday, the 38th Battalion was inspected by the Governor-Genereal of Bermuda. He pronouced us as good as any he had inspected before they left for the front. In this case there will be some chance for us. I told you I scored nine bulls out of ten shots at short range. Well I just got back from camp. We were on long range, and I passed all my firing. I am going on guard to-morrow. I am feeling fine and have gained thirteen pound since I left Buckingham. I am sending you different views of the battalion and the barracks. I have been out digging trenches in preparation for the front. We have baseball matches and all kinds of drills to keep us fine and fit.
Your son
Gordon
Gordon Maynard Porteous est tue au combat le meme jour que John Arthur McKenzie et Jules Labelle, egalement du 38ieme bataillon. La date de sa mort correspond a une bataille pour la tranchee "Desire". Voir les details dans l'entree pour John Arthur McKenzie.Le Commonwealth War Grave Commision n'indique pas de reference pour sa tombe, il est donc possible qu'il soit parmi les nombreux soldat inconnus. Il est toutefois associe au cimetiere et memorial de Vimy.
En 1911, on lui connait trois soeurs: Lilian et Laura Porteous et "Mrs William Force of Moncton, N.B.".
Note sur le matricule:
Archives Nationale du Canada (internet): 410175
Commonwealth War grave Commision (internet): 400175Sources: ANC, CWGC, HO, photo: Departement des Anciens Combatants du Canada. The Buckingham Post and Labelle County Echo (3 mars 1916 et 8 decembre 1916)
Michael Henry Spooner est ne a Port Arthur, mais on le retrouve avec sa famille aux abords de Buckingham. Au recensement de 1901, il apparait avec son pere William, sa mere Catherine. Joseph, Annie, William et W Mary. Il a probablement une soeur Marguerite deja marie en 1901.Il se porte volontaire au 52ieme bataillon le 23 mars 1915. Il declare etre chauffeur de locomotive et inscrit son pere William, alors resident a East Templeton, comme plus proche parent.
Au recensement, sa famille apparait juste avant celle de Frederick Lewis Spooner. Ce qui porte a croire qu'il sont voisin et probablement parent. Les entrees du repertoire des mariages catholiques de Buckingham ouvre meme la possibilite qu'ils soient cousins.
Il est tue au combat le 28 octobre 1917, toujours au 52ieme bataillon, 9ieme brigade, troisieme division.
La periode du 26 au 28 octobre 1917 correspond a une attaque canadiene dans le cadre de ce qui sera connu sous le nom de bataille de Passchendaele (et parfois la troisieme bataille d'Ypres), auquel le 52ieme bataillon participe.
Lors de cette attaque, la troisieme division se meritera 3 Croix Victoria, dont une par un membre du 52ieme. Nicholson:
"Des trois Croix Victoria méritées par la 3 e division ce jour-là, la première est allée au lieutenant Shankland. Les deux autres ont été gagnées par le capitaine C. P. J. O'Kelly, MC, qui, à la tête de sa compagnie du 52 e bataillon a capturé six blockhaus allemands et cent prisonniers, et au soldat T. W. Holmes du 4 e C.M.R., qui, à lui seul, a mis deux mitrailleuses hors de combat, capturé un blockhaus et fait 19 prisonniers."
Le journal de guerre de la 9ieme brigade ne nous apprend pas grand chose sur cette attaque. Tout au moins y apprend-t-on que le 52ieme est releve du front par le Princess Pat Canadian Light Infantry au cour de la journe du 28.L'attaque du 26 au 28 est couteuse, du meme auteur:
"Les 26, 27 et 28 octobre, les Canadiens ont perdu 2,481 hommes, dont 585 tués, 965 blessés et 8 hommes faits prisonniers le premier jour."
Si les donnees du recensement concordent avec celle de l'attestation de Michael H. Spooner, l'entree du Commonwealth War Grave Commision indique que le prenom de sa mere est Mary et non pas Catherine (comme au recensement qui le place a Buckingham en 1901). Heureusement cette meme entree du CWGC indique aussi le nom de jeune femme de la mere de Michael H. Spooner: Mary Gleeson (sic). Mary Gleason epouse William Spooner le 1er mai 1866 a l'eglise St-Gregoire-de-Naziance, Buckingham, Qc.
Les freres Teske sont les fils d'Albert Teske qui habite Buckingham. Les deux freres declarent habiter a Mulgrave. Il sont tous deux agriculteurs. Il s'engage tous deux au 77ieme, Lewis le 28 octobre 1915, William le 11 novembre 1915. Ils meurent tous deux au 87ieme bataillon. William aura ete caporal, mais fut retrograde pour avoir permit a des hommes de fumer et trainer en arriere lors d'une marche.William est tue le 21 ou 22 octobre 1916, durant la meme action que Angus Laforce auquel le lecteur peut se referer pour plus de detail sur cette attaque de la tranchee "Regina". Il est tout d'abord porte manquant et presume mort. Sa mort ne sera confirme qu'a la fin de 1917, debut 1918. Lewis Teske, lui, sera blesse a la tete dans cette meme attaque.
Lewis Teske retournera au combat et sera tue le 2 septembre 1918. Les circonstance seraient les memes que pour Keith Herbert Devine.
Les deux freres nomment leur mere Louisa comme legataire universelle.
Tourangeau,
John 24
octobre 1877 Matricule: 145351
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John Tourangeau et marie et pere de 4 enfants. De son epouse, l'on ne connait que le prenom: Catherine. Il apparait au recensement de 1901 sous 'Thaurangeau". Il est probablement parent avec Marie Ann (probablement sa mere), Annie, Emerie, Joseph Lloyd et William H. (probablement ses neveux), avec qui il habite en 1901.En 1915, il demeure au 76 de la rue Forest a Ottawa. Il est travailleur. Il s'engage au 77ieme bataillon le 4 novembre 1915. C'est comme caporal, promut le 16 octobre 1916, qu'on le retrouve au 87ieme. Le 21 octobre 1916, il participe a l'attaque de la tranche 'Regina" ou il est blesse a la hanche droite et au dos a quatres endroits. Le soldat E. Mason, son beau frere est avec lui lorsqu'il est blesse. John Tourangeaux ne se fait pas d'illusion, il donne son stylo et le reste de ses possessions a E. Mason en declarant qu'il n'en aura plus besoin...
Il meurt de ses blessures le 29 octobre 1916.
William Teske et Angus Laforce meurt lors de cette operation. Plusieurs autre Buckinois seront blesses. Voir Angus Laforce pour une description de cette attaque.
Sources: Dep1901, JG, ANC, CWGC, Wigney., photo: Departement des Anciens Combatants du Canada.
Tremblay,
Joseph Matricule:89375
Joseph Tremblay decede le juin 1916, soit probablement durant la bataille de Mont Sorrel. Il est initialement porte disparu comme nous l'apprend le Buckingham Post.Il etait le fils de Mederic Tremblay et Emilia Fauvelle.
Sources : Le Buckingham Post (30 juin 1916) , CWGC
Albert Wallis est un ingenieur, ne en Angleterre. Sa mere reside a Buckingham. Il s'engage tres tot, le 2 septembre 1914. Il meurt au 14e bataillon, le 26 septembre 1916. Tres probablement dans la meme bataille que Percy Eward Manley. Description.Le Buckingham Post nous apprend qu'un service religieux est tenu en novembre 1916 pour sa memoire et celles de John Buchanan, David Edward Lewis et Harry Fisher.
C'est grace au Buckingham Post de 1918 qu'il a finalement ete possible de confirmer que le soldat R. R. Waterston du cenotaphe buckinois est Robert A. Waterston. Ne a Clarence Creek, resident de Rockland, il etait possible que ce fut lui, mais... Le Post nous apprend le lieu et la date ou il s'engage ainsi que le bataillon: mars 1916, Rockland, 154e bataillon. Ce qui concorde avec le soldat 633866.
Robert Waterston est un homme marie lorsqu'il se porte volontaire. Forgeron de son metier.
Il meurt le 5 mars 1918. Le jour precedent, les tranchees du 21e subissent un raid allemand qui utilise des lance-flames. Il y a 3 morts et plusieurs blesse. Lire p1, p2.
Sources : Le Buckingham Post (1918), Journal de Guerre de 21e bataillon , ANC, CWGC
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George Lindsay Welsford est ne au Canada, et est un travailleur celibataire lorsqu'il s'engage fin fevrier 1915 a 19 ans. Il inscrit sa mere, Emma Welsford comme plus proche parent. L'attestation n'indique pas quelle unite il a joint, mais c'est au 2ieme bataillon qu'il meurt le 14 novembre 1915.Sa division est pres du front, comme en font foi les alertes au gaz, mais l'activite principale est l'entrainement. La premiere brigade est retire de la premiere ligne au debut de novembre. Ils sont aux environ de Camblain l'Abbe, soit une douzaine de kilometre au nord-ouest d'Arras. Toutefois, du 1er au 14 novembre, en marge du journal de guerre du 2ieme bataillon on liste regulierement un ou deux blesses par jour. Tout en bas, dans le coin droit, on lit "Killed - A10027 Pte Welsford G L".
Bien que les deces d'Alfred McDermid et Norman Everett Planche l'aient precede, George Lindsey Welford est la premiere victime confirme dont les buckinois apprennent la mort. Le Buckingham Post du 21 avril nous apprend qu'a ce titre, une plaque commemorative sera installe a l'eglise St-Andrew lors d'une ceremony tenu en soire du dimanche de Paques (1916). Le clerge de toute les religions seront present et toute la population est invitee.
Sources: JG,
ANC,
CWGC,
photo: Departement des Anciens Combatants du Canada. Le Buckingham Post
(21 avril 1916)
George Edwar Williams est ne a Shelbyville, Indiana au Etats-Unis. Il demeure a Buckingham, avec son epouse Margaret, ou il est agriculteur.
Avant d'immigrer au Canada, George Edward a servit trois ans dans l'armee americaine. Il s'engage le 12 avril 1916 au 77ieme bataillon. Il sert au 87ieme bataillon ou il sera blesse lors d'une operation pour la prise de la tranchee "Regina", entre le 21 et 23 octobre 1916. Une balle lui traverse l'epaule droite. Voir Angus Laforce. Deja, le 15 juin 1916, il s'etait blesse a une cheville en sautant dans une tranchee.
Ses blessures lui vaudront d'etre demobilise le 31 aout 1917. Les incapacites dont il souffre lui valent de se voir octroyer une pension de 76$ pour six mois.
Source: ANC
Wilson,
Eldon Parker CM(Lieut.)
7 novembre 1892
Matricule: N/A,Officier
et son frere
Wilson,
Selwyn Hamilton CM (Lieut.)
9 juillet 1894
Matricule: N/A,Officier
Eldon Parker demeure au 173 de la rue Cooper a Ottawa avec une partie de sa famille, losqu'il s'enrole dans le genie. En effet, il est ingenieur civil ce qui lui vait le grade de lieutenant. Il est atteste comme officier le 24 octobre 1916.
Selwyn William, etudiant est egalement nomme lieutenant, le 19 avril 1916. Il appartenait a la millice, soit la deuxieme batterie d'artillerie de campagne, et est incorpore au "Signal Corp" (communication). Il habitait alors avec sa famille sur la rue Cooper. Il sera assigne a la 4e brigade d'artillerie de campagne ou il recevra la croix militaire. Lire la citation.
Eldon Parker Wislon s'illustrera en core plus avec le 4e bataillon du genie. Il recoit la croix militaire et une "barre" a cette Croix Militaire (equivalent une seconde Croix Militaire). Lire la premiere et seconde citations.
Leurs parents sont Frederick et Mary et ont une soeur, Florence, et deux freres, William et Tilton.
Sources: London Gazette
on-line (1 Feb. 1919, 4 Oct. 1919, 11 Jan. 1919).
1901 Census.
Library and Archive
Canada (Archivianet): 1901 census and WW1 attestations
Plan
Sources: ANC, Dep1901.
Joseph Charles Young est inhume a Buckingham. Nee en Angleterre, epoux de Martha, ils resident alors a St Onge en Ontario. Il est affecte au 2ieme bataillon. Il decedera en 1920 des suites de l'effet des gazes auquels il fut expose. Son dossier indique qu'il fut severement blesse a la cuisse le 3 juin 1916 dans les environ d'Ypres. A cette epoque, la bataille de Mont Sorrel fait rage. De plus, il a probablement souffert de la fievre des tranchees.Il est pere d'au moins 3 enfants mentionnes a son dossier: Daisy, Winnie et Ethel.
Il est demobilise le 27 fevrier 1918.
RMCB :
Repertoire
des Mariages de Buckingham, Houle, Hubert et allie, Le Centre de genealogie
S-C, Ottawa.
RecXIX:
Recensement
des Famille de Buckingham au XIXieme Siecle, Joyce, Andre P., Societe Genealogique
de l'Outaouais, 1992
Rec1901:
Recensement
1901, Joyce, Andre P.
PLLBuck:
Buckingham,
de ses Origines a Nos Jours 1824-1990, Lapointe, Pierre Louis, Ville
de Buckingham, 1990.
HO:
LE CORPS EXPÉDITIONAIRE CANADIEN 1914-1919, Nicholson, Colonel G.W.L,
Section historique de l'armée, Ministere de la Défense national.
Ottawa, 1963.
ANC:
Archives
Nationales du Canada, base de donnees des attestations des millitaire canadiens
de la premiere guerre mondiale, sur internet.
MF1901:
Microfilmes
numerises du recensement de 1901
MF1911:
Microfilmes
numerises du recensement de 19011
Simpson:
John
Simpson's Notes, Simpson, John, Ville de Buckingham.
JG:
Journaux
de Guerre du Corps Expeditionaire Canadien.
Buck75:
Programme
du soixante-quinzieme anniversaire de Buckingham.
Wigney:
The
C.E.F. roll of honour : members and former members of the Canadian Expeditionary
Force who died as a result of service in the Great War, 1914-1919 / compiled
and edited by Edward H. Wigney.
MM:
The
military medal : Canadian recipients, 1916-1922 / Harry and Cindy Abbink.
DCM:
Riddle,
David K.et Mitchell, Donald G.: "The distinghished conduct medal
to
the Canadian Expeditionary Force, 1914-1920".
MC:
Riddle,
David K.et Mitchell, Donald G.: "The Military Cross awarded to the
Canadian Expeditionary Force, 1915-1921"
GWF:
Great
War Forum
87thMc:
Best
o'luck : how a fighting Canadian won the thanks of Britain's king / by
Alexander McClintock.
McClelland, Goodchild & Stewart, c1917.
CWGC:
Commonwealth
War Grave Commision (Internet).
CEFSG:
Canadian
Expeditionary Force Study Group (Internet)
@ Pascal Lanthier
Photographie d'arriere-plan:
ANC (Soldat canadien a Passchendaele).