Jacques Billaudeau

Concessions 2 avril Mariage et famille Concession à
ses fils
Pêcheur et chasseur Un pied-à-terre

Histoire de meurtre La dernière année 6 ou 7 enfants Retour à la page généalogie

Pierre Billaudeau, le père de Jacques Billaudeau était marié à Jeanne Fleurie originaires du Diocèse de Poitier Vienne dans le Poitou en France.

Jacques Billaudeau, fut baptisé en 1630 et est décédé le 8 février 1712 à St-François de l'Ile D'Orléans.  Il se maria à Notre-Dame de Québec le 28 octobre 1654 à Geneviève Longchamp, née en 1632 en France, décédée le 28 mars 1718 à St-François de l'Ile d'Orléans, elle était la fille de Pierre et de Marie Desanter.

Jacques Billaudeau est arrivé au Québec, le 23 Juin 1652 à bord d'un navire venant de France et commandé par Mre Jean Poitel, lequel navire échoua à l'isle aux Coudres.  Le premier Juillet suivant arrive M. de Charny et les hommes venus par ce premier navire(1)

Parmi ces hommes qu'on ne nomme pas, se trouvait un passager du nom de Jacques Billaudeau, originaire du Poitou?(2)   On l'ignore!  Ce qui est certain, c'est que la famille de ce M.de Charny était d'ascendance poitevine et que ses racines parisienne étaient plutôt récentes.


Les concessions du 2 avril 1656

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Le notaire François Badeau (7) inscrit dans son greffe de Beauport quatorze concessions faites par Charles de Lauzon dans son fief de Lirec, le 2 avril 1656. Les nouveaux concessionnaires sont Robert Gagnon, Jacques Billaudeau, Siméon Lerreau ( Simon Lereau ancêtre des L'Heureux), Louis Coté, Guillaume Baucher dit Morency, Michel Guyon, Jacques Perrot dit Vidaigre, Pierre Loignon, François Guyon, Charles (Claude) Guyon, René Mézié (Mezeray), Pierre Nolin dit Lafougère, Guillaume Landry et Maurice Arrivé. Tous ces pionniers de l'Iles d'orléans comptent aujourd'hui une nombreuse descendance.

Bien súr, d'autre terres y avaient été attribuées avant celles-ci mais peu. &nbs;L'Ile était pratiquement déserte.  Il faudra attendre encore plus de dix ans pour que les insulaires obtiennent enfin leur première église(8).

Selon Léon Roy (9), tous les habitants occupaient déjà leurs terres depuis quelques années. $nbsp; Les actes de Badeau venaient donc entériner une situation de fait.  La maison qu'habitait Jacques Billaudeau à cette époque était la dernière du coté ouest, entre la concession de Denis Guyon (laquelle sera revendu en 1659 aux associés Jacques Asselin et Antoine Pépin dit Lachance) et les terres no concédées du domaine.

Cette propriété avait quatre arpent de front, du coté nord du fleuve, face à la limite des paroisses de Château-Richer et de Sainte-Anne.  En profondeur, environ 72 arpents.  Elle sera partagée plus tard entre deux fils de Jacques; Simon et Antoine.   Ceux-ci étaient déjà établis en 1709, comme l'indique la carte dressée par Jean Baptiste de Couagne, l'arpenteur associé de Géédéon de Catalogne (10)


Mariage et famille de
Jacques Billaudeau

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Jacques Billaudeau était marié depuis près de deux ans lorqu'il reçu sa concession de Charles de Lauzon-Charny.  L'acte de mariage est inscrit à Québec, à la date du 28 octobre 1654, mais la cérémonie eut lieu dans la maison du sieur de la Ferté (11).   C'est là qu' on apprend que Jacques est le fils de Pierre Billaudeau et de Jeanne Fleurie, et que l'épouse, Geneviève Longschamps (parfois appelée Deslongschamps), est la fille de Pierre et Marie Desanter.  Le document ne précise pas le lieu d'origine des époux, mais la liste des confirmés du 2 février 1660, à Château-Richer, dit que Jacques, avant sa venue au Canada, demeurait dans la région de Poitiers, sans plus de précisions (12).

Il semble que tous les enfants du couple Billaudeau-Longschamps sont nés à l'Ile d'Orléans, entre 1656 et 1664.  L'on a retrouvé à Château-Richer l'acte de baptême de Simon, en 1662; pour les autres, il faut se fier à l'âge approximatif mentionné dans les divers recensements.   À ce sujet, notons l'Aveu et dénombrement de l'arrière-fief Charny-Lirec, que Charles de Lauzon produit le 26 avril 1661 (13).   Cette liste commpte une quarantaine de propriétaires installés depuis la borne de Louis Dailleboust Sr de Coulonges tirant de proche en proche vers Québec jusqu'aux terres de Damille Eléonore de Grandmaison et se enfants à la réserve de ce qui a été donné aux RR MM Hospitalières et Ursulines et au Sr René Maheut et de profondeur depuis le rivage du nord y compris les battures et islets, jusqu'à la route ou ligne qui doit couper l'isle de pointe en pointe.   La terre de Jacques Billaudeau est alors situé entre celle des associés Antoine Pépin dit Lachance et Jacques Asselin, et celle de Claude Charland dit Francoeur.

La famille Billaudeau est recensée deux fois en 1666, à l'Ile d'Orléans (14).   On la situe tout d'abord entre les terres de Nicolas Godeboust et de Gabriel Gausselin, puis entre celles de Jean Charpentier et de Jacques Meneux. On note de légères variations d'âges et de noms entre les deux inscriptions.  A cette époque, deux domestiques aide le pionnier, qui en a sans doute grand besoin:   Jean Levasseur et Claude Febvre (15).

Le recensement de 1667, qui reprend celui de 1666, est plus explicite et sans doute plus précis.  On y dit que Jacques à 35 ans et Geneviève 28:  leurs enfants sont Louise, 11 ans:  Jacques, 10 ans:   Jean, 9:  Antoine, 8:  Simon, 5:   Gabriel, 3:  L'étable donne le gîte à six bestiaux et 25 arpents de terre sont mis en valeur.   Cette fois, les voisins immédiats sont Abel Turquot et Antoine Pépin dit Lachance (16).

Les Billaudeau seront de nouveau recensés en 1681 dans le comté de St-Laurent (nouveau nom de l'Ile d'Orléans), Jacques à maintenant 50 ans et sa femme 42.  Demeure toujours au foyer paternel:   Jean, 29 ans:  Antoine, 22:  Simon, 18:   Gabriel, 17.  Encore deux domestiques:   Mathurion Labrèque, 17 ans, et un enfant de 9 ans prénommé Robert.  La famille possède un fusil, 30 bêtes à cornes et exploite à présent 40 arpent de terre (17).

Entre 1666 et 1708, le nom de Jacques Billaudeau est mentionné plusieurs fois aux greffes de quelques tabellions de son temps:   Romain Becquet, Gilles Rageot, Paul Vachon, et Louis Chamballon sont ceux qui ont écrit pour lui.   Les neuf ou dix années de la période de naissances avaient été entièrement silencieuses dans les minutes notariales.

Le 23 juillet 1666, Jacques Billaudeau est à Québec.   Il a été convoqué à l'évèché afin de conclure un accord sur le droit de passage des bestiaux et l'entretient de sa part du chemin conduisant au moulin de l'Isle.  C'est messire Jean Dudouyt (18) qui le reçoit au nom de Mgr de Laval, seigneur de Beaupré et de l'Isle d'Orléans.  Outre l'abbé Dudouyt, Salomon Allais et pierre Fauve signent l'acte à titre de témoins, avec le notaire Becquet.  Comme d'habitude, Billaudeau déclare ne savoir ni écrire ni signer.


Concession des hospitalières à ses jeunes fils

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Le 18 Juillet 1677, l'ancêtre est encore à Québec, cette fois-ci au parloir du monastère de l'Hôtel-Dieu de la miséricorde de Jésus.   Il est accompagné de son fils Jean.   Alors âgé de 19 ans.  Lui et son frère Antoine vont se voir attribuer chacun une terre ''en l'Ile de Saint-Laurent''  jadis appelée d'Orléans.  Ces concessions ayant front sur le fleuve ont trois arpents de largeur, avec profondeur atteignant le centre de l'ile.  Les terres sont contiguës.   Les voisins sont, d'un coté, Jean Guyon du Buisson:  de l'autre, Jean Prémont.   Le marché est conclu moyennant, dans chaque cas, une redevance annuelle de 60 sols en argent et trois chapons, Jeanne-Agnès de Saint-Paul, supérieure, et Jeanne Françoise de Saint-Ignace, économe, signent les actes pour les hospitalières:   Jean ''Billodaux'' le fait pour lui même, ses parents ne signent pas tandis que l'huissier Guillaume Roger et le notaire Becquet y apposent leur paraphe.

Près de quatre années plus tard, soit le 27 février 1681 (19) Jacques Billaudeau acquiert de Jean Prémont une autre terre de trois arpents de front, dans la seigneurie voisine de Saint-François de Sales d'Argentenay, du coté sud du fleuve, entre la propriété de son fils Jean et celle de Claude Lefebvre, son ancien serviteur.  Ladite terre avait été concédé par les Hospitalières à François Daneau, en 1675, et c'est finalement Simon, le plus jeune fils de Jacques (20), qui en héritera.


Pêcheur et chasseur

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Le fondateur de Familles Bilodeau canadienne a un péché mignon:  il aime chasser et pêcher, cela le distrait des travaux de la ferme et du défrichement, qu'il confie volontiers à des domestiques.  Cela lui procure aussi un petit revenu d'appoint fort apprécié.

Ainsi, le 9 février 1664 (21) un jugement du conseil Souverain de la Nouvelle-France mentionne une poursuite de Louis Couillard de Lespinay contre Jacques Billaudeau et son voisin Antoine Pépin dit Lachance.  Le requérant demande que les défendeurs soient condamnés à lui rendre un orignal qu'il a levé (22) et que Claude Guyon, son associé, a tué.  Selon Couillard, Billaudeau et Pépin auraient pris et enlevé la carcasse.  Jacques avoue qu'il a bien levé un orignal dans les bois; il l'a poussé et fait descendre sur la grève jusqu'à ce que Guyon l'ait tué.   Quant à lui.  Il se serait bien contenté de la tête, mais il ne comprend pas ce que le demandeur veut dire quand il affirme qu'il n'a point que le lendemain.  à la fin, le conseil décide de mettre les parties hors cour et de clore le procès sans dépens.

Le 20 octobre 1681 (23), Jacques forme une société avec Jean Langlois et Antoine Caddé, Bourgeois de Québec, pour aller pêcher et chasser dans la seigneurie de la rivière de la Madeleine, territoire que Caddé avait obtenu de Frontenac le 31 Mai 1679.  Le seigneur avait demandé à Langlois et Billaudeau de s'acheter ou de se construire une barque convenable pour les fins de leur périple, moyennant quoi il leur paierait à chacun la somme de dix livres par année.  Toutefois, un jugement du Conseil Souverain daté du lundi 23 décembre 1686 nous apprend que des difficultés sont survenues dans cette association.  Le contrat de 1681 avait été déclaré nul (pour n'en avoir été l'exécution poursuivie dans le temps) par le juge bailli de Saint-Laurent, le 6 juillet 1683, jugement confirmé le 17 novembre suivant par la Prévôté de Québec, et au sujet duquel Caddé avait interjeté appel auprès du tribunal supérieur.  Le conseil mettra cet appel au néant, ordonnant que la sentence soit exécuté selon sa forme et teneur.  Billaudeau sera autorisé à rompre son alliance, tandis que Caddé et Langlois la continueront, si bon leur semble.

Plusieurs années plus tard, plus précisément à la date du 7 juin 1694, le greffe de Louis Chambalon mentionne une autre concession, cette fois entre François Frichet, navigateur, stipulant pour lui et les sieurs Baudoin et Labonté (24).  Tous trois s'associent avec Jacques Billaudeau et Jean Moricet pour aller à la pêche durant l'année en cours.


Un pied-à-terre à Québec

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Le 5 Novembre 1686, en l'absence de son mari, Geneviève Longschamps se présente chez le notaire Gilles Rageot, afin de louer une petite maison de dix pieds sur vingt, rue du Sault au Matelot, à Québec.  Ce sera un marché entre femme, puisque le propriétaire, André Parant, est mineur et représenté par sa mère, Jeanne Badault, épouse de Pierre Parent.  La maison comporte deux chambres, une petite cave et un petit grenier, joignant d'un coté un nommé Lefebvre dit Grand Ville, et de l'autre, André Parant lui même.   Le coút de location est de 75 livres, que Geneviève promet de défrayer en deux paiements:  la moitié en mars, l'autre moitié à la fin du bail.   Louis Bidet, Nicolas Metru et Guillaume Roger signent comme témoins.

Un autre document rédigé par Louis Chambalon et daté du 15 février 1696 nous révèle que Jacques Billaudeau et son voisin Jacques Asselin ont été un certain temps les fermiers de François Berthelot.   C'est ce qu'indique un bail à ferme passé entre Louis Rouer et Villeray (agissant pour Berthelot) et Claude Charlan dit Francoeur et sa femme.  François Berthelot a été le premier et le seul compte légitime de Saint-Laurent (d'où le nom du comté souvent appliqué à l'ile à la fin du XVIIe siècle et au début du XVIIIe), il était commissaire général de l'artillerie de France.   Son domaine de l'il avait quatre arpents de front, et de profondeur jusqu'à trois pas au dessus de la creste du second costeau, qui forme une manière de croissant au dessus du lieu où l'on a commencé de batir un moulin à eau (25).


Geneviève mêlée à
une histoire de meurtre

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L'action se passe entre 1675 et 1677.  Le 29 décembre 1675, Gabriel Hervet, fermier de son beau-frère Hippolyte Thibierge, est inhumé à Sainte-Famille.  On l'avait trouvé mort dans la neige.  Originaire de Saint-Solemme de Blois, diocèse de Chartres, en Orléanais, Hervet habitait chez Thibierge depuis plusieurs années.   Il était célibataire.

A ce sujet, Raymond Boyer (26) écrit:  Une autre pendaison en effigie (après celle de Charles Alexis dit Desessards) fut ordonnée par le Conseil Souverain en 1676.   C'était celle du volontaire et vagabond Simon Du Verger, habitant de l'Ile Saint-Laurent, qui avait été trouvé coupable du meutre de son voisin Hervet et qui s'était évadé de la prison de Québec une semaine après son écrouement et sa mise aux fers.  De plus, Du Verger avait été comdamné à une amende de dix livres envers le roi et ses biens confisqués et acquis.  Cette peine supplémentaire donna lieu à une justice pour le mois curieuse à nos yeux:  le conseil ordonna que le beau-frère de la victime, avant de jouir des biens du défunt, défraie l'amende encourrue par le meurtrier.  Une autre suite de ce litige fut la mise à l'amende de 100 livres de François Genaple, concierge de la prison de Québec:  en même temps, le conseil l'enjoignit à mieux veiller à la garde des prisonniers.

Comment Geneviève Longschamps fut-elle mêlé à cette histoire?  Je l'ignore.   L'on sait que cette cause fut portée à l'attention du Conseil les 6, 7 et 10 mars 1676.   Geneviève fut interrogée en mars 1677 et mise en accusation.  Le 31 Aoút suivant, il fut ordonné que Billaudeau et sa femme comparaissent afin que Geneviève soit, en présence de son mari, admonestée à bien vivre et à ne point causer de scandale à l'avenir.  La cour enjoint aussi à Jacques d'y tenier la main sur peine d'en répondre en son propre et privé nom, a eux permis des se retirer ou bon leur semblera (27).

Le mardi 29 mai 1671, la Prévôté de Québec a eu aussi à se prononcer dans une poursuite de Pierre Richer contre Jacques Billaudeau.  Celui-ci ayant fait défaut de se présenter, l'on entendit le témoin expert Romain Becquet, et Jacques fut condamné à payer neuf livres avec dépens.


Les dernières années

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À l'orée du XVIIIe siècle, Jacques et Geneviève savent qu'il ne leur reste plus beaucoup d'années à vivre.  Ils décident donc de donner à leur fils Simon et Antoine les quatre arpents concédés à Sainte-Famille, en 1656, par Charles de Lauson-Charny.  L'acte est signé par le notaire Etienne Jacob, le 7 Août 1708.

C'est le dernier document qui mentionne Jacques Billaudeau de son vivant, D'après Léon Roy (28) les époux Billaudeau vivaient probablement chez leur fils Simon, à Saint-François.  C'est d'ailleurs dans cette paroisse qu'ils seront inhumés tous deux:  lui, le 8 février 1712, agé de près de 80 ans:  elle, le 28 mars 1718, à l'âge de 88 ans, dit l'acte de sépulture.  Elle s'était éteinte la veille.  Quelques mois après le décès de Jacques, Geneviève avait réglé quelques affaires familliales chez le notaire Chambalon (29).


Six ou sept enfants

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Jacques Billaudeau et Geneviève Longschamps ont eu six ou sept enfants.  Ce nombre est incertain en raison de la perte de la plupart des actes de baptême.   Godbout et Jetté (30) en mentionnent sept., tandis que Léon Roy (31) se contente de cinq.   Il y en eut au moins six:  les recensements de 1666 et 1667 s'accordent là-dessus:   l'existence des cinq fils est incontestables; celle de l'une des deux Louise est moins súre.

1-  Cette Louise serait la fille ainée.   On lui donne huit ans sur la première mention du recensement de 1666 et dix mois sur la seconde (il faudrait lire dix ans).   En 1667, elle reprend son droit d'ainesse, avec se onze ans.  L'on ignore tout d'elle, même ce qu'elle est devenu.  Elle n'est pas mentionné en 1681.

2-  Jacques, né le 24 et baptisé à Québec le 31 décembre 1656:  inhumé à Montréal le 27 Aout 1713 (32). Son nom parit aux recensements de 1666 et 1667. Il est ignoré en 1681. Peut -être courait-il les bois cette année-là?

3-  Jean, né à Sainte-Famille vers 1658 et inhumé à Saint-François le 3 septembre 1699.   Marié à Sainte-Famille, le 26 octobre 1682 (contat Vachon, 31 Aoút), à Elizabeth Lehoux (1665-1683), fille de Jean et d'Elizabeth Drugeon:   remarié au même endroit, le 20 novembre 1684 (contrat Vachon, 21 octobre), à Marie Ferra (Jahan) (quatre fils et trois filles).  Cette famille était établi à Saint-François.

4-  Antoine, né à Sainte-Famille vers 1659 et inhumé à Saint-François le 1er décembre 1732.  Marié à Sainte-Famille, le 13 novembre 1685 (contrat Vachon, 23 octobre), à Geneviève Turcot (1666-1724), fille d'Abel et de Marie Girou (cinq fils et six filles), cette famille résidait aussi à Saint-François.  Antoine, qui fut officier de milice, possédait plusieurs terres ayant toutes maisons, granges et étable.  Avant son père.   En 16893, il s'était associé à Gervais Baudoin, Gilles Couturier, François Frichet et Claude Guyon (33).

5-  Simon, né le 1er à Sainte#45;Famille et baptisé à Château-Richer le 5 mai 1662:   inhumé à Saint-François le 26 novembre 1742.   Marié à Sainte-Famille, le 6 Juin 1689 (contrat Vachon, 22 avril) à Anne Turcot (1670-1716), fille d'Abel et Marie Girou (deux fils et sept filles).   Familles de Saint-François.  Simon à été capitaine de milice en second de 1721 à 1726.   A l'aveu de 1725, sa terre de Sainte-Famille (celle qu'il avait hérité de son père) avait maison, grange, étable et 50 arpents en état de labour.   Sa terre de Saint-François était encore plus considérable.  En 1726, il donne un arpent à son gendre François Langeleir à condition que celui-ci le garde jusqu'à son décès.   Il donne alors aussi à l'église cent livres pour faire prier Dieu pour le repos de son âme (34).

6-  Gabriel, né vers 1664:   décédé et inhumé à Sainte-Famille le 6 Janvier 1685, à l'âge de vingt ans.

Ce texte provient du livre Nos Ancêtres vol.13

Merci à Pierre Bilodeau et au site des Bilodeau d'Amérique

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