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Les roues de la violence et de la non violence Ce que les gens montrent au monde est souvent très différent de ce qu'ils sont au fond d'eux-mêmes. Survolez les pointes avec votre souris et immobilisez-la un instant pour faire apparaître les détails. Si l'info bulle disparaît trop tôt, sortez le pointeur de la souris de la pointe et revenez-y. La roue de l'égalité La roue de l'égalité présente certains des éléments indispensables à une relation non violente. Essayez de vérifier si vos relations avec votre partenaire font place au respect, au soutien et à la confiance, au partage des responsabilités, au comportement non menaçant et aux autres facteurs qui sont importants pour votre sécurité.
La roue du pouvoir et de la domination
Description des roues La roue de l'égalité Comportement non menaçant : agir et parler de façon à ce que l'autre se sente en sécurité et à l'aise pour s'exprimer et agir. Respect : dans les conflits, chercher des solutions satisfaisantes pour les deux, accepter le changement, accepter de faire des compromis. Confiance et support : prendre ensemble les décisions concernant l'argent, s'assurer que les deux trouvent des avantages aux arrangements économiques. Honnêteté et responsabilité : écouter l'autre sans la juger, essayer de la comprendre quand elle nous parle de ses sentiments, donner de la valeur à ses opinions. Implication comme parent : appuyer l'autre dans ses buts, respecter son droit à ses propres sentiments, activités, amis-es et opinions. Responsabilité partagée : accepter de prendre la responsabilité de soi, admettre qu'on peut se tromper, communiquer ouvertement et franchement. Partenariat économique : partager les responsabilités parentales, être un modèle de parent non-violent pour les enfants. Franchise et négociation : s'entendre sur le partage équitable du travail à faire dans la maison, prendre ensemble les décisions concernant la famille. La roue du pouvoir et de la domination L'intimidation : effrayer la conjointe par des regards, des gestes et des actes, lancer des objets, détruire ses choses à elle, maltraiter les animaux, exhiber des armes. La contrainte et les menaces : menacer la conjointe de lui faire mal et le faire, la menacer de la quitter, de se suicider, de la signaler aux organismes d'assistance sociale, l'obliger à abandonner ses poursuites, l'obliger à commettre des actes illégaux. La violence affective : dire des choses méprisantes à sa conjointe, la faire se sentir mal dans sa peau ou coupable, l'injurier, lui faire croire qu'elle est folle, jouer au plus fin, l'humilier. L'asservissement économique : empêcher la conjointe d'avoir un emploi ou de le garder, l'obliger à demander de l'argent, lui donner de l'argent de poche, lui enlever son argent, la garder dans l'ignorance du revenu familial ou l'empêcher d'y avoir accès. L'isolement : demander des comptes à sa conjointe, qui elle voit et à qui elle parle, ce qu'elle lit, où elle va, restreindre ses activités à l'extérieur, invoquer la jalousie pour justifier certains actes. La suprématie masculine : traiter sa conjointe comme une servante, prendre seul toutes les grandes décisions, agir en seigneur et maître, être celui qui définit les rôles de l'homme et de la femme. La minimisation, la dénégation et le blâme : prendre les actes de violence à la légère et ne pas prendre au sérieux les inquiétudes de sa conjointe à ce sujet, prétendre que ces actes n'ont jamais eu lieu, rejeter la responsabilité du comportement violent sur quelqu'un d'autre, prétexter que la conjointe l'a provoqué. Le prétexte des enfants : faire que la conjointe se sente coupable au sujet des enfants, se servir d'eux pour transmettre des messages, profiter des visites pour la harceler, la menacer de lui enlever les enfants. |