Ken Follett,
Les Pilliers de la terre
Editions Stock, 1990
- Jusqu`à maintenant, il avait cru que lui et les gens comme lui étaient des vainqueurs. Ils avaient obtenu au cours du dernier demi-siècle quelques victoires notables. Mais aujourd`hui, à la fin de sa vie, ses ennemis lui prouvaient que rien n`avait changé. Ses triomphes n`avaient été que temporaires, ses progrès illusoires. Il avait remporté quelques batailles, mais la cause était définitivement perdue. Des hommmes comme ceux qui avaient masacré sa mère et son père venaient d`assassiner un archevêque dans une cathédrale, comme pour prouver au-delà de tout doute possible, qu`il n`existait aucune autorité plus forte que la tyrannie d`un homme armé d`une épée. p.1034



