Critiques sur nos ensembles / Press releases about our ensembles / Press Kritik / Criticas

Ensemble Strauss-Lanner /Strauss, démons de la valse / TLG 2006

Ensemble Strauss-Lanner /Concers populaires au Centre Pierre-Charbonneau à Montréal / Juillet 05

Ensemble Transatlantik Schrammel / Tournée Austro-canadienne de 11 concerts mai-juin 2005

Ensemble Strauss-Lanner de Montréal / Présentation par le Dr. Eduard Strauss / novembre 2004

Ensemble Strauss-Lanner de Montréal / CD Tempo di valse / Espace musique (Radio-Canada) novembre 2004

Ensemble Strauss-Lanner de Montréal / Festival du Lac Massawipi / North Hatly / mai 2004

Ensemble Strauss-Lanner de Montréal / CD Tempo di valse / Wiener bonbons Janvier 2004

Trio Lauzon-Deschênes / Noël dans les Alpes / L'express de Toronto / décembre 2003

Trio Lauzon-Deschênes /Noël dans les Alpes / La Voix des Milles-Iles / Luc Proulx / novembre 2003

Ensemble Strauss-Lanner de Montréal / CD Tempo di valse / La Voix des Milles-Iles Luc Proulx / octobre 2003

Ensemble Transatlantik Schrammel à Vienne en février 2002

Ensemble Transatlantik Schrammel / CD Bouquet / Wiener Bonbons / Janvier 2002

Critiques à la Radio Nationale d'Espagne (2002)

Ensemble Transatlantik Schrammel / Critiques sur le CD "Bouquet /"Journal de Montréal (novembre 2001)

Ensemble Strauss-Lanner de Montréal / CD Musik du Biedermeier / Wiener Bonbons (novembre 2001)

Café Vienna-Bouquet-Biedermeier/ Raretés musicales viennoises /Wiener Bonbons (nov. 2001)

Orchestre symphonique de Laval / Jean Deschênes, chef / La Voix des Milles-Iles août 1999

Trio Kaffeehaus / Tournée autrichienne / Niederösterreichische Nachrichten / novembre 1999

Peter & Monika Hana-Ensemble Johann Schrammel / Tournée Hana /"Der Liebe Augustin" 1999)

Ensemble Kaffeehaus / Tournée canadienne (1997) / Kanada Kurier / Edith Kunz

Société de musique viennoise du Québec /Voir / Dominique Olivier / janvier 1997

Trio Kaffeehaus / Voir / Dominique Olivier / février 1997

Trio Kaffeehaus / Quintette vocal Lafferière-Doane / La Presse / Claude Gingras / Janvier 1997

Ensemble Johann Schrammel / Quintette vocal Lafferière-Doane / NEUE PRESSE -Coburg1996.

Ensemble Johann Schrammel / Quintette vocal Lafferière-Doane/ COBURGER TAGEBLATT 1996

Ensemble Johann Schrammel / Quintette vocal Lafferière-Doane / Wiener Bonbons 1996

Ensemble Johann Schrammel / Quintette vocal Lafferière-Doane / Das Ahornblatt 1996

Ensemble Johann Schrammel / Quintette vocal Laffeerière-Doane / Société J.Strauss de Belgique 1995

Entrevue avec Jean Deschênes Wiener Bonbons / septembre 1996 /Un Pionnier Strauss-Lanner au Canada


Ensemble Strauss-Lanner de Montréal

Concert du nouvel an / Théâtre Lionel-Groulx à Ste-Thérèse

Le Nor-Info / Luc Proulx / 21 janvier 2006

Strauss et les Beatles

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Ensemble Strauss-Lanner de Montréal

Concers populaires au Centre Pierre-Charbonneau à Montréal

Servicemontréal / Jacqueline Malette / Montréal, le 7 juillet 2005

Un concert Strauss très réussi à Montréal

En présence d'un descendant des illustres musiciens compositeurs

Société de musique viennoise du Québec

 Joseph Strauss père était son arrière-arrière-arrière-grand-père et il est présentement chez les Deschênes à Montréal pour améliorer son français. On l'a tous vu et entendu Michael Strauss se présenter et annoncer la dernière pièce au programme hier soir au Centre Pierre-Charbonneau lors d'un concert vraiment bien commenté par Jean Deschênes qui dirigeait 14 musiciens et qui est arrivé en dansant le galop. L'évolution de cette musique, depuis la danse paysane à la grande valse au palais toujours en vogue de nos jours dans les grands bals annuels, était non seulement bien expliquée mais bien interprétée. De fait, l'ambiance et la musique se comparait tout à fait à ce que l'on pourrait retrouver en Europe, quelque part au bord du Danube ou d'un autre fleuve en Allemagne ou en Autriche, avec surtout un public en or qui préférait se ménager la gorge et avaler plutôt que de tousser. Le parterre, bien aménagé avec des tables où l'on sert du bon vin et des sandwichs, tout comme une grande partie des gradins, étaient remplis de monde en jolis vêtements d'été. A souligner, le murmure c'est beau dans la salle qui a immédiatement suivi Acceleration et, à la fin, les ovations et l'incroyable Beau Danube Bleu transformé, joué en un long rappel, suivi d'un second où l'Ensemble Strauss-Lanner de Montréal, une des trois formations de la Société de musique viennoise du Québec a rejoué la Radesky-Marsch.


 Ensemble Transatlantik Schrammel

Tournée Austro-canadienne de 11 concerts mai-juin 2005 

Niederösterreichische Nachrichten / 31 mai 2005

Canadiens au sang viennois.

Le centre culturel de Kreuttal (Basse-Autriche) présentait dimanche dernier des artistes de haut niveau dans un programme relié au monde de la valse viennoise et de l'opérette. L'ensemble Transatlantik sous la direction de Jean Deschênes et les chanteurs viennois Monika et Peter Hana incluaient donc au sein de leur tournée une halte à Unterolberndorf. Le programme « Hereinspaziert bei Strauss & Co » (Entrée chez Strauss Strauss & Co) interprété par deux violons, deux clarinettes, piano, flûte traversière ainsi que les voix de soprano et de baryton proposait entre autres des oeuvres de Lehar et de Johann Strauss et aussi des crochets dans le monde de la comédie musicale avec le « By Strauss » de George Gershwin. Jean Deschênes conduit son ensemble avec élan et on sentait sans nul doute son amour pour cette musique. À partir des brillantes jubilations de sa flûte traversière dans le Stars and Stripes de John Sousa, nous avons momentanément traversé l'océan. Les classiques duos d'opérettes « Lippen schweigen » et « Lustige Witwe » de Lehar nous ont emmené à la pause. C'est avec la très célèbre valse « Gold und Silber de Lehar » que redémarrait le programme. Puis, Peter Hana présentait ensuite l'arrivé de Deschênes à la contreguitare et Anne Lauzon à la clarinette en sol comme une contribution au monde de la très typique musique viennoise Schrammel « made in Canada » cette fois. Cet après-midi des plus divertissants se terminait avec la valse « Zwei Herzen im 3/4 Takt de Robert Stolz sous les applaudissements d'une foule conquise.

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Musik aus Wien von Kanada bis Österreich

Der Liebe Augustin / Juni 2005


Ensemble Strauss-Lanner de Montréal

Présentation par le Dr. Eduard Strauss

Centre culturel et communautaire de Ste-Thérèse / novembre 2004

La Voix des Milles-Iles / Luc Proulx

Splendeurs viennoises et visite autrichienne

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Ensemble Strauss-Lanner de Montréal

CD Tempo di valse

Nouveautés disques-classique / Espace musique (Radio-Canada) novembre 2004

Sylvia L'Écuyer

«Malgré l'avertissement sur la pochette, on a tout de suite envie de danser.»


Ensemble Strauss-Lanner de Montréal

Festival du Lac Massawipi / North Hatly / mai 2004

La Tribune (Sherbrooke, Qc) Arts et spectacles, lundi 21 juin 2004, p. D2

Bergeron, Steve

Finale celtique au lac Massawippi

(article résumant le festival)

 Gigues, cornemuses, flageolets et langue gaélique étaient au menu du dernier concert du 22e Festival du lac Massawippi, présenté hier à l'église Sainte-Élisabeth de North Hatley. Les six musiciens de la formation Triskell ont offert une finale celtique à la série de dix concerts, qui a encore remporté un franc succès cette année.

"L'assistance moyenne est d'environ 200 personnes. Sur ce nombre, il y a un peu plus d'une centaine d'abonnés aux dix concerts", mentionne Louis Maréchal, membre du conseil d'administration du Festival. Le succès de cette année est d'autant plus réjouissant que les groupes au programme étaient moins connus.

Le concert le plus populaire de la saison, on s'en doute, fut celui d'Angèle Dubeau et de la Piétà, le 6 juin. "Plus de 350 personnes se sont entassées dans l'église ce jour-là. Les autres gros succès sont le trio Hochelaga et l'ensemble Amati. Le chef d'Amati, Raymond Dessaints, a d'ailleurs trouvé que son ensemble n'avait jamais aussi bien sonné."

L'acoustique de l'église, dont la nef est dotée d'un plafond latté, est en effet réputée. "La révélation est l'ensemble Strauss-Lanner et sa musique viennoise", ajoute Louis Maréchal.

La fin du Festival marque le début d'une autre série de concerts. Les dix prochains dimanches, le kiosque du parc Dreamland de North Hatley accueillera autant d'harmonies, la plupart de la région, mais aussi de l'extérieur, dont celles de Lachine (8 août) et Newport (18 juillet). Ces concerts gratuits auront lieu de 14 h à 16 h.

Quant à la traditionnelle foire d'antiquités et d'art populaire de North Hatley, qui permet de financer les activités du Festival, elle aura lieu les 2, 3 et 4 juillet.

 


Ensemble Strauss-Lanner de Montréal

CD Tempo di valse

Franz Mailer / Wiener Bonbons - Journal de la Société Johann Strauss de Vienne / Janvier 2004

 

Straus et Lanner à la canadienne

L'Ensemble Strauss-Lanner du Canada, membre de la Johann Strauss Gesellschaft proposait récemment un CD sous la thématique « molto espressivo » (JANOUK 009). Les musiciens formant le petit ensemble y jouent sous la direction de Jean Deschênes, les valses « Acceleration », « Freut euch des Lebens », « Wo die Zitronen blüh'n » et « An der schönen blauen Donau » de Johann, « Transactionen » de Josef et « Doctrinen » de Eduard Strauss en plus du « Herrreinspaziert » de Carl Michael Ziehrer. La prestation est entièrement correcte et fidèle aux subtilités du style viennois. La présence souvent dominante de la flûte de Jean Deschênes ne convient pas à toutes les oeuvres. Mais la haute qualité cette production nous fait vite oublier ce menu détail.

 

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Trio Lauzon-Deschênes / Noël dans les Alpes

Dominique Denis / L'express de Toronto / décembre 2003

Tout en délicatesse, le résultat est souvent féérique

 


Trio Lauzon-Deschênes

Noël dans les Alpes

La Voix des Milles-Iles / Luc Proulx / novembre 2003

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Ensemble Strauss-Lanner de Montréal

CD Tempo di valse

La Voix des Milles-Iles Luc Proulx / octobre 2003

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Nationalbibliothek / Josefplatz
Prise de son / Soundcheck

Ensemble Transatlantik Schrammel à Vienne en février 2002

Ensemble Transatlantik Schrammel Viennese tour

LES CRITIQUES

Press releases

Die Kritik

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Die Presse/Vienne

Mercredi le 27 février 2002

Chansons et musique viennoise,

FESTIVAL D'ACCORDÉON :

Double-concert L'Ensemble Kollegium Karlksburg et les Transatlantik Schrammeln à la Bibliothèque nationale.

Par Samir H. Köck

La situation de la musique viennoise est curieuse : Il y a tellement de quatuors Schrammel qui depuis quelques décennies n'acceptent de jouer que dans les salles de concert. Pourtant cette évolution académique de cet art prolétaire a comme source historique les tavernes. On peut certes se réjouir d'un tel traitement, mais il est quand même dommage de ne plus retrouver cette musique dans les lieux auxquels elle appartient. C'est le cas de cet endroit de diffusion (après la bouillonnante ouverture au Jugenstiltheater) ; la Bibliothèque nationale n'est pas tout à fait un asile pour les éponges à vin et les fêtards qui sont associés à ces endroits. Malgré cette situation physique non historique, les Transatlantik Schrammeln de Montréal nous ont fait oublier où l'on était. Ils connaissent bien les danses viennoises, les Polkas caractéristiques, les Valses et manipulent avec génie ce qu'ils ont appelé en français, la "Schrammélisation" qui nous a fait plonger du Tango au Klesmer en demeurant cependant fidèle à notre âme et esprit viennois. Ils débutaient avec une interprétation vivante et enjouée de la " Hans Richter Marsch ". Anne Lauzon (clarinette en sol et accordéon Schrammel) et la viennoise Barbara Faast ont particulièrement brillé par leur jeu raffiné et de haut niveau dans l'Adagietto de Mahler et dans l'œuvre de Jenö Takacs. Les Canadiens ont interprété avec une authenticité fascinante les changements expressifs extrêmes des œuvres de Johann Strauss fils et de Johann Schrammel. Un tout autre genre de tradition émanait de la prestation du…..(suite concernant le second groupe)…

 

Jazzeit Magazin

Festival d'accordéon jour 2 &endash; la critique

 Par Manfred Horak

 

Ce jour consacré à la Schrammelmusik commençait vraiment "à la Schrammel". Une marche plus qu'agréable à travers les Heurigen fermés des collines de Grinzing dépourvus de ces autobus de touristes avides de vin et de chansons à boire. La tour de l'incinérateur de Spittel fumait calmement, les tours jumelles du sud se pointaient majestueusement et le Danube coulait comme c'est son habitude. Tout allait donc très bien. Les gens qui fuient la lumière du jour se sont donc déplacés en soirée vers la Bibliothèque nationale/Josefsplatz. " Merveilleuse musique sans texte ", ainsi a été décrite cette première partie de concert donnée par le Transatlantik Schrammeln par les musiciens du Kolegium Karlsburg qui jouaient en seconde partie de la soirée (en comparaison avec leur propre musique qu'ils qualifient eux-mêmes de vulgaire mais indispensable au support de leurs textes cyniques) . Ou - soirée "Schrammelisée" comme l'expliquait aimablement Jean Deschênes, le contreguitariste, joueur de cuillère et chef des Transatlantik Schrammeln. Le quintette nous guide ainsi à travers un Tango-Schrammel (Garoto), un Ragtime de Scott Joplin, un Klezmer-Schrammel, la Katzenmusik de Jenö Takacs et thématise le saint esprit.(Slibowitz Tanz). La Slibowitz Tanz fait figure de formidable duel entre Barbara Faast-Kallinger (accordéon) et le guitariste décrivant ainsi la démarche d'une personne ayant abusé d'alcool. Les " Schrammelaturas " (mot inventé pouvant vouloir dire, les Schrammel-coloratures) évoluent furtivement avec grand respect pour la mystique de la musique originale avec souplesse et hardiesse à travers le répertoire ci haut mentionné . (La suite concernant le second groupe et retour sur le double-concert…) Le spectre couvert par ce second concert était très substantiel. Une association parfaite. Le concert affichait complet.

 


Die Presse

On Wednesday on February 27, 2002

Songs and Viennese music,

FESTIVAL OF ACCORDION Double-concert The group Kollegium Karlksburg and the Transatlantik Schrammeln in the national Library.

By Samir H. Köck

The situation of the Viennese music is curious: There is so many Schrammel quartet which for some decades, accepted to play only in concert halls. Nevertheless this academic evolution of this proletarian art has, as historic sources, the inns and pubs. One can certainly be delighted at such a treatment, but it is a pity not to find any more this music in places to which it belongs. It is the case of this place of performance (after the bouillonnante opening in Jugenstiltheater); the national Library is not realy an asylum for drunkards and tipplers who are associated to these places. In spite of this not historic physical situation, the Transatlantik Schrammeln of Montreal made us forget where we were. They know well the Viennese dances, the characteristic Polkas, the Waltzes and manipulate with genius what they called in French, " Schrammélisation " which made us plunge from the Tango to the Klesmer by remaining however faithful to our soul and Viennese spirit. They began with an alive and cheerful interpretation of the " Hans Richter Marsch ". Anne Lauzon (clarinet in G and accordion Schrammel) and the Viennese Barbara Faast particularly shone with their sophisticated and high-level performance in the Adagietto de Mahler and in the piece of Jenö Takacs. The Canadians interpreted with a fascinating authenticity the extreme spirit and mood changes of the pieces of Johann Strauss II and Johann Schrammel. Quite other kind(genre) of tradition emanated from the performance of... (suite concerning the second group).

 

 

JAZZEIT MAGAZIN 02/25/2002

Akkordeonfestival Day 2 &endash; the critic

Double concert : Transatlantik Schrammel from Canada-Austria

Kollegium Kalksburg from Vienna

The day of Schrammel-music started very "Schrammel"-like. A walk took place in the region of the "Heurigen" in the hills of Grinzing. These "Heurigen" were closed during this time of the day, and - lacking the busses filled with shrammelized tourists - seemed to be beautiful however. The tower of the Spittelau smoked peacefully, the twin-tower (south from Vienna) glanced back in majestetic manner, and the Danube is still lowing.

All Ok then.

Those, who restisted the wind and the sullen sunlight during the day,walked into the great hall of the National Library/Josefsplatz.

"Beautiful music without text" - so they explained us (during the second part of the concert) we would listen to during the first part of this evening.

Or - "shrammelizing" - as Jean Deschenes,contraguitarist and spoon-beating frontman of the Transatlantik-Schrammeln from Montreal/Quebec/Canada explained to us gently. The quintett guided through Tango-Schrammel ("Garoto"), Scott Joplin-Rag, Schrammel-Klezmer, Katzenmusik by Jenö Takacs and conjured also the Holy Spirit ("Slibowitz Tanz"). The Slibowitz Tanz took place as formidable duel between Barbara Faast-Kallinger (Akkordeon) and the guitarist, describing the steps of a person, who had been drinking too much. The " Schrammelaturas " (one can read the Schrammel-coloratura) moved stealthily with big respect for the mystic of the original and as well with enough liberty and courage within the above mentioned pieces… (the suite concern the second ensemble and go back at the end to both ensembles)

The spectrum of the second concert of the accordion-festival had been very large.

A clever calculation. The concert hall was full.

Manfred Horak


Ensemble Transatlantik Schrammel

Bouquet

Monika Fink / Wiener Bonbons - Journal de la Société Johann Strauss de Vienne / Janvier 2002

Brillance et originalité !

Deux traits caractéristiques font du CD "Bouquet" de l'Ensemble Transatlantique Schrammeln (voir. l'article dans le Wiener Bonbons au numéro 4/2001, à la page 9) qui naît de l'union de l'ensemble "Johann Schrammel" de Montréal avec de l'accordéoniste Viennoise Barbara Faast, une expérience auditive convaincante.

D'abord, la présentation d'un répertoire original et varié comme le tango "Garoto" d'Ernesto Nazareth, le Czardas de Johann Schrammel "Eljen a Stefanie", l'"Adagietto" de Gustav Mahler, le "Eljen a Magyar" de Johann Strauss, le "Katzenmusi" de Jenö Takacs' et le "Original Rags" de Scott Joplin, donne un caractère extraordinaire et très diversifié à ce CD. De plus, les musiciens séduisent leurs auditeurs par la qualité de leurs interprétations. Le jeu nuancé de l'ensemble est remarquable et réussit particulièrement bien à créer les changements d'atmosphère requis pour une musique si exigeante

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Critiques sur plusieurs de nos CD commentés (en 4 émissions) à la Radio Nationale d'Espagne (2002)

 M.Herráiz Radio Nationale d'Espagne

 

" Los discos que he escuchado son sorprendentes. Te aseguro que si no sabes que son canadienses, pasan por puros vieneses. Es increible como ha sabido captar el estilo castizo de una de las músicas más castizas de Viena. Además es muy loable el que Jean esté perpetuando un estilo (sobre todo el cantado, en polcas que yo oigo por primera vez) que prácticamente se está perdiendo. Estoy verdaderamente entusiasmado y me gustaría que le dieras mis más sinceras felicitaciones, de parte de un madrileño de nacimiento y vienés de corazón. "

" Les enregistrements que je viens d'écouter sont surprenants. Je vous assure que si on ne sait pas qu'ils sont canadiens on les prend par des purs viennois. C'est incroyable comment ils ont su capter le style typique d'une des plus typiques musiques de Vienne. En plus, il est très louable que Jean soit en train de perpétuer un style qui a presque disparu.


Ensemble Transatlantik Schrammel

Critiques sur le CD "Bouquet"

Alain Bénard, Journal de Montréal (novembre 2001)

"Un retour aux sources, celles du grand carrefour artistique viennois du tournant du XXe siècle. Divertissement de classe"

Extrait de critiques par Alain Bénard, Journal de Montréal

"...back to the sources, the time of this great artictic capital of the end of 19th century. A first class entertainment.

 


Ensemble Strauss-Lanner de Montréal

CD Musik du Biedermeier

Un festin auditif d'esthétisme du Canada

Monika Fink: Johann Strauss Gesellschaf Zeitschriftt/ Vienne (novembre 2001)

 Un des traits caractéristiques de toutes les interprétations de l'Ensemble Strauss-Lanner de Montréal est le grand intéret pour cette musique que l'on peut sentir à chaque mesure. L'auditeur remarque immédiatement l' amour et l 'implication des interprètes de cet ensemble pour chacune des compositions de Johann Strauss père, Joseph Lanner, Joseph Wilde, Michael Pamer et Franz Schubert. Les arrangements efficaces de Jean Deschênes accentuent le caractère "dansant" des compositions et sont exécutés avec élan, vie et de subtiles nuances. Le CD "Musique du Biedermeier" est littéralement un festin auditif appuyé sur un sens de l'esthétisme qui plaira à tous ceux qui recherchent les interprétations rares des compositeurs ci-haut mentionnés.

 

On the CD "Musique du Biedermeier"

The CD Biedermeier is a celebration of the aesthetic of the composers of this period. wIt will please all music lover who have interrest in this period.

 

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Café Vienna-Bouquet-Biedermeier

Raretés musicales viennoises du Canada

Monika Fink: Johann Strauss Gesellschaf Zeitschriftt/ Vienne (novembre 2001)

 

La société "soeur" de la Société Johann Strauss de Vienne soit la Société de musique Viennoise du Québec est très active: Plusieurs séries de concerts consacrées à la musique viennoise sont ainsi supportés par différentes formations instrumentales. Ainsi, beaucoup de rarités des Lanner,des frères Schrammel et de la Dynastie Strauss sont régulièrement données en concert. en effet son directeur artistique Jean Deschênes effectu depuis plusieurs années déjà, d'intensives recherches à Vienne (et ailleurs). Deschênes donnera en février prochain 2 concerts à Vienne avec son ensemble canadien "Transatlantik Schrammel". La société canadienne vient de faire en plus parraître 3 nouveaux CD proposant des raretés discographiques dont voici la description.

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Orchestre symphonique de Laval / Jean Deschênes, chef

La Voix des Milles-Iles / Dany Cloutier / août 1999

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Trio Kaffeehaus / Tournée autrichienne 1999

Niederösterreichische Nachrichten / novembre 1999

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Peter & Monika Hana-Ensemble Johann Schrammel / Tournée Hana 1998

...interprété avec beaucoup de sensibilité et de rigueur à la fois...

"Der Liebe Augustin" (Wienerlied Zeitung, juin 1999)

 

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Ensemble Kaffeehaus

Kanada Kurier / Edith Kunz

Tournée canadienne (1997)

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Société de musique viennoise du Québec

Voir / Dominique Olivier / janvier 1997

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Société de musique viennoise du Québec

Voir / Dominique Olivier / février 1997

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Trio Kaffeehaus / Quintette vocal Lafferière-Doane

CD Strauss, Schubert, Lanner in Grinzing SNE 619

La Presse / Claude Gingras / Janvier 1997

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Ensemble Johann Schrammel / Quintette vocal Lafferière-Doane

Tournée Autriche-Allemagne 1996

NEUE PRESSE ( Coburg, Allemagne) Par Martin Potyra. no 152, jeudi, 4 juillet 1996.

 Le "son" Schrammel en provenance d'outre-mer.

Des instrumentistes et des chanteurs du Canada fêtés à Cobourg par les amateurs de Strauss.

 

On oublie encore parfois aujourd'hui que le monde de la musique légère, à Vienne au XIXe siècle, n'était pas constitué seulement par la dynastie Strauss ou par Josef Lanner, mais qu'à côté de ces maîtres incontestés d'autres musiciens ont aussi connu de grands succès. Deux des musiciens favoris de cette époque étaient les frères Johann et Josef Schrammel, des violonistes qui s'associèrent tout d'abord au contre-guitariste Anton Strohmayer pour former un trio qui finalement fut augmenté du clarinettiste Georg Dänzer, qui jouait de la clarinette en sol. Ce quatuor créa un "son" qui allait pratiquement devenir la carte de visite acoustique du quartier viennnois Grinzing.

Mais ce n'étaient pas des Viennois qui mardi soir, dans la salle des Géants du château Ehrenburg, ont enchanté les nombreux Cobourgeois et leurs invités des Sociétés Strauss du monde entier en leur faisant entendre la musique des frères Schrammel (ainsi que celle du roi de la valse), mais des chanteurs et des instrumentistes en provenance du Nouveau Monde, plus précisément du Canada. Il s'agissait de l'Ensemble Johann-Schrammel de la région Montréal-Laurentides et du Quintette vocal de la famille Laferrière-Doane, qui se produisaient conjointement.

Le concert débuta par une pièce instrumentale, la marche "In arte voluptas" de Josef Schrammel, jouée avec entrain et une intonation irréprochable par Brigitte Lefebyre, Alyson Lyne (violonistes), ainsi qu'Anne Lauzon (clarinette en sol) et Jean Deschênes (contre-guitare). La première pièce interprétée par Marie Laferrière (mezzo-soprano), David Doane (ténor) et leurs enfants Sébastien, Patrick et Andrée-Anne, a été la polka "Im Krapfenwald" de Johann Strauss. Le quintette vocal était manifestement dominé par la voix puissante du soprano; mais derrière elle, on pouvait entendre un son homogène, chose importante pour ce genre de formation. Leur interprétation n'était pas dépourvue de nuances finement ciselées, d'une conduite des voix précise et d'une prononciation allemande pratiquement parfaite. Bien qu'âgée de six ans seulement, la petite fille de la clarinettiste a participé au concert, produisant avec assurance et précision des sons avec l'embouchure d'une flûte à bec et la flûte-rossignol.

Les textes écrits sur les valses de Strauss "Wiener Bonbons" et "Künstlerleben" ne sont certes pas des joyaux littéraires, mais les chanteurs ont brillé par la clarté de leur parlando et la vitalité de leur interprétation. Comme avant-goût musical à un petit verre de Heuriger, les instrumentistes ont servi la valse animée "D-Tanz" (c'est très probablement l'abréviation de Deutscher Tanz [danse allemande]).

Après la pause, les deux ensembles nous ont initiés à la création musicale de leur pays à la même époque, en nous présentant la valse de salon "Rêves dorés", de la plume de la compositeure canadienne Éva Plouffe, et la valse-musette "Voyage" d'Ernest Lavigne. Comme il convient, la polka "Trisch-Trasch" a été rendue comme une étude de parlando, puis Josef et Johann Schrammel ont été encore une fois représentés par la "Pester Polka" et la "Lumpenpolka". La reine de toutes les valses de Strauss, "Le Beau Danube bleu" a terminé et couronné le programme officiel.

Les applaudissements enthousiastes et tout simplement interminables qui montaient de la salle des Géants remplie à capacité, promettaient qu'une série de rappels allait suivre. Avec la marche "Radetsky" comme premier rappel, nous sommes restés en Autriche; mais ensuite les ensembles ont changé de genre musical et nous ont fait une surprise en nous présentant deux ragtimes de Scott Joplin: "Goin' around" et "Pineapple-Rag". Instrumentistes et chanteurs nous ont enfin priés de mettre fin au concert en interprétant la chanson "We will rest a while".

 

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Ensemble Johann Schrammel / Quintette vocal Lafferière-Doane

Tournée Autriche-Allemagne 1996

COBURGER TAGEBLATT Par Hans Höfer. Jeudi le 4 juillet 1996

 

Les Jours Strauss. La Vienne d'autrefois en provenance du Canada.

Des pièces instrumentales de Schrammel et des pièces vocales de Strauss présentées dans la salle des Géants du château Ehrenburg de Cobourg.

 

Après 14 concerts à Vienne, l'Ensemble Johann-Schrammel et l'Ensemble vocal de la famille Laferrière-Doane, de la région Montréal-Laurentides au Canada, terminaient leur tournée en Europe dans la Dépendance Cobourg par un concert donné dans la salle des Géants du château Ehrenburg, lors de la troisième biennale Strauss.

Dans la métropole autrichienne du Danube, on joue fidèlement encore aujourd'hui la musique des frères Schrammel et ce, jusque dans les cercles musicaux les plus élevés; mais elle a été également souvent copiée, affadie, adaptée de façon kitsch. Mais voilà que du lointain Canada, un Ensemble Schrammel est venu nous présenter de la musique à la Schrammel de la meilleure qualité, non seulement parce que l'ensemble constitué de Brigitte Lefebyre et Alyson Lyne (violons) ainsi que d'Anne Lauzon (clarinette en sol) et Jean Deschênes (contre-guitare), correspond à la formation originale, mais surtout à cause de l'authenticité du style et parce que le groupe est imprégné du fameux esprit des créateurs du genre.

Dans la marche "In arte voluptas" de Josef Schrammel, l'ensemble a exclu tout caractère militaire, de sorte qu'à travers le rubato finement dosé, la pièce respirait la joie de vivre si typique de Vienne. L'exécution de "D-Tanz" de Johann Schrammel formait un mélange réussi de mélancolie et d'exubérance. Du domaine magyare et tzigane, teinté des sonorités de Csárdásan, le quatuor a ravi le public nombreux en donnant la "Pester Polka" de Josef Schrammel, dans laquelle le premier violon a brillé particulièrement; puis, dans un galop virtuose, la "Lumpenpolka" de son frère Johann a été rendue à la perfection.

Le Quintette de la famille Laferrière-Doane s'est révélé être un excellent ensemble vocal, à l'intonation impeccable, d'une grande homogénéité, offrant une bonne présence vocale et du rayonnement. Après que les instrumentistes eurent rendu les deux grandes valses de Johann Strauss "Wiener Bonbons" et "Künstlerleben" avec le raffinement d'un ensemble de chambre, le quintette a chanté différentes suites de valses avec une prononciation claire, un bon contrôle, beaucoup d'expression et un son plein. La polka "Tritsch-Tratsch" a été rendue avec esprit et malice. Même le très jeune membre de la famille a imité les voix d'oiseaux avec la plus grande concentration. Mais on n'est pas certain encore aujourd'hui si dans l'interprétation de la polka française, le coucou chante dans le Krapfenwald ou dans la forêt de Pawlowsk...

Naturellement, le programme contenait également des valses "made in Canada". Avec le contrepoint finement ciselé du "petit bois aigre-doux", la valse "Rêves dorés" d'Éva Plouffe se trouve dans la lignée de Ziehrer. "Voyage", la valse-musette au rythme berceur écrite par Ernest Lavigne, est de provenance française. En conclusion de programme, on a entendu la valse du Danube de Schani, laquelle, après une introduction jouée avec intériorité, débouche sur une intéressante partie vocale traversée d'éléments polyphoniques et qui a été rendue avec entrain et une sonorité généreuse.

C'est cependant les quatre rappels qui ont constitué la surprise la plus réussie. Après avoir donné la marche "Radetsky" dans une version vocale, les deux ensembles se sont transformés en ensembles Schrammel- swing et ont offert au public des ragtimes de Scott Joplin qui ne manquaient pas de virtuosité. (Traduction: Yves St-Amant)

 

 

Dans la métropole autrichienne du Danube, on joue fidèlement encore aujourd'hui la musique des frères Schrammel et ce, jusque dans les cercles musicaux les plus élevés; mais elle a été également souvent copiée, affadie, adaptée de façon kitsch. Mais voilà que du lointain Canada, un Ensemble Schrammel est venu nous présenter de la musique à la Schrammel de la meilleure qualité, non seulement parce que l'ensemble constitué de Brigitte Lefebyre et Alyson Lyne (violons) ainsi que d'Anne Lauzon (clarinette en sol) et Jean Deschênes (contre-guitare), correspond à la formation originale, mais surtout à cause de l'authenticité du style et parce que le groupe est imprégné du fameux esprit des créateurs du genre.

 

...but from faraway Canada, an ensemble Scharmmel brings us music "à la Schrammel" of the best quality, not only because they adhere to the original formation, but more importantly because on the authenticity of their style with the original spirit of the creators of this genre".

 

COBURGER TAGEBLATT Par Hans Höfer. Jeudi le 4 juillet 1996

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Ensemble Johann Schrammel / Quintette vocal Lafferière-Doane

Tournée Autriche-Allemagne 1996

Franz Mailer / Wiener Bonbons - Journal de la Société Johann Strauss de Vienne / septembre 1996

"Une précision technique et une perfection stylistique impressionnante..."

 

 

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Ensemble Johann Schrammel / Quintette vocal Lafferière-Doane

Tournée Autriche-Allemagne 1996

Das Ahornblatt (Journal de l'ambassade du Canada en Autriche) 1996

 Kanadische Musik in Österreich (Musique canadiennne en Autriche)

 

L'ensemble canadien Johann Schrammel et le Quintette vocal de la Famille Laferrière-Doane viennent tout juste de terminer une série de concerts fort réussis en Autriche. Ces concerts ont été également acceuillis avec enthousiasme par le public de spécialiste du Volksliedwerk. Nous désirons remercier ici chaleureusement M. Peter Hirschfeld des "Philharmonia Schrammeln" pour la préparation, la coordination et l'aide qu'il a apporté au groupe canadien.

 


Ensemble Johann Schrammel / Quintette vocal Laffeerière-Doane

CD Musik à la Schrammel SNE 601

Journal de la Société Johann Strauss de Belgique 1995

 

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Entrevue avec Jean Deschênes

Tournée Autriche-Allemagne 1996

Wolfgang Mohl / Wiener Bonbons - Journal de la Société Johann Strauss de Vienne / septembre 1996

Un Pionnier Strauss-Lanner au Canada

Wiener Bonbons rencontre Jean Deschênes à Vienne

Provenant de la partie est du Canada, Jean Deschênes a formé plusieurs ensembles dévoués à la musique des Strauss et Lanner. Il a fondé un festival annuel qui se consacre à la musique viennoise. Personne auparavant au Canada ne s'était intéressé autant que lui à cette musique.

Le professeur et flûtiste Jean Deschênes ne se doutait nullement, il y a de cela huit ans et de sa lointaine Ste-Thérèse au Québec, que l'idée de s'intéresser à la musique viennoise prendrait des proportions si déterminantes sur sa carrière. L'on ne s'intéressait chez-lui à la musique viennoise et de façcon passagère, que pour son exotisme.

Jean Deschênes passe maintenant une bonne partie de son temps à donner des concerts à travers le Canada avec son Orchestre Johann Strauss Montréal-Laurentides, son ensemble Johann Schrammel ainsi qu'avec le Trio Kaffeehaus. Il agit comme chef invité auprès d'orchestres canadiens et compose avec le poste de directeur artistique du Festival de Musique Viennoise des Laurentides. Il est membre de la Société Johann Strauss de Vienne.

Tout a commencé par hazard, raconte Jean Deschênes, agé maintenant de 39 ans: Nous donnions en 1988 un concert de musique baroque à Ste-Thérèse près de Montréal avec des collègues. Nous avions choisi de donner un rappel plutôt innatendu après un tel concert, soit par une valse de Schostakowitsch. Nous étions fort étonnés de voir la réaction du public à cette oeuvre pourtant méconnue. Nous vivions à l'époque, une certaine renaissance du Tango. Je me suis dit, si le Tango fonctionne, pourquoi pas la valse et il n'y avait au Canada, aucun ensemble se consacrant à ce genre. Deschênes ne connaît jusqu'à maintenant que peu d'ensembles qui s'intéressent à la musique Strauss-Lanner. "Seulement L'Orchestre Symphonique de Montréal donne de temps en temps de la musique viennoise comprenant quelques valses et polkas et de toute façon toujours les mêmes et peu d'ensembles européens sont invités à jouer ce répertoire ici".

Pour la première fois au Canada, un ensemble se consacre exclusivement à la musique viennoise

La décision est vite prise, Jean Deschênes fonde en 1988 un premier ensemble qui s'appelle symboliquement Wiener Tänze (Danses viennoises) et se met à la recherche de nouvelles musiques viennoises. Son esprit de recherche qui lui vient de sa fréquentation avec le monde de la musique baroque au sein duquel on doit fouiller pour trouver (baccalauréat en flûte traversière et flûte à bec baroque et maîtrise en flûte moderne) l'amène à découvrir des oeuvres qui feront office de première canadienne, l'opus 1 de Strauss père entre autres, la Täuberl-Walzer.

Il fait, toujours en 1988, un premier voyage d'étude à Vienne en compagnie de son ensemble pour entendre, voir et toucher plus de musique viennoise. Fréquentant les différents festivals et événements musicaux, il tombe par hazard sur un concert de la Philharmonia Schrammeln (formé de membre de l'Orchestre Philharmonique de Vienne) et est renversé par la musique qu'ils interprètent qui lui est totalement inconnue et par l'instrumentation également unique incluant la clarinette en sol, le vieil accordéon à bouton, la contreguitare et le violon, proposée par cette formation. L'idée de former un tel ensemble au Canada et d'interpréter une telle musique ne le quitte plus. Trois ans plus tard amorce-t-il un second voyage à Vienne, cette fois pour aller étudier la contreguitare avec Peter Hirschfeld de la Philharmonia Schrammeln. Il dissoudra à son retour son ensemble Wiener Tänze pour cause de divergence de point de vue. Ses collègues veulent s'en tenir au répertoire connu, lui veut innover.

Son but de performer au Canada selon l'intrumentation originale Schrammel aboutit en 1993 en la création de l'Ensemble Johann Schrammel, 2 violons clarinette en sol et contreguitare. Le répertoire: Schrammel, Strauss, Lanner, Ziehrer ect. (voir critiques de CD dans le Wiener Bonbons Nr.1/1995 p. 16)

Il fonde la même année l'Orchestre Johann Strauss Montréal-Laurentides (Laurentides est une région montagneuse situé au nord de Montréal qui ressemble aux "bois de Vienne") qui compte de dix à quinze musiciens et qu'il dirige du baton ou de son pupitre de flûtiste.

Un Festival de musique viennoise au Canada

Il invite en 1993 la Philharmonia Schrammel à donner, en compagnie de ses ensembles, une tournée de concerts dans la partie est du Canada, qui intreprètent des oeuvres des maîtres viennois. Le succès obtenu par ce premier Festival de musique viennoise est si grand qu'il va décider de répéter l'événement à chaque printemps (voir rapport sur le festival dans Wiener-bonbons Nr1/1996 p.16).

Chaque note doit être un plaisir. La musique viennoise doit venir directement des sentiments, du coeur et doit venir de l'intérieur. Chaque mesure doit avoir sa propre personnalité et contenir une nouvelle idée.

Une des raisons de la création de ce festival est que les différents organisateurs de concerts au Canada sont peu enclins à présenter de la musique viennoise au public, qui pourtant en demande, la considérant de seconde classe. "Le festival commence à faire son effet et à démystifier cette musique . Nous "éveillons" progressivement les organisateurs à la cause et nous donnons avec nos divers ensembles de plus en plus de concerts hors-festival". Deschênes devient de plus en plus connu comme spécialiste du style viennois et commence à être invité comme chef spécialiste dans ce répertoire par l'Orchestre symphonique de Laval entre autre.

Même l'inconnu est apprécié

Le public s'est intéressé dès le départ à nos réalisations rapporte Deschênes. D'abord majoritairement constitué de personnes agés qui connaissaient une partie de ce répertoire, le public s'est par la suite diversifié et de plus en plus de jeunes s'intéressent à cette musique. Son défi de jouer les oeuvres inconnues avec ses ensembles rapporte. "Les gens sont surpris d'entendre de nouvelles oeuvres de la Famille Strauss. Je crois que l'expression ainsi que la touche stylistique que nous insufflons à nos interprétations font que cela fonctionne.

Jean Deschênes entreprend à l'été 1993 un troisième voyage d'étude à Vienne. Il suivra des cours de direction d'orchestre avec Karl Österreicher dans le cadre des séminaires d'été de Vienne, perfectionnera sa langue Allemande et fera des recherches dans les différentes archives de la ville. "Il me coule peut-être, avec tout ces voyages, un peu de sang viennois dans les veines" dit-il souriant, et je crois commencer à avoir une bonne idée de ce qui sonne bien ou mal en musique viennoise.

Le trio Kaffeehaus consitue une autre variation à ses activités en ce domaine (voir critiques de disques, Wiener Bonbons Nr.3/1996 p.13) Il est constitué d'une contreguitare (Jean Deschênes) et d'une paire de clarinettes dont le premier pupitre est occupé par son épouse. Les vieilles danses viennoises sonnent particulièrement bien avec cette formation, explique-t-il. Cette atmosphère intime qui permet des répétitions intensive nous permet de pousser l'interprétation au maximum.

Il vient de compléter à l'été 1996, avec son ensemble Johann Schrammel et le Quintette vocal de la Famille-Laferrière-Doane une tournée à Vienne où ils ont joué entre autre au Rabenhof et au Bockeller de l'Institut de recherche sur la musique folklorique viennoise, avant de participer brillamment au Festival international Johann Strauss de Coburg en Allemagne (Wiener Bonbons Nr.3/1996).

Chaque note doit être un plaisir

Deschênes résume ainsi ses huit années de recherches et de performance dans ce domaine: "j'ai maintenant une idée globale de la façon dont cette musique devrait sonner" Mais au fait comment? renchérit-il? Il croit que la mentalité viennoise et québécoise n'est pas sans similitude. Les musiciens québécois ne veulent pas à tout prix, d'interprétations techniques, "intellectuelles" et froides mais recherche le plaisir du jeu et de la musique couchée sur les partitions.

Chaque note doit être un plaisir. La musique viennoise doit venir directement des sentiments, du coeur et de l'intérieur. Chaque mesure doit avoir sa propre saveur et contenir une nouvelle idée. Il est aussi très stimulant de jouer toujours de nouvelles choses, ce répertoire est si vaste.

Qu'est-ce qui suscite son intérêt pour cette musique. "C'est très difficile à expliquer en mots. Cette musique est légère et... très profonde. Les grands maìtres viennois comme Lanner et Strauss ont construit, dans des cadres primitifs de musique de danse, des chef-d'oeuvres expressifs. Mais tout repose sur l'interprétation, sinon tout cela sonne vite mécanique".

"J'ai le sentiment que même pour bien des viennois, la musique viennoise est méconnue. La musique Schrammel et viennoise en général n'est pour eux, qu'une musique de divertissement ou de taverne. La musique viennoise est pour moi un trésor mondial mondialement méconnu. Mais je crois que nous assistons présentement à une renaissance de cette musique.

Et la formation d'une Société Johann-Strauss au Canada?

"J'ai tellement à faire avec cette musique, j'ai du travail pour plus d'une vie" répond joyeusement et de manière optimiste Deschênes, lorsque l'on lui demande ses projets d'avenirs. Il songe depuis quelque temps à fonder une Société Johann-Strauss avec publication d'un journal visant à mieux faire connaître cette musique. Ses activités de flûtiste, de professeur, de directeur artistique de ses divers ensembles et du Festival de musique viennoise lui laissent peu de temps. Il compte rassembler de plus en plus de gens à la cause ce qui s'en vient peut-être pour la fin de 1996.

"Nous avons encore bien des projets". nous voulons par exemple, produire pour l'an prochain, un CD regroupant des compositeurs nord-américains peu connus de musique de danse du siècle dernier, en conjonction avec nos réalisations en musique de danse viennoise. Nous pensons alors à des valses, marches et autres formes de danses de John Philip Sousa, Scott Joplin, Ernest Lavigne, et Eva plouffe entre autres et travaillons également sur un opéra méconnu de Scott Joplin.

Une dernière pensée: sur le centenaire de la mort de Johann Strauss qui aura lieu en 1999. Nous allons tout remuer pour que cela ne passe pas inaperçu chez nous.

 

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