Mes errances

Introduction . . .

Avant d'aller vers mes errances, je voudrais vous parler un peu de celui qui se cache sous une peau d'ours polaire.

Je suis né un mercredi du 19 mars 1952 dans le village de Franquelin, situé sur la rive Nord du St-Laurent, entre Baie-Comeau et Godbout, et mes parents m'ont donné le nom de Joseph Charles André Morin.

Si on recule un peu dans le temps, le 18 janvier 1761 arriva à Québec mon ancêtre François Morand, fils de Jean et Marie Osémer, marié à Catherine PetitClerc (Louis et Geneviève Belleau) et originaire de Thionville, Lorraine. Selon le Père Eloi-Gérard Talbot, certains descendants modifièrent l'orthographe de leur nom et écrivirent MORIN. Sa descendance MORAND/MORIN, se retrouve principalement dans les régions du Saguenay-Lac-St-Jean et de la Côte-Nord.

Bertha Lévesque, native de Sept-Îles, et Jules Morin, natif de Godbout, se sont marié en 1936 à Godbout. Ils y ont eu un premier enfant du nom de Roger en 1937, et ils se sont ensuite établi à Franquelin en 1939, où ils ont élevé trois autres enfants du nom de Diane en 1948, Charles en 1952, et Jacques en 1954.

Notre mère est décédée le 21 décembre 1974, et notre père nous a quitté le 4 mai 1997 pour aller la rejoindre au cimetière de Franquelin. Qu'ils reposent en paix !!!

Je garde de vrais bons souvenirs de Franquelin où j'ai vécu de la naissance jusqu'à la fin de l'adolescence. C'est un p'tit village de la Côte-Nord très pittoresque et très paisible, surtout avant l'arrivée de la route 138, où les seuls moyens pour s'approvisionner en nourriture, vêtements, etc., ou pour tout simplement sortir du village étaient le bateau par voie maritime sur le fleuve St-Laurent, ou encore l'avion. À cette époque, comme bien d'autres villages du Québec, nous vivions isolés de tout. Pour en apprendre plus sur mon village natal, je vous recommande le livre "FRANQUELIN, ta place au soleil, ta place dans l'histoire" paru en septembre 1998 aux éditions Nord-Côtières.

Ce livre a été écrit par mon cousin Bob Rooney, et relate l'histoire du village de 1902 à 1950.

Merci Bob !

Tu nous as quitté trop rapidement à l'automne 2004..., mais avec ce livre, tu nous laisses un très bel héritage.

Après avoir fait des études au primaire à Franquelin, et au secondaire à Baie-Comeau, j'ai quitté le foyer familial pour faire des études en arts plastiques au CEGEP de Rivière-du-Loup situé sur la rive sud du St-Laurent, pour finalement obtenir un baccalauréat d'enseignement en arts plastiques à L'Université du Québec à Chicoutimi en 1979. Par la suite, je me suis installé à Forestville à l'automne 1979, où j'ai déniché un emploi pour le journal local comme photographe à temps partiel, et où je pouvais en même temps faire un peu de suppléance pour la commission scolaire de l'endroit. Peu de temps après, je me suis trouvé un emploi comme animateur (10 ans), puis comme directeur (18 ans) pour la Maison des jeunes L'Entretemps de Forestville jusqu'à la fin juin 2008.

Présentement, je suis un simple travailleur saisonnier..., je suis ouvrier sylvicole, je plante des arbres afin de repeupler notre forêt boréale qui en a bien besoin. Je coupe aussi des arbres pour laisser plus d'espace à certaines espèces. En fin de saison, j'ai aussi fait de la cueillette de cônes (cocottes) d'épinettes dans le but d'en extraire les graines qui serviront à faire pousser de nouveaux plants dans des serres sylvicoles. Je suis un peu comme un genre de jardinier de la forêt..., et parfois, quand je plantais des arbres, je me disais que le greffais des cheveux à madame Laterre. Et quand la saison est termiée, j'ai tout mon hiver durant laquelle je peux profiter simplement de la vie..., je suis un ours polaire après tout..., GR-RRR !!!

dalai-lama

Un jour, on a demandé au Dalaï-lama: "Qu'est-ce qui vous surprend le plus dans l'humanité" ? Il a répondu: "Les hommes..., parce qu'ils perdent la santé pour accumuler de l'argent, ensuite ils perdent de l'argent pour retrouver la santé. Et à penser anxieusement au futur, ils oublient le présent de telle sorte qu'ils finissent par non vivre..., ni le présent, ni le futur. Ils vivent comme s'ils n'allaient jamais mourir..., et meurent comme s'ils n'avaient jamais vécu".

Nature et environnement . . .

Durant mon enfance, mes parents m'ont laissé juste assez de liberté afin que je puisse faire mes propres découvertes dans la nature, et s'il y a une chose qu'ils m'ont bien enseigné, c'est le respect d'autrui et de l'environnement.

Les fins de semaine nous allions toute la famille au chalet situé en pleine forêt en bordure d'un lac situé à 35 kilomètres au nord du village, et c'est là où j'ai acquis ma passion pour la nature. Mon père était un très bon chasseur, alors j'y ai appris la vie et la mort. Un de mes plus grands plaisirs était de découvrir en bordure du lac une larve de libellule que je prennais grand soin de placer dans un gros bocal afin d'assister à son émergence. Je pouvais passer des heures à la regarder avec facination s'extirper lentement de son enveloppe (exuvie), puis déployer ses ailes pour les faire sécher avant son tout premier envol. Si la libellule avait le malheur de s'approcher trop près d'une grenouille affamée, son premier vol risquait de ne pas durer trop longtemps. Nous vivions en harmonie avec la nature, et ça a été une de mes plus belles périodes de ma vie, mon enfance.

Malheureusement, trop de gens sont encore peu soucieux de l'environnement, et c'est vraiment dommage. Quand je vois toute l'artillerie utilisé pour se débarrasser des insectes dans le seul but de pouvoir manger en paix dehors, je me demande lequel des deux, humains ou insectes, est le plus dommageable pour notre santé et notre environnement.

Dans certains pays, les gens meurent de faim à cause de la déforestation, et ça ne semble pas être suffisant pour alerter les habitants d'une planète de plus en plus malades. Je ne fais partie d'aucune association ou mouvement environnemental, mais j'essaie de faire ma part individuellement. Durant les années 60, il y avait une émission à la télévision qui se nommait "La vie qui bat", et qui m'a beaucoup marqué. C'était une émission animé par Guy Provost, et il nous parlait d'animaux d'ici ou d'ailleurs. Chaque semaine, afin de rendre l'émission encore plus intéressante, l'animateur recevait en studio des animaux bien vivants, et il nous expliquait les caractéristiques de chacun de ses invités.

J'ai abandonné la chasse depuis une bonne vingtaine d'années, mais je respecte les gens qui pratique la chasse dans les règles de l'art. Lorsque je suis arrivé ici à Cap Colombier en 1994, j'avais décidé d'aménager un sentier pédestre en direction du fleuve pour avoir accès au cap, et j'essayais de faire comprendre aux gens du coin que ce serait bien de protéger les animaux qui y vivent. Un bon matin, pour me narguer un peu, mon voisin d'en face me téléphone et me demande pour parler à Brigitte Bardot..., j'ai bien ris. Quelques temps après, cette même personne me disait qu'elle était surprise de croiser une perdrix, un lièvre, un porc-épic, un renard. Ce ne sont pas les animaux qui sont les intrus, mais plutôt nous les humains qui sommes chez-eux. À Cap Colombier, on observe de nombreux oiseaux comme la mésange à tête noire, le durbec des pins, le jaseur boréal ou la tourterelle triste qui aiment bien nous rendre visite à l'occasion, ainsi que l'outarde (bernache du Canada) et l'oie blanche qui sont de passage au printemps et à l'automne. Il y a aussi de nombreuses baleines et autres espèces marines que l'on retrouve dans le fleuve St-Laurent.

Pour une excursion sur le fleuve dans le but d'observer la faune marine , je vous recommande les «Croisières AML».

Musique . . .

La musique occupe beaucoup de place dans mes temps libres. C'est durant les années 60, que je me suis vraiment intéressé à la musique, en pleine révolution musicale dû à l'invasion britannique avec des groupes comme The Beatles ou The Rolling Stones, et à la réaction américaine avec des noms comme Bob Dylan ou The Doors, puis le Québec a suivi le courant.

Au début des années 60, la télévision québécoise présente l'émission hebdomadaire «Jeunesse d'aujourd'hui» où l'on peut voir et entendre des groupes comme les Sultants, les Classels, César et les Romains, les Hou-Lops, les Baronets, les Excentriques, les Habits Jaunes, les Gants Blancs, les Bel-Air, les Bel Canto, les Gendarmes, les Jérolas, les Lutins, et des chanteurs ou chanteuses comme Michel Pagliaro, Nanette Wokman ou bien Georges Thurston (Boule Noire). À ce moment là, beaucoup de ces artistes nous offraient des chansons traduites de grands succès britanniques ou américains. À chaque semaine un nouveau style, un nouveau rythme, une nouvelle danse s'offraient à nous. C'était notre référence, et le même soir, il y avait rendez-vous à la salle de danse afin de pratiquer la nouvelle danse de l'heure..., le «YA-YA» ou le «Monkey» !!!

Je me souviens très bien d'une soirée où le chanteur Tony Roman avait interprété une traduction du fameux succès "Do Wha Diddy Diddy" du groupe britannique Manfred Mann. Il n'en fallait pas plus pour nous voir imiter ses gestes en direction de la salle de danse tout en chantant à tue-tête...

"Quand je l'ai vu, elle marchait seule dans la rue
J'entends Do-wah diddy, dididam, dididou
Elle ondulait des hanches comme une ingénue
J'entends Do-wah diddy, dididam, dididou
Les yeux bleus (les yeux bleus) la taille fine (la taille fine)
Les yeux bleus, la taille fine, j'en suis presque devenu fou wo oh..."

Et presqu'aussitôt elle marchait à mes côtés,
J'entends Do-wah diddy, dididam, dididou
Elle prit ma main et j'étais tout envoûté
J'entends Do-wah diddy, dididam, dididou
Et chez-moi (et chez-moi) elle monta (elle monta)
Et chez-moi elle monta, c'est alors qu'elle m'embrassa, wo oh

Wo hou wo oh nous sommes follement amoureux
De ma vie, je n'ai jamais vécu des jours aussi heureux

Depuis nous sommes ensemble matin, midi et soir
J'entends Do-wah diddy, dididam, dididou
Nous vivons la plus merveilleuse des histoires
J'entends Do-wah diddy, dididam, dididou
Moi et elle (moi et elle) elle et moi(elle et moi)
Moi et elle, elle et moi, et nous vivons dans la joie, wo oh

   J'entends Do-wah diddy, dididam, dididou
    Do-wah diddy, dididam, dididou
    Do-wah diddy, dididam, dididou

J'ai acheté mon premier disque, je devais avoir environ 13-14 ans. À cette époque (1969-70) la pièce «Whole Lotta Love» du groupe Led Zeppelin était très populaire, alors j'ai acheter l'album «Led Zeppelin II». La semaine suivante, je suis allé chercher le premier disque de Led Zeppelin, ...et puis ensuite Black Sabbath, Deep Purple, ...et ce fut le début de ma collection de disques. À la même période(1969), Robert Charlebois surprend le milieu de la scène culturelle québécoise et française avec la création de "L'Osstidcho", un spectacle qui rejoint tous les jeunes avident de changement. Cette même année, il remporte le Grand Prix du 5e Festival de la chanson française à Spa en Belgique, avec "California" et "Lindberg". Puis arrivent des noms comme Harmonium, Beau Dommage, Maneige, Octobre, Offenback, Aut'Chose, Diane Dufresne, ... .

J'écoute encore du bon vieux rock, et bien sûr avec le temps mes goûts se sont diversifiés. Dans les années '70, ce fut aussi l'arrivée du rock "progressif" avec des groupes comme Genesis, Yes, Pink Floyd, King Crimson, Jethro Tull, ELP (Emerson, Lake & Palmer, PFM (Premiata Forneria Marconi, Gentle Giant, Il Volo, Camel, Van Der Graaf Generator, et bien d'autres encore qui ouvrirent mes horizons vers une musique rock plus cérébrale. C'est ce qui m'a amener vers l'écouter de la musique classique. Je pense entre autre au groupe ELP (Emerson, Lake & Palmer) qui ont repris en 1972 des pièces de Moussorgski et de Tchaikovski sur l'album "Pictures at an Exhibition".

J'ai cru à un moment donné que le rock progressif était bel et bien mort..., et bien non, grâce à Internet, j'ai appris que le rock progressif était encore bien vivant surtout en Europe. C'est en naviguant sur des sites comme AmarokProg, ProgressiveWaves ou encore ProgArchives que je peux faire la découverte de très bons groupes tel que Porcupine Tree, Riverside ou Opeth qui s'adonnent à ce genre de rock progressif..., vers une tendance "Métal".

Aujourd'hui, j'écoute aussi bien du rock, du jazz, du blues, du reggae, du R&B, du folk, du classique, du rap et autres styles. J'aime bien aussi découvir les «Musiques du Monde» provenant de différentes régions de la planète. J'y découvre plein de bonnes choses pour les oreilles et du même coup, je voyage par la musique. Je fais souvent aussi de très belles découvertes sur Espace Musique de Radio-Canada.

Certains jours j'aime bien avoir une présence féminine dans mon environnement..., alors j'écoute des chanteuses tel que Joni Mitchell, Sarah McLachlan, Loreena McKennitt, Enya, Lhasa De Sela, Mari Boine Person, Susheela Raman, Suzanne Vega, Sinead O'Connor, Björk, Jewel, Fiona Apple, Tori Amos, Sheryl Crow, Hope Sandoval du groupe Mazzy Star, etc.

Au Québec nous avons aussi d'excellents musiciens, compositeurs, interprètes (en groupe ou solo) tel que Daniel Bélanger, Jorane, Catherine Major, Caracol, Richard Desjardins, TAIMA, Richard Séguin, Catherine Durand, Martin Léon, Amélie Veille, Alexandre Desilets, Yann Perreau, Émilie Proulx, Vincent Vallières, Alexandre Belliard, Daniel Bélanger, Karkwa, Jean Leloup, Loco Locass, Arianne Moffatt, Arcade Fire, Pascal Picard Band, Patrick Watson, Chloé Sainte-Marie, et bien d'autres.

Il est facile aujourd'hui de se procurer de la musique en format mp3, wma, ogg, ou autres, en téléchargeant ce type de fichier audio sur Internet. Il existe bien sûr toute une contreverse concernant le téléchargement de ce type de fichier. En début mars 2005, on apprennait dans le «Washington Post» que plusieurs artistes américains sont venu défendre le P2P devant la cour suprême des Etats-Unis dans l'affaire qui oppose l'industrie du disque (via la RIAA) au logiciel/réseau d'échange Grokster. Des artistes comme Jason Mraz, Steve Winwood et Heat ont ainsi clamé que : "de nombreux artistes étaient en mesure de tirer profit du P2P, une technologie qui permet de s'ouvrir au monde. Les bénéfices liés à cette technologie surpassent largement les risques liés au piratage [...] Fermer un service P2P revient à priver les musiciens d'un espace de publicité qui permet de générer davantage de bénéfice [...] avant le P2P tout était "contrôlé" par de grosses maisons de disques et par quelques labels indépendants".

Personnellement, je crois que l'industrie du disque aurait dû réagir positivement en profitant simplement de l'occasion qui se présentait à eux en utilisant ce nouveau système de distribution de musique, au lieu de s'attaquer sans relâche aux utilisateurs ainsi qu'à ceux qui offre ces logiciels de téléchargement. Tant pis pour eux, car maintenant on retrouve plusieurs services de vente légale de musique en ligne tel que iTunes, PureTracks, ou encore sur le site québécois Archambault. Plusieurs artistes s'entendent pour dire qu'aujourd'hui le CD ou le fichier audio (mp3) ne sont qu'une carte de visite afin d'intéresser les gens à aller voir l'artiste en spectacle.

eMule

Les logiciels de partage de fichiers (p2p) que j'utilise présentement sont:

Deux sites très populaires pour le téléchargement de type "Torrent" :

Pour en connaître plus sur la musique québécoise :

Informatique et Internet . . .

En décembre 1997, je me suis offert comme cadeau de Noël mon premier ordinateur.

Je ne pensais pas à ce moment là que ce nouveau joujou prendrait autant de place dans mon existence. La première fois que j'ai appuyé sur le bouton pour la démarrer, je savais à peine me servir d'un clavier, et je ne trouvais jamais la bonne touche. Face à autant de programmes, de documents, de fichiers, et bien d'autres termes dont j'ignorais totalement à quoi ils pouvaient bien me servir, j'avais l'impression de faire face à trop de choses en même temps pour ma si petite cervelle. Et comme si ce n'était pas assez, j'avais pris aussi mon abonnement à Internet. Alors, ce soir même du 23 décembre 1997, je me sentais comme une araignée sur un «trip» d'acide qui essaie de tisser sa toile. Je venais de pénétrer dans l'univers du «World Wide Web» (WWW), la Grande Toile Universelle.

Maintenant, je me débrouille assez bien. Je me disais que j'apprendrais par mes erreurs, et je crois que c'est la meilleure façon d'apprendre. Ce qu'il y a de bien avec Internet, c'est la facilité avec laquelle on peut trouver les réponses à nos questions en utilisant des moteurs de recherches comme Google, on peut aussi participer à des forums de discussion. Souvent, on y trouve la réponse avant même d'y poser la question. Internet est un outil formidable. Les gens aiment s'entraider, et dans ces groupes, on rencontre souvent des gens qui se font un devoir de partager leurs connaissances.

Un soir du 5 janvier 1999, tout juste une journée avant que les rois mages trouvent le p'tit Jésus dans sa crèche, entre l'âne et le boeuf, je discutais sur ICQ avec mon neveu Marc, quand soudainement j'ai reçu un message d'une personne du nom de "puce". Au départ, je me suis méfié car je me disais qu'une puce ça peut faire bien des dommages sur une peau d'ours comme la mienne. Mais après vérification sur son identité, j'apprends que la personne dit se nommer Hélène, qu'elle habite le Canada, plus précisément au Nouveau-Brunswick, et qu'elle est née un 1er avril... «Un poisson d'avril!!!» me suis-je dit. Alors j'ai pensé à un mauvais farceur qui voulait me refiler un virus informatique ou quelque chose du genre. J'ai finalement accepté, mais non sans crainte, de lui donner l'autorisation pour entrer en contact avec moi..., et puis pour faire une histoire courte, nous sommes devenus par la suite de très bons amis. Nous avons échangés bien des messages sur ICQ tout en naviguant et en découvrant de nouveaux sites. Une de nos découvertes fut le village de Cryopolis, où l'on pouvait rencontrer des gens en se promenant dans un environnement 3D. Ce site n'existe plus, mais est plutôt devenu Kyela, où l'on propose des rencontres sous différents thèmes.

Plus récemment, en janvier 2004, une personne s'identifiant sous le pseudo de «nawenn» est venu sur ma banquise, et m'a laissé un message. Elle avait laisser des traces en direction d'une autre banquise, et j'ai donc pu la suivre à distance grace à mon flair irréprochable. Arrivé sur les lieux..., croyant halluciner..., je me suis frotté les yeux à plusieurs reprises, allant même jusqu'à me rouler dans la neige, pour finalement réaliser que je ne rêvais pas. Je me trouvais bel et bien devant un igloo avec le mot «NANOOK» inscrit sur une pancarte.

Afin de souligner mon arrivée, j'ai donc voulu m'inscrire en utilisant mon pseudo «n@nOOk», mais Ô surprise, il y avait déjà un «nanook» sur place. Alors, sachant très bien que je ne passerais pas inaperçu, et un peu frondeur, je me suis inscrit sous le pseudo «le VRAI n@nOOk», et je suis allé me coucher. Le lendemain matin, je recevais un message du responsable du site (le nanook en question)) qui me disait de changer mon pseudo le plus rapidement possible au risque être banni du site. Je lui ai donc expliqué qui j'étais et qui m'avait conduit chez lui. Et comme je trouvais l'endroit sympathique, je me suis finalement inscrit sous le pseudo de «l'ours errant».

J'ai fréquenté régulièrement cette banquise dans le passé. On y retrouve un forum de discussion sur différents sujets, et sur lequel j'avais ouvert une discussion sur la Musique du Québec.

Un GROS MERCI à «nawenn» du site NANOOK qui m'a si gentiment offert deux bannières dont celle qui se trouve dans le haut de la page d'accueil ainsi qu'en bas des autres pages de mon site, sauf au bas de la page d'accueil où vous trouverez la deuxième bannière.

Pour visiter cette banquise, cliquez sur ce bouton . . . NANOOK

Maintenant, je préfère utiliser des logiciels libres (OpenSource). Parmi ces logiciels, on y retrouve le système d'exploitation Linux dont la distribution Ubuntu qui est très simple à installer et à utiliser.

Pour WINDOWS, on peut facilement remplacer Internet Explorer et Outlook de Microsoft par le navigateur «Firefox» qui est très sécuritaire et de plus en plus populaire, tout comme le logiciel de courrier électronique «Thunderbird» en remplacement d'Outlook Express. À noter que Mozilla Firefox et Mozilla Thunderbird sont aussi disponible pour LINUX.

Firefox Thunderbird

On retrouve aussi parmi ces logiciels libres, un logiciel de retouche et de création d'images numériques The Gimp en version Windows, Linux ou Mac OS X, et qui se compare beaucoup à PhotoShop, un logiciel de retouche professionnel.

On trouve même une encyclopédie «libre» du nom de Wikipédia que j'utilise très souvent pour mes recherches.

Autres logiciels gratuits et très utiles pour Windows :

Et pour terminer, je vous propose une visite du côté de FRAMASOFT où vous trouverez un très bon répertoire de logiciels libres.

Photographie . . .

J'ai fait l'apprentissage de la photographie argentique avec mon bon vieux 35 mm Canon Ftb durant mes études collégiales et universitaires. Quelques années plus tard, je me suis équipé d'un laboratoire photo pour faire de la chambre noir chez moi.

Avec le temps, et les déménagements, je trouvais que ça prenait beaucoup d'espace, et tenant compte de ma sensibilité au niveau environnemental, je n'aimais pas voir tous ces produits chimiques aller aux égouts. Il y avait en plus le fait de devoir passer de nombreuses heures dans le noir..., j'avais toujours l'impression d'avoir manqué une partie de ma journée!!!

Depuis quelques années, il y a eu beaucoup de progrès dans le domaine de la photographie numérique, mais avant de m'acheter un appareil photo numérique, j'ai longtemps utilisé un "scanner" pour copier mes images sur mon ordinateur afin d'apprivoiser un logiciel de retouche photo comme The Gimp mentionné un peu plus haut. Je me suis aussi documenté sur des sites spécialisés comme Megapixel.net pour suivre l'évolution des appareils numériques, et je me suis abonné depuis quelques années à la revue québécoise Photo Solution.

Finalement, j'ai opté pour l'appareil phoho numérique LUMIX DMC-LX3 de Panasonic parce qu'il n'est pas trop encombrant, il possède un objectif de marque Leica Vario-Summicron avec une bonne ouverture (2.0) ce qui permet de prendre des photos avec très peu d'éclairage. Il fait du très grand angle (24mm) ce qui est excellent pour les paysages et on peut l'utiliser autant en mode automatique qu'en mode manuel, il fait aussi du format 4:3, 3:2 et 16:9, et il peut faire de la vidéo. J'ai installer sur mon ordinateur le logiciel Picasa, avec lequel je peux faire des retouches toutes simples pour ensuite les afficher sur ma page Picasa Albums Web.

Quelques banquises portant sur la photographie:

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tanière
courrier