Le
sermon du père Tardif est reproduit ici textuellement. (Juin 1996)
«En continuant cette soirée d’évangélisation, dit
le père Émilien Tardif, je voudrais, avant de prier avec vous pour nos
malades,
vous faire remarquer comment le ministère de guérison est au coeur de l’Évangile.
C’est quelque chose de tellement important dans l’évangélisation qu’il
donne de la compassion à ceux qui souffrent. Jésus nous explique dans l’ Évangile
le sens de la guérison physique et de la guérison intérieure. Quand nous
lisons sur la guérison du paralytique, dans l’ Évangile selon saint Luc,
comment
un jour un paralytique a été conduit sur un petit lit par quatre personnes qui
le portaient aux pieds de Jésus, qu’il y avait tellement de monde dans la
maison à Carphanaüm qu’ils ont dû monter sur le toit. Avec une audace et
une foi incroyables, ces quatre hommes ont enlevé des tuiles sur le toit et ils
ont descendu le paralytique aux pieds de Jésus. L’ Évangile nous dit que Jésus,
voyant la foi de ces jeunes, non pas la foi du paralytique, car on ne sait pas
s’il avait la foi, mais la foi des porteurs, de ceux qui le portaient aux
pieds de Jésus. Alors Celui-ci , en voyant la foi de ces hommes dit au
paralytique:
«Tes péchés te sont remis.» 
Il y avait là des scribes
qui commençaient à murmurer dans leur coeur et à dire: «Qui est celui-ci pour pardonner les péchés? Dieu seul peut pardonner les péchés». Alors Jésus
a dit ceci: «Qu’est-ce qui est plus facile, dire tes péchés te sont remis
ou dire lève-toi et marche?
Si, un jour, vous rencontrez quelqu’un qui dédaigne ce
ministère de guérison,
qui dit que ça n’a pas d’importance la guérison physique, dites-lui,
premièrement,
qu’il n’a rien compris à
La mort
est un châtiment du péché originel et Jésus vient libérer son peuple du péché.
C’est ce qu’a dit l’ange à saint Joseph pendant son rêve. Quand saint
Joseph a vu l’ange qui lui parlait de ce qui arrivait à Marie, l’ange a
dit, en parlant de Jésus, qu’il libérera son peuple du péché. Et voyez
comme c’est logique. Jésus pardonne les péchés et il donne un signe de sa
puissance de pardonner les péchés en libérant ce paralytique de la conséquence
du péché originel. Quand Jésus ressuscite les morts, il donne des signes de
sa victoire sur le péché. Lorsqu’il ressuscite Lazare du tombeau,
lorsqu’il ressuscite le frère de la veuve de Naïm , Jésus donne des signes
de sa victoire sur le péché. Il est le vainqueur, mais le grand signe de la
victoire de Jésus, ce fut sa propre résurrection. Saint Pierre nous dit dans
les Actes des apôtres: «Dieu le ressuscita des morts.» Cela a été le grand
signe de sa victoire sur le péché.
Jésus
est ressuscité pour ne plus jamais mourir. Il est vivant comme nous lisons dans
les Actes; comme nous lisons dans l’ Apocalypse, il a dans la main la clé de
la mort, il est le vainqueur, il est vivant pour ne plus mourir. Il nous donne
la certitude que nous ressusciterons tous, nous aussi, mais la grande tragédie,
c’est que tous ne ressusciteront pas pour la même chose. Il y en a qui vont
ressusciter, nous dit saint Paul, pour leur éternel salut et d’autres vont
ressusciter pour leur éternelle condamnation.
Et quand
nous parlons de l’importance du ministère de guérison, il faut nous rappeler
que la grande guérison, la plus urgente, la plus importante, c’est la
guérison
de l’âme. Et Jésus nous guérit du péché en nous pardonnant, mais il ne
faut pas dédaigner les guérisons intérieures. Ce sont des signes que Jésus
donne partout pour nous rappeler sa victoire sur les péchés.
Il m’a
demandé dans son entrevue: « Êtes-vous certain que les guérisons, qu’il y
aura cet après-midi, vont durer?» J’ai dit: «Je peux au moins te certifier
que la mienne dure, parce que le Seigneur m’a guéri à la fin de juillet 73
et je suis encore en parfaite santé. C’est curieux de voir comme il y en a
qui ont de la difficulté à accepter ces signes que Jésus nous donne, et
chaque fois que Jésus nous donne des signes comme ça, il nous rappelle ce
qu’il a dit aux scribes dans l’ Évangile: «Que les hommes sachent que le
Fils de l’homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés. Lève-toi
et marche.»
Et Jésus
donne des signes comme ça à travers le monde entier. Je me rappelle l’an
dernier, j’étais au Pérou. Nous avions une grande campagne d’évangélisation
qui se terminait dans le centre sportif. Il y avait 14 000 personnes. Ça
ressemblait à notre centre ici. On avait la messe de clôture que célébrait
l’évêque, puis il y avait plusieurs prêtres qui concélébraient la messe.
Après la communion, on m’a demandé de faire une prière communautaire pour
tous les malades. Ce que j’ai accepté avec plaisir. Et alors, après la prière
pour les malades, comme il arrive souvent, nous recevons au coeur une parole du
Seigneur, une parole de sa connaissance pour annoncer quelques-unes des guérisons
que le Seigneur est en train de faire. J’ai reçu clairement au coeur cette
parole: « Il y a ici quelqu’un qui souffre de paralysie, qui est incapable
de marcher, qui ressent dans ses jambes un tremblement profond. C’est
l’esprit du Dieu vivant qui te pénètre, qui te guérit et cette chaleur
que tu ressens dans ton corps, c’est que Jésus est en train de te guérir. Je
te le demande au nom de Jésus: «Lève-toi et marche.»
Il y avait là
beaucoup de personnes malades dans des chaises roulantes, sur des lits, avec
des béquilles. Personne ne bougeait. Alors, j’ai répété: « Mais tu
ressens ta guérison, il faut que tu poses un geste de foi. Au moins, lève-toi
debout, fais un effort. Jésus veut te guérir. Tu ressens ta guérison
physiquement.» Personne ne bougeait. Et là, je commençais âme sentir mal à
l’aise, surtout à cause de l’évêque et des prêtres qui étaient là. Je
me disais qu’ils vont dire que je suis un menteur. Et je disais au Seigneur
dans mon coeur: «Mais, Seigneur, tu me fais dire quelque chose et il ne se
passe rien. Ne me laisse pas tout seul.» Moi , pour m’en sortir, j’ai
demandé de continuer à prier. « Quand tu te rendras compte de ta guérison tu
la raconteras.» Et on a continué à prier. Et je recevais une autre
parole du Seigneur très claire qui était celle-ci: « Il y a ici quelqu’un
qui était très sourd et qui est en train de guérir.» J’ai dit: « Toi, au
moins, tu te rends compte de ta guérison, tu n’entendais rien et, maintenant,
m’entends très bien. Je te le demande pour la gloire de Dieu, lève-toi
debout, identifie-toi, rends gloire à Dieu.» Et à ce moment-là, un homme qui
était là, devant, s’est levé debout et en se levant debout, il a commencé
à marcher. Son épouse, qui était derrière lui, a crié: «Ah! mais il était
paralysé, c’était lui le paralytique, mais il était sourd.» Il était
sourd et moi je lui disais: «Au nom de Jésus lève-toi et marche.» Il
n’entendait rien, mais sa guérison continuait, continuait, et c’est arrivé
jusqu’aux oreilles et le Seigneur l’a guéri.
Il arrive
souvent qu’il y ait des guérisons qui se font peu à peu aussi. Je connais
une femme en Suisse qui avait un cancer généralisé. Elle était à
l’eucharistie pour les malades, à l’église du Sacré-Coeur à Sion. Et
moi, j’avais reçu une parole du Seigneur que quelqu’un qui souffrait d’un
cancer généralisé était en train de guérir. Et je lui ai dit: «Tu
témoigneras
dans un mois quand ton cancer sera parfaitement guéri. Tu passeras une
radiographie, lu témoigneras par la suite.» Et cette dame était là.
Quelqu’un lui a dit: «C’est toi.» Elle dit dans son témoignage qu’elle
était bouillante de chaleur, qu’il lui est entré une chaleur dans tout son
organisme et qu’elle était très nerveuse, mais elle n’est pas venue témoigner.
Elle a attendu et le Seigneur l’a guérie peu à peu. Au bout d’un mois,
elle a passé tous ses examens, ses radiographies et elle était parfaitement guérie
de son cancer généralisé. Elle a publié son témoignage dans la revue Feu
et Lumière que publie la communauté du Lion de Juda. Encore un très
beau témoignage et elle nous raconte comment le Seigneur l’a guérie peu à
peu. Souvent, au cours du mois, elle ressentait dans son corps une chaleur qui
l’envahissait. Tout à coup c’était comme des bouffées de chaleur que le
Seigneur lui donnait et il la guérissait peu à peu. Et au bout d’un mois elle
était parfaitement guérie et elle témoigne encore.
Je vous conte un autre témoignage pour ceux qui ont encore besoin de témoignages
et ensuite nous allons prier ensemble pour les malades. il y a parfois des guérisons
qui sont très étonnantes. L’an dernier, je prêchais au Mexique. On avait
une foule de 8000 personnes qui suivaient la retraite. Il y avait beaucoup de
foi, beaucoup de foi aussi dans l’assemblée. Pendant le ministère de guérison,
le Seigneur me donnait une parole dans mon coeur qui était celle-ci: «Il y a
quelqu’un ici qui est sourd de l’oreille gauche, qui était sourd de
l’oreille gauche et le Seigneur vient de te guérir, et ça faisait 15 ans que
lu étais sourd. Rends-toi compte que tu entends de ton oreille gauche et
j’aimerais que tu t’identifies dans la foule, que tu rendes gloire à Dieu,
car tu es conscient de ta guérison.» Et à ce moment-là, une dame s’est levée
debout. Elle était remplie de joie. Elle est venue tout de suite en avant et
elle nous a raconté au microphone qu’elle était sourde depuis 15 ans parce
qu’elle avait été opérée dans l’oreille gauche. Elle avait une infection
très profonde et elle nous a dit: «Le médecin m’a enlevé le tympan et
l’osselet, l’oreille intérieure, et il m’a dit que jamais plus je ne
pourrais
Vraiment, le
Seigneur nous rappelle aujourd’hui ce que l’ange a dit à Marie pour Dieu:
« Il n’y a pas de choses impossibles, ça n’existe pas des choses
impossibles.»
On ne comprend pas. Plusieurs médecins sont allés passer l’examen chez Cédia
Covaro, à Irapuato, et personne encore ne peut expliquer comment se fait-il
qu’elle entende de l’oreille gauche avec une capacité d’audition à 95 %.
On ne comprend pas, on n’a pas d’explication, mais ce qu’on sait c’est
qu’elle entend. Et je crois que le Seigneur dans un monde ou la foi est en
train de baisser, ou le matérialisme envahit nos peuples, le Seigneur vient
nous secouer et nous rappeler qu’il est le maître de l’impossible. Il
nous redit: «Je te dis que si tu crois, tu
Et on
voit la gloire de Dieu briller à travers le monde entier dans ce renouveau
spirituel que vit l’ Église tout entière. Mes frères, je crois que nous
devons vivre dans l’action de grâce. Pour ce renouveau dans l’
Esprit saint que nous vivons dans l’ Église, pour ce renouveau des charismes
qui viennent avec une profusion extraordinaire, pour la construction de l’
Église, pour la construction de la communauté chrétienne. Vraiment, Jésus
est vivant et nous en sommes tous témoins. Quand nous voyons des guérisons
intérieures, des guérisons physiques, des libérations, des réconciliations
comme ce couple de vieux qui fêtait ses noces d’or. On a demandé au monsieur
au banquet le soir, là-bas à Saint-Domingue, de nous dire quelque chose. Il
n’avait jamais parlé au microphone. Il était très nerveux. C’était à la
campagne. On lui a dit: «Vous allez dire quelque chose après le souper.» Après
le banquet, il est allé au microphone et il a dit: «Je vais vous dire quelque
chose. Quand je me suis marié, moi, j’aimais tellement mon épouse que
j’avais envie de la manger. Maintenant, il m’arrive de me demander pourquoi
je ne l’ai pas mangé.» Alors, il avait besoin d’une réconciliation lui
aussi. Nous avons tous besoin de guérison intérieure de réconciliation. Le
Seigneur donne, le Seigneur libère, le Seigneur guérit. Il libère de
l’alcool, il libère de la drogue, comme on l’a vu cet après-midi. C’était
tellement beau ce témoignage. Le Seigneur guérit les coeurs blessés. Il ne guérit
pas tous les malades, soyons clair là-dessus.
Un autre
journaliste me disait tout à l’heure: «Moi, je trouve que c’est une
injustice parce qu’il y a des malades qui guérissent et d’autres qui sont là
et ne guérissent pas.» Il trouvait que c’était une injustice. Alors, je
lui ai dit: «Avec ton argument, on devrait fermer tous nos hôpitaux parce
qu’il y a des malades qui sortent guéris et d’autres qui sortent dans leur
cercueil. Alors, avec ton argument, il faudrait fermer les hôpitaux, c’est
une injustice nos
Ce soir,
nous prierons et nous demanderons à Jésus de guérir de nombreux malades. Et
à ceux qu’il ne guérira pas, parce que son plan d’amour est différent
pour chacun de nous, nous allons lui demander de leur donner la force pour
qu’ils puissent vivre leur maladie sans jamais se décourager, en offrant
leurs souffrances, en les unissant aux souffrances de Jésus sur le calvaire,
pour donner à leurs souffrances une valeur de rédemption, pour compléter dans
notre corps ce qui manque à la passion du Christ, nous dit saint Paul. Il faut
garder le sens de la valeur de la souffrance et de la valeur de la guérison
comme signe de la victoire de Jésus sur le péché originel.
Extrait du petit livre : Le grand sermon du Père Émilien Tardif : un Saint qui fait des miracles, par Pierre Nadeau , Primo Éditons,1996
Prière pour les malades
Seigneur
Jésus, nous te remercions pour tout ce que Tu as fait durant ta vie publique
et tout ce que tu as fait aujourd’hui dans ton peuple et comme le centurion au
pied de la croix qui criait: «Vraiment, celui-ci était le fils de Dieu», en
voyant les merveilles de ton amour, nous voulons nous aussi crier: «Vraiment
celui-ci est le Fils de Dieu.»
Et
ce soir, nous professons notre foi. Nous croyons que Tu es le Fils de Dieu fait
homme, que tu es le Messie Sauveur et que Tu es venu sur la terre des hommes
pour nous libérer du péché, pour guérir nos blessures, pour guérir nos
maladies et pour nous donner la vie en abondance. Seigneur Jésus, ce soir,
regarde tous ces malades qui sont ici. Ils sont venus vers toi parce qu’ils
ont confiance en toi. Aie compassion d’eux, Jésus; ne regarde pas nos péchés,
mais la foi de ton Église. Regarde la foi de tous ces malades, Jésus, qui
sont venus avec de grands sacrifices; certains sont venus de très loin pour te
demander une bénédiction spéciale dans leur vie, pour te demander de leur
redonner la santé. Toi, lu es la plénitude de la vie, Jésus, Tu es la santé
des malades, Tu es la résurrection et la vie.
Puis,
il continue.
Seigneur
Jésus, nous te remercions d’être vraiment présent dans ton peuple ce soir
et de libérer des personnes angoissées, des personnes qui souffraient
beaucoup
d’insomnie, de guérir les blessures profondes de leur coeur qui étaient la
racine de leur angoisse et de leur insomnie et, dès ce soir, il y a des
personnes, qui sont ici présentes, qui vont retrouver un sommeil profond. Jésus,
dans ta bonté, guéris nos blessures.
Il
y a aussi une dame ici présente qui devait être opérée cette semaine
d’un cancer au sein gauche et elle est venue prier dans la foi, et le
Seigneur commence à guérir ton cancer. Les nodules que lu avais vont disparaître
d’ici quelques jours. Il n’y aura plus de
Gloire
à toi, Seigneur!
Encore
ce soir, Jésus veut toucher et guérir des personnes qui souffraient de
paralysie. Il y a ici quelqu’un qui ne pouvait pas lever son bras droit. Tu
avais une paralysie dans le bras droit et tu ne pouvais pas le lever et Jésus
est en train de guérir ton bras. Ce picotement que tu sens dans ton bras, je t’invite à bouger ton bras pour voir si c’est bien toi. Tu ne pouvais pas
lever ton bras et, maintenant, tu peux le faire. Je ne sais pas où tu es , et dans la foi, je t’invite à rendre grâce à Dieu et à témoigner tout de
suite, parce que tu peux lever ton bras qui ne levait pas à cause de ta
douleur. Où es-tu? Quelle est cette personne qui avait cette douleur dans le
bras droit, qui l’empêchait de lever son bras? La personne qui est guérie de
son bras droit, je l’invite à se lever, debout, à s’identifier. Ne
crains pas, rends gloire à Dieu, publiquement. Tu es présent dans
l’assemblée. Où es-tu? C’est beau quand on rend gloire à Dieu, tout de
suite, parce que c’est évident. Bon, où es-tu? Lève-toi, lève ton bras... et
la personne se leva debout et leva son bras.
Gloire
à toi, Seigneur!
Il
y a aussi quelqu’un qui marchait péniblement avec une canne et que le
Seigneur guérit en ce moment-ci. Si tu veux te lever sans l’aide de ta canne,
tu vas commencer à marcher et le Seigneur va fortifier tes jambes. Il
t’invite à poser un geste de foi et à te lever et à marcher sans l’aide de
ta canne, sans l’aide de personne. Regardons qui est cette personne
rapidement. Tu es capable de te lever et de marcher. Si tu veux rendre gloire à
Dieu, marche tout de suite. Nous allons chercher quelles sont les personnes qui
ont une canne, il faut la trouver rapidement parce que le Seigneur veut te guérir.
Ne refuse pas ce beau cadeau que Jésus t’offre gratuitement. Il faut que tu
poses un geste de foi, que tu te lèves, que tu marches pour te rendre compte de
ce que Jésus te donne.
La
même personne qui avait levé le bras se leva et se mit à marcher. Elle
s’approcha lentement de la scène aux applaudissements de la foule.
Merci,
Seigneur!
Gloire
à toi, Seigneur! Merci, Jésus.
Alors,
sans l’aide de personne, marche. Au nom de Jésus marche. Et le Seigneur
fortifie tes jambes. Fortifie-le, donne-lui de marcher comme lu as guéri le
paralytique
de l’Évangile.
Alléluia!
Merci,
Seigneur!
Alors
il faut que tu continues maintenant à faire de l’exercice chaque jour.
N’oublie pas, le Seigneur te guérit, mais il y a un temps de réhabilitation
et maintenant, chaque jour, fais ton exercice. Où était cette canne? Tu
l’avais ici? Ce soir, tu peux la garder pour retourner chez toi, mais demain
tu vas faire de l’exercice et après-demain, tu vas marcher plus longtemps
chaque jour pour qu’en suite tu puisses donner ta canne en cadeau à
quelqu’un. Mais, ce soir, par prudence, il y a de la glace, garde ta canne.
Gloire
à toi, Seigneur!
Merci,
Seigneur!
Mes
frères, ce soir encore, le Seigneur bénit son peuple il y a beaucoup de guérisons
intérieures ce soir. Il y a ici une mère de famille qui est très angoissée,
triste, parce que son fils de vingt ans s’est enlevé la vie. Cette maman est
ici présente elle n’arrive pas à retrouver la paix. Elle est très inquiète
et le Seigneur, ce soir, veut guérir ton coeur de maman, ton coeur blessé. Et
le Seigneur met dans mon coeur la certitude que ton fils, au moment de sa mort,
a eu un moment de lucidité et il a demandé pardon à Dieu. Ne crains plus
pour son salut. Remercie Dieu.
La
mère se leva. Elle pleurait.
Une
dame se leva...
Il
y a une dame là-bas. Vous aussi. Il y en a un là-bas qui crie sa joie.
Gloire
à toi, Seigneur!
Il
n’y a personne ici? Un homme se leva. C’est vous? Vous pouvez vous
pencher facilement?
Merci, Jésus!
L’homme
qui venait d’être guéri de son bras et de ses deux jambes circulait
toujours devant l’estrade accompagné de quelques personnes. Il était
tellement heureux de pouvoir marcher qu’il n ‘osait s’asseoir.
Merci,
Seigneur!
Alors,
lui aussi va faire de l’exercice et ça va aller de mieux en mieux. Depuis
trois ans qu’il ne marchait pas. Comme le Seigneur est bon! N’allez pas
croire, mes frères, qu’une guérison de paralysie se fait instantanément.
Croyez-le, toutes les guérisons de paralysie que je vois à travers le monde
ont l’habitude d’être progressives. Parfois, une personne marche trois ou
quatre pas le premier jour et elle n’en peut plus. Puis, le lendemain, elle
marche un peu plus. N’allez pas croire qu’après une guérison de paralysie
quelqu’un peut aller jouer au baseball tout de suite. Ce n’est pas ça,
habituellement. C’est une guérison. Quand le Seigneur commence, il continue
son oeuvre.
Alléluia!
Béni soit le Seigneur!
Plusieurs
personnes, ce soir, guérissent physiquement du coeur. Parmi ces personnes, il y
en a qui souffraient de haute pression et qui reçoivent une guérison complète
ce soir. Ce sera facile de vérifier pour vous. Il y avait des personnes qui
avaient beaucoup de difficultés à monter des escaliers à cause de leur
maladie de coeur, qui sont en train de guérir. Votre coeur bat fortement. Il y
en a qui ont senti une chaleur au coeur physiquement et ne savaient pas
pourquoi. Le Seigneur fait son travail, il guérit plusieurs personnes qui
avaient le coeur malade. Comme nous sommes heureux pour ce bon papa de
cinquante-huit ans qui ne marchait pas depuis trois ans et qui, dans la foi,
s’est levé et a commencé à marcher ce soir.
Béni
sois-tu Seigneur!
Mes
frères, je crois qu’il y a plusieurs personnes parmi vous, si le temps le
permettait, pourraient venir ici et raconter leur témoignage parce qu’il y
en a plusieurs qui sont en train de guérir et on ne peut vraiment pas énumérer
tout ce que le Seigneur fait. D’ailleurs, il ne nous révèle pas tout. Nous
allons terminer, mais Jésus n’a pas terminé. Il continue. Je suis certain
qu’il va y avoir, ce soir, des gens qui vont se rendre compte de leur guérison
pendant leur retour au foyer. En retournant à la maison, ils vont réaliser
que leur douleur est partie. Une autre personne va dire: «J’avais des
varices, regarde mes jambes sont bien nettes, c’est guéri. Il y en a qui vont
guérir du foie. Il y a des guérisons nombreuses ce soir, croyez-le, c’est
vous qui allez le proclamer en témoignant.
Moi,
je termine en vous demandant de témoigner pour ce que Jésus a fait pour
vous.
Rappelons
quelques faits qui se sont produits à travers le monde. Le père Tardif raconte
un témoignage: celui d’un couple d’ Équatoriens, revenus à la santé après
un accident de la route qui les avait cloués dans des fauteuils roulants. Puis,
il a annoncé que deux personnes souffrant du cancer ont amorcé la guérison,
une guérison qui se fera progressivement.
Puis,
une personne qui souffrait de bourdonnements d’oreilles était guérie.
«C’est
moi, je n’ai plus mal», s’exclame un individu en se pliant pour toucher à
ses pieds et prouver à tous que son dos est comme un neuf.
Un
autre homme se précipite à genoux sur la scène. Une femme, juste à côté,
éclate en larmes et lève les bras en criant: «Alléluia. »
Elle est libérée de son arthrite.
Extrait du petit livre : Le grand sermon du Père Émilien Tardif : un Saint qui fait des miracles, par Pierre Nadeau, Primo Éditions,1996.
Évangile
selon St-jean ch.6, v.51-59
Après
avoir nourri la foule avec 5 pains et 2 poissons, Jésus disait: “ Moi, je
suis le pain vivant qui est descendu du ciel, le
pain que je donnerai, c’est ma chair donnée pour que le monde ait la vie.”
Sur quoi les Juifs se mirent à discuter entre eux.
Jésus leur dit: “Amen, Amen, je vous le dis, si vous ne mangez pas la
chair du Fils de l’homme et si vous ne buvez pas son sang, vous n’aurez pas
la vie en vous. Celui qui mange ma
chair et boit mon sang demeure en moi et moi en lui.
Et comme le Père qui est vivant m’a envoyé et que moi je vis par le Père,
de même aussi celui qui me mangera vivra par moi.” Tel est le pain qui est
descendu du ciel: il est bien différent de celui que vos pères ont mangé; eux
ils sont morts, mais celui qui
mangera de ce pain vivra éternellement.
Homélie par le Père Émilien Tardif

C’est par l’Eucharistie que va se renouveler l’Église. Parce que l’Eucharistie, c’est Jésus de Nazareth ressuscité, vivant et vrai, ce n’est pas autre chose. Ce n’est pas une présence symbolique de Jésus que nous avons acclamée dans l’hostie sainte. Cet après-midi, c’est une présence réelle. St-Augustin disait un jour: Dieu est tout-puissant et Il pourrait créer mille mondes encore plus grands, encore plus beaux que le monde actuel. Et malgré toute sa puissance et toute sa majesté, Dieu ne peut rien faire de plus grand que l’Eucharistie, parce que l’Eucharistie c’est Jésus ressuscité. Et après la consécration à la messe, le prêtre dit: Voici le mystère de notre foi.
C’est un grand mystère de l’Amour de Dieu qui a voulu demeurer au milieu de nous comme pain vivant descendu du ciel. Et quand Jésus préparait ses apôtres pour cette grande manifestation de l’Amour de Dieu, la première année de sa vie publique, quelques jours avant la Pâque des Juifs, Jésus a fait son premier miracle en changeant l’eau en vin à Cana de Galilée. Et Jésus dit dans son Évangile: “Et Jésus manifesta sa Gloire et ses disciples crurent en Lui.” Il manifesta sa Gloire en changeant l’eau en vin et il a fait grandir la foi de ses disciples. Au même moment, encore quelques jours avant la Pâque des Juifs, Jésus a fait le grand miracle de la multiplication des pains. Avec 5 pains et 2 poissons, Il a donné à manger à plus de 5 000 personnes et tous ont mangé à satiété.
Et ensuite Jésus a envoyé ses Apôtres pour recueillir les morceaux de pain qui restaient; et les Apôtres sont partis avec leurs paniers et les douze ont rempli leurs paniers de morceaux de pain qui restaient. Un des prédicateurs qui était ici, le Père Ravary, disait aux enfants un jour, qu’à la multiplication des pains, comme 12 paniers de pain étaient restés, la Vierge Marie a dû manger de la pouding au pain pendant deux mois. Moi, je n’y crois pas, car c’est une histoire de Jean Ravary. Il dit que la Vierge Marie a dit à Jésus: quand tu feras un grand miracle, prends tes mesures. Et Il ne peut pas prendre de mesures parce qu’Il est infini; Il n’est pas limité comme nous. Alors quand Il a changé l’eau en vin, Il a fait remplir six urnes d’eau, chacune avait une capacité de 100 litres d’eau, et Il a changé l’eau en vin. Ca faisait 600 litres de bon vin pour fermer une noce.
Et il y en a qui avaient l’impression que Jésus, comme c’était son premier miracle, a fait une erreur. Ce n’est pas cela, car Il est infini et quand Jésus fait quelque chose Il en fait en abondance. Quand Il a fait la multiplication des pains, 12 paniers de pain sont restés. Et là Jésus préparait le coeur de ses disciples pour les aider à accueillir le plus grand de ses miracles. Et au cours de l’année, dans une prédication, Il leur a dit: “Je vous donnerai ma chair à manger et mon sang à boire.” Et ça, ça été la grande épreuve pour la foi de ses disciples. Il y en a qui avaient cru en Jésus jusqu’à ce jour-là. Et à partir de ce jour-là, il y en a tout un groupe qui s’est éloigné de Jésus. Ils trouvaient que c’était trop fort. Quand Jésus leur a dit: “Je vous donnerai mon corps à manger et mon sang à boire,” il y en a qui sont partis.
Et alors Jésus a demandé aux Apôtres: “Allez-vous m’abandonner vous aussi?” Et c’est là que Pierre a eu cette réponse: “A qui irions-nous, Seigneur? Tu as les Paroles de la vie éternelle, si l’on t’abandonne Jésus, où allons-nous chercher notre salut?” Dans les sciences occultes, dans les sectes orientales, dans le nouvel âge! Où est-ce qu’on va chercher notre salut?......Et au nom de Jésus tout genou fléchit au ciel, sur la terre et dans les enfers. Et toute âme proclame: Jésus-Christ est Seigneur pour la Gloire de Dieu le Père. Nous aussi nous devons le pro-clamer. Et Jésus est présent dans l’Eucharistie. Il est le Seigneur de son Église. Il est le Sauveur.
Et Il a dit: “Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie, personne ne va au Père, si non par moi.” Il n’y a pas d’autre chemin. Il n’y a pas dans le ciel d’autre nom par lequel nous devions être sauvés. Alors Pierre a fait cette profession de foi: A qui irions-nous Seigneur, Tu as les Paroles de la vie éternelle. Et la troisième année de sa vie publique, encore à la même date, trois jours avant la Pâque des Juifs, le Jeudi-Saint à la dernière Cène, Jésus a pris le pain et le vin. Il avait préparé ce grand miracle en préparant le coeur de ses disciples avec l’eau changée en vin et avec la multiplication des pains. Alors il prit le pain, le bénit, le rompit et le donna à ses disciples en disant: “Prenez et mangez en tous, ceci est mon corps.” Il a pris la coupe de vin, Il la bénit et dit: “Prenez et buvez-en tous ceci est la coupe de mon sang, le sang de la nouvelle et éternelle alliance qui sera versée pour vous et pour la multitude en rémission des péchés.”
C’est là que Jésus a fait son plus grand miracle en changeant le pain et le vin en son corps et en son sang. Et Il a dit à ses Apôtres: “Faites ceci en mémoire de moi.” Il donnait à ses Apôtres ce pouvoir extraordinaire de transformer le pain et le vin en son corps et en son sang. Et c’est cela que nous célébrons ce soir. C’est en mémoire de Jésus qui est mort, qui est ressuscité et qui nous a donné son Esprit, que nous pouvons ce soir célébrer cette Eucharistie. Et l’Eucharistie est vraiment un sacrement de guérison. C’est un sacrement extra-ordinaire qui est la grande manifestation de l’Amour de Dieu. Et nous croyons en la présence réelle de Jésus dans l’Eucharistie parce que nous croyons dans la Parole de Jésus, parce que nous savons que Jésus est la Vérité et la Vie. Il ne peut pas se tromper.
Et
pour aider notre manque de foi au cours des siècles, Jésus a multiplié les
signes et les prodiges pour nous aider à croire dans la réalité de
l’Eucharistie. Il a multiplié des pains partout à travers le monde.
Nous voyons dans l’histoire de l’Église, des manifestations
prestigieuses autour de l’Eucharistie. Et dans ce ministère de guérisons, nous voyons que c’est
surtout avec la présence de l’Eucharistie que nous avons de grandes bénédictions.
C’est Jésus qui est présent dans l’Eucharistie, et c’est Lui qui
bénit les malades. Bien sûr qu’Il donne ce charisme de guérison par la
puissance de son Esprit. Et
personnellement, j’ai vu plus de guérisons dans la célébration de l’Eucharistie
avec le St-Sacrement exposé sur l’autel pendant la procession avec le
St-Sacrement, que dans toutes autres rencontres.
Le
Seigneur veut nous aider à croire qu’Il est réellement là, présent dans
l’Eucharistie. Quand nous lisons
l’histoire de Lourdes, du sanctuaire marial de Lourdes, nous voyons que les
plus belles guérisons à Lourdes au cours de toutes ces années, depuis
l’apparition de la Vierge Immaculée, ont eu lieu surtout durant la procession
avec le St-Sacrement. Et
aujourd’hui pendant la procession avec le St-Sacrement, nous savons qu’il y
a des gens qui ont reçu leur guérison pendant le pas-sage de Jésus présent
dans l’Eucharistie. Il passait sur les chemins de Galilée, Il bénissait les
malades et Il guérissait beaucoup de malades, et Il continue à passer en
faisant le bien.
Et Jésus ne guérit pas seulement pour nous redonner la santé physique; dans beaucoup de cas, cette guérison va beaucoup plus loin. Il y a des gens qui reçoivent une guérison physique et cette guérison physique les interpelle et les appelle à vivre une vie de foi plus profonde, une vie de prière. Il y a des conversions qui commencent avec une guérison physique. Il y a des conversions qui commencent avec une guérison intérieure. Le Seigneur est le Seigneur de son Esprit et Il agit avec la puissance de son Amour. Et quand Il touche les corps, Il touche aussi les coeurs. Je rappelle que l’an dernier à Miami, nous avions un Congrès marial où je prêchais avec Slavko, un Père de Medjugorje. Dans l’amphithéâtre nous avions 5 000 personnes réunies pour un Congrès marial de 3 jours, où on a commencé les messages de la Vierge de Medjugorje, la Reine de la Paix, où nous avons commenté l’importance de la prière et du jeûne pour la paix dans le monde.
Et voici que durant ce Congrès, nous avons eu aussi des Eucharisties pour les malades comme nous avons ce soir. Il y avait parmi les nombreux malades qui nous accompagnaient, un homme qui s’appelait Carlos qui avait une tumeur cancéreuse au cerveau. Et cette tumeur très avancée avait causé chez lui la paralysie. Il ne pouvait plus marcher seul. Elle avait causé la cécité; il avait perdu la vision. Et depuis quelques semaines, il était devenu sourd. Cette tumeur l’affectait péniblement. Et son épouse l’avait amené à la messe des malades dans un fauteuil roulant. Et Carlos ne voyait pas, il n’entendait plus, et ne marchait pas seul. Et pendant la célébration de l’Eucharistie pour les malades, le Seigneur a manifesté sa Gloire de façon extraordinaire. Carlos a commencé à voir de nouveau. Il était très content. Il dit: je commence à voir de nouveau. Au cours de la veillée, le même soir, il commençait à entendre. Alors c’était la joie dans la maison. Et au cours de la semaine, Carlos a recommencé à marcher.
Et
le Seigneur a guéri cette tumeur cancéreuse complètement au cours du mois
suivant. C’était en avril. Et Carlos a commencé à donner son témoignage, mais son témoignage
était très fort parce que non seulement il racontait sa guérison physique, il
nous racontait dans son témoignage qu’avant d’être malade, il n’était
pas baptisé. Il était un homme
qui n’avait pas eu de fa-mille chrétienne pour l’orienter, il n’avait pas
reçu le baptême. Et après sa guérison,
son premier souci avec le désir de son épouse aussi ça été de se préparer
pour recevoir le sacrement du baptême.
Ils ont eu une belle fête du groupe charismatique, du groupe de prière,
et Carlos a reçu le sacrement de baptême.
Ensuite il a reçu le sacrement de confirmation.
Et il s’est préparé avec son épouse pour recevoir le sacrement du
mariage, car ils s’étaient mariés seulement au civil.
Et Carlos s’est préparé pour faire sa première communion.
C’était la joie dans la maison. Alors
il a reçu le baptême, la
confirmation, le sacrement du mariage. Son
mariage a été bénit et il a fait sa première communion.
Et il témoignait dans beaucoup de groupes de prière.
Un
jour, au cours de l’année, il est allé à la République Dominicaine à la
Romana où l’on avait une retraite, et nous avons invité Carlos à donner son
témoignage. Il était là avec son épouse, il s’est expliqué et il a
donné un témoignage très beau et très complet:
une guérison d’une tumeur cancéreuse, qui lui avait permis de
retrouver la vision; il pouvait
entendre de nouveau, il pouvait marcher de nouveau et ça l’a conduit à
recevoir le baptême, l’Eucharistie et
le mariage chrétien. Et c’était
en février dernier.
Et cette année, je suis allé prêcher au congrès charismatique de Miami au mois de mai, et à ma grande surprise, j’ai appris que Carlos venait de mourir. Il a eu une petite maladie, apparemment pas trop compliquée. Il avait un malaise d’estomac, il est entré à la clinique au mois de mai, et il a pris un médicament qui était trop fort pour lui. Et au bout de quelques jours Carlos mourait dans la paix du Seigneur après avoir reçu l’Eucharistie. Et là, ça nous a interpellé, tout le monde. On se demandait comment se fait-il que le Seigneur l'a guéri et qu'Il vient le chercher si vite que ça. ;Et son épouse était là au congrès charismatique avec ses deux petites filles et son petit garçon qui est né quelques jours avant la mort de Carlos.
Et alors, nous avons demandé à l’épouse si elle voulait nous donner son témoignage. Elle a donné un témoignage très beau. Elle était vêtue de noir, en deuil; elle nous disait qu’elle remerciait le Seigneur d’avoir guéri Carlos d’une tumeur cancéreuse, parce que cette guérison lui a permis de rencontrer Jésus, de recevoir le baptême, de faire sa première communion et nous avons pu recevoir le sacrement du mariage. Et je remercie le Seigneur d’avoir guéri Carlos pour le préparer à recevoir tous ces sacrements dans sa vie. Et elle nous disait dans son témoignage: je sais très bien que Jésus, aussi, avait guéri Lazare. Il l’avait ressuscité du tombeau, ensuite Lazare est mort et les malades que Jésus a guéris durant sa vie publique sont morts aussi. Le seul qui est ressuscité pour ne pas mourir, c’est Jésus. Il a dans les mains les clés de la mort, nous dit l’Apocalypse. Il est le premier né d’entre les morts et Il nous promet que nous ressusciterons tous, nous aussi, le dernier jour.
Et
lorsqu’il nous parle de la résurrection, Il nous dit: “Celui qui mange ma
chair et boit mon sang aura la vie éternelle et moi je le ressusciterai le
dernier jour. L’Eucharistie est
un sacrement qui nous donne une assurance-vie éternelle. Il y en a parmi vous qui ont une assurance-vie que la famille
recevra le jour de votre mort, mais l’Eucharistie, c’est une assurance pour
la vie éternelle, beaucoup plus grande qu’une assurance-vie.
“Et celui qui mange ma chair et boit mon sang aura la vie éternelle, et moi je le ressusciterai le dernier jour.” Alors c’est un sacrement de guérison où le Seigneur manifeste sa Gloire, sa Puissance, très souvent pendant l’Eucharistie. Et c’est aussi un sacrement qui nous prépare pour recevoir notre héritage de la vie éternelle. Quand je regarde la guérison de Carlos que j’ai bien connu, ça nous interpelle beaucoup. Il y en a par-fois qui demandent une guérison physique ou une guérison intérieure mais qui se préoccupent de la guérison spirituelle qui est la grande guérison. Si on guérit physiquement, ça peut donner 10 ans. Ma guérison, moi, ça fait déjà 19 ans et j’en remercie le Seigneur, car on sait bien qu’une guérison, ce n’est pas éternel, c’est une guérison physique.
Mais si l’on reçoit une guérison spirituelle, ça c’est pour la vie éternelle. C’est pourquoi ce soir, je vous invite à ne pas espérer seulement votre guérison physique. Mais il y a un diacre Philippe qui va prier après la communion pour la guérison intérieure. C’est très important la guérison des plaies émotionnelles du coeur qui sont à la racine de nos tristesses, de notre agressivité, de nos peurs, de nos craintes. Et c’est une guérison importante, la guérison intérieure, et le Seigneur veut aussi vous guérir physiquement. Mais demandez surtout la guérison spirituelle. Que cette retraite soit pour vous une rencontre personnelle avec Jésus comme l’ont fait les disciples d’Emmaüs; une rencontre aux yeux ouverts et au coeur palpitant, lorsque Jésus après avoir cheminé avec eux est entré dans leur petite maison à Emmaüs et s’est assis à la table avec eux.
Et nous disons dans l’Évangile, qu’Il a pris le pain, Il le bénit, Il le rompit et Il le leur donna, et leurs yeux s’ouvrirent et ils le reconnurent. C’était la seconde eucharistie dans l’histoire du monde. La première a eu lieu le Jeudi-Saint à la dernière Cène et la deuxième, Jésus l’a célébrée avec les disciples d’Emmaüs le Jeudi-Saint. Il a fait la même chose qu’ Il avait faite à la dernière Cène. Et déjà l’Eucharistie était sacrement de guérison. Eux qui étaient profondément blessés dans leur coeur, ils étaient tellement blessés, que cette blessure causée par la mort de Jésus les aveuglait tellement que l’Évangile nous dit que Jésus en personne est apparu au milieu d’eux et leurs yeux étaient incapables de le reconnaître. Ils étaient aveuglés parce qu’ils étaient blessés par la mort de Jésus. Mais Jésus avec eux a célébré l’Eucharistie et juste au moment où Il prit le pain, le bénit, le rompit et le leur donna, leurs yeux s’ouvrirent juste au moment de la communion.
Et Jésus disparut devant eux. Il n’avait plus besoin de rester là d’une façon visible. Il était présent dans le pain con-sacré et c’est ce même Jésus qui reste présent pour nous dans le pain consacré. Et nous allons lui demander ce soir, surtout de profondes guérisons intérieures, la guérison de l’âme que Jésus nous donne, un repentir sincère de toutes les fautes de notre vie, et qu’ Il nous donne son pardon. Et ensuite bien sûr, on va lui demander aussi de manifester sa Gloire en guérissant d’autres malades dans leur corps, en guérissant les coeurs meurtris. Il est venu guérir les coeurs blessés, Il est venu panser nos blessures et c’est cela que Jésus fait au milieu de nous. Il est venu nous donner la vie et la vie en abondance.
Et
Il nous donne sa vie dans l’Eucharistie.
Et combien d’autres signes au cours de l’histoire de l’Église nous
avons vus pour nous aider à croire dans la réalité de l’Eucharistie. Comme
c’était beau cet avant-midi de voir la manifestation de foi!
Moi je remercie le Seigneur de voir que vous conservez une foi vive dans
la présence réelle de Jésus dans l’Eucharistie.
Et avant de communier, vous allez dire: Seigneur, je ne suis pas digne de
te recevoir, mais dis seulement une Parole et je serai guéri.
Si vous croyez vraiment dans cette Parole que vous allez dire avant la
communion, notre célébration va se transformer en une célébration remplie de
prodiges parce que le Seigneur accomplit sa Parole: “Dis seulement une
Parole, et je serai guéri.” Je
veux être guéri dans mon âme, dans mon coeur et dans mon corps et Jésus veut
donner la vie en abondance.
Nous
allons continuer notre célébration en priant les uns pour les autres pour que
tous ce soir nous recevions cette guérison spirituelle dont on a tellement
besoin. Pour que tous puissent
recevoir la guérison intérieure dont ils ont besoin pour transformer leur vie
et que le Seigneur guérisse plusieurs malades.
Et à ceux qui ne guérissent pas
ce soir parce que dans son plan d’amour, Il a quelque chose de différent pour
eux, nous allons demander à Jésus de leur donner la force pour que jamais ils
ne se découragent et qu’ils sachent offrir leurs souffrances en les unissant
aux souffrances de Jésus sur la croix pour leur donner une valeur de rédemption.
Béni
sois-tu Jésus présent au Saint-Sacrement et merci de nous avoir donné ce
grand sacrement de ton Amour!

PRÉSENTATION
Nous ne pouvons pas nous taire devant ce que nous avons vu et entendu. Il est juste, digne et nécessaire d’élever la voix et de proclamer au monde entier quelques unes des merveilles que le Seigneur a faites.
Ces pages sont la louange et l’action de grâce de tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, ont reçu la grâce de Dieu au long de ce ministère d’ Évangélisation qui fut accompagné de signes, de miracles et de guérisons.
Ceci
n’est pas un livre, mais un témoignage. L’ Évangile , avant d’être écrit,
fut proclamé et vécu. Derrière ces
pages, il y a la proclamation de celui qui évangélise qui bat comme un cœur ,
nous pouvons presque percevoir sa voix, mais surtout nous pouvons rencontrer
celui qui est l’ Évangile même: Jésus Christ, qui est le même hier,
aujourd’hui et toujours. C’est
lui qui est au centre de ces pages. Le père Émilien n’est que
le petit âne du Dimanche des
Rameaux, il a eu la chance de porter Jésus
à travers les cinq continents. Comme le petit âne de Betfagué , il a reçu
les capes de fleurs de Tahiti ou la prison et les persécutions congolaises. Ce
qui compte ce n’est pas le vase d’argile , mais le trésor qu’il renferme,
c’est-à-dire: Jésus Christ.
Bref, ce dont ces pages ont le moins besoin, c’est d’une introduction ou présentation.
José H. Prado Flores
Mexico
D.F., 24 juin 1983
Jésus a fait de moi un témoin partie A
Jésus a fait de moi un témoin partie B

Le
Père Emiliano Tardif a été missionnaire du Sacré Coeur en République
Dominicaine. Atteint de tuberculose
pulmonaire, il a été guéri par le Seigneur en 1973; depuis il ne cesse de
parcourir le monde pour annoncer que Jésus
est vivant et qu’il est le Messie.
Son premier livre: Jésus a fait de moi un témoin a été traduit en 14 langues
et diffusé à plus d’un demi-million d’exemplaires. Il a fait de l’évangélisation
dans 72 pays, et meurt le 8 juin 1999, alors qu’il prêchait une retraite
sacerdotale à Cordobra en Argentine.
Aujourd’hui
encore le Seigneur poursuit son oeuvre de guérison et de salut dans le monde entier et la proclamation de sa Parole est accompagnée
de signes et de prodiges. Tel est
le témoignage de l’auteur qui, répondant à l’appel de Jean-Paul 11, n’hésite
pas à affirmer: “Nous n’avons pas besoin d’un nouvel Évangile mais
d’une nouvelle évangélisation. Nous
approchons de l’an 2000. C’est
l’heure d’évangéliser, et d’évangéliser unis.”
Mbandaka,
Zaïre: une enfant de huit ans, aveugle de naissance, recouvre la vue et découvre
sa maman pour la première fois: « Oh, maman, que tu es belle! »...Cordes,
France: une femme paralysée depuis sept ans par une sciatique hypéralgique
se lève de son brancard. En action de grâce elle fait un pèlerinage de
287,5 kms à bicyclette...Querétaro, Mexique: une femme de trente-huit
ans, privée de tout organe auditif dans l’oreille gauche suite à deux trépanations,
ressent une grande chaleur et se met à entendre parfaitement...
Le Renouveau charismatique catholique rassemble aujourd’hui soixante millions de personnes à travers le monde. Soixante millions de personnes dont la foi chrétienne a été renouvelée et transformée. En dépit des crises du moment, c’est un nouveau printemps que connaît l’Eglise.
Oui, affirme le Père Tardif, Jésus est vivant! Et il continue aujourd’hui encore à nous donner des signes et à accomplir des guérisons. Car la foi n’est pas une simple morale superficielle, un cadre doré autour d’un vide spirituel. Elle doit embraser l’être tout entier dans la joie et le feu de l’Amour de Dieu.
Le
Père Émilien Tardif, tel le petit âne qui portait Jésus Jérusalem,
prêche l’Évangile sur les cinq continents. À sa façon, il actualise cette
parole du Christ « Vous allez recevoir une force, celle de l’Esprit-Saint qui
descendra sur vous. Vous serez alors mes témoins à Jérusalem, dans toute la
Judée et la Samarie et jusqu’aux extrémités de la terre. » (Act. 1,
8-9.). Cette force de l’Esprit-Saint se traduit, chez le Père Tardif, par un
étonnant charisme de prière pour les malades.
Cet
ouvrage raconte comment, partout où il prêche, des foules se rassemblent pour
prier et louer le Seigneur. Et Jésus agit et parfois, guérit.
L’amour
qui est plus fort que la mort: Ces pages en sont le
Le
Père Èmilien Tardif
m.s.c., canadien, est missionnaire en
République
Dominicaine où il est responsable d’un centre de formation à l’évangélisation.
L’exercice de son ministère de prédication le conduit à parcourir
chaque année de nombreux pays à travers le monde. Son premier livre:Jésus a fait de moi son témoin, (plus
d’un million d’exemplaires) a été
traduit en dix-huit
langues.
Ce livre est disponible aux Éditions de l'Emmanuel