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Sermon du père Tardif

 

Le sermon du père Tardif est reproduit ici textuellement. (Juin 1996)

  «En continuant cette soirée d’évangélisation, dit le père Émilien Tardif, je voudrais, avant de prier avec vous pour nos malades, vous faire remarquer comment le ministère de guérison est au coeur de l’Évangile. C’est quelque chose de tellement important dans l’évangélisation qu’il donne de la compassion à ceux qui souffrent. Jésus nous explique dans l’ Évangile le sens de la guérison physique et de la guérison intérieure. Quand nous lisons sur la guérison du paralytique, dans l’ Évangile selon saint Luc, comment un jour un paralytique a été conduit sur un petit lit par quatre personnes qui le portaient aux pieds de Jésus, qu’il y avait tellement de monde dans la maison à Carphanaüm qu’ils ont dû monter sur le toit. Avec une audace et une foi incroyables, ces quatre hommes ont enlevé des tuiles sur le toit et ils ont descendu le paralytique aux pieds de Jésus. L’ Évangile nous dit que Jésus, voyant la foi de ces jeunes, non pas la foi du para­lytique, car on ne sait pas s’il avait la foi, mais la foi des porteurs, de ceux qui le portaient aux pieds de Jésus. Alors Celui-ci , en voyant la foi de ces hommes dit au paralytique: «Tes péchés te sont remis.»

 Il y avait là des scribes qui commençaient à murmurer dans leur coeur et à dire: «Qui est celui-ci pour pardonner les péchés? Dieu seul peut pardonner les péchés». Alors Jésus a dit ceci: «Qu’est-ce qui est plus facile, dire tes péchés te sont remis ou  dire  lève-toi et marche? Eh bien, pour que vous sachiez que le Fils de l’homme a sur la terre le pouvoir de pardon­ner les péchés, Jésus dit au paralytique: « Je te l’ordonne, lève-toi, prends ton grabat et marche. » Et le paralytique se leva à l’instant même. Et, prenant son grabat, il s’en alla chez lui en glorifiant Dieu. Acclamons la parole de Dieu. Alléluia! C’est ça l’explication de tous les mystères de guérison. Jésus nous le dit clairement pour que les hommes sachent que le Fils de l’homme a, sur la terre, le pouvoir de pardonner les péchés. «Lève-toi et marche», et chaque fois que Jésus guérit un malade, il nous rappelle sa victoire sur le péché. Il fait comprendre l’importance de ce ministère de guérison dans l’ Évangile, qui est un signe de la victoire de Jésus sur le péché.

Si, un jour, vous rencontrez quelqu’un qui dédaigne ce ministère de guérison, qui dit que ça n’a pas d’importance la guérison physique, dites-lui, premièrement, qu’il n’a rien compris à l’Évangile , parce que Jésus est venu détruire le péché et il le détruit en pardonnant et il détruit le péché jusque dans ses dernières conséquences. Et la maladie est une conséquence du péché origi­nel et la mort est une conséquence du péché originel. Et saint Paul nous dit que la mort est entrée dans le monde à cause du péché. C’est bien ce que nous lisons dans la Genèse. Après le péché originel, Dieu dit à Adam: «Tu mourras de mort.» wpe1.gif (30521 octets)

La mort est un châtiment du péché originel et Jésus vient libérer son peuple du péché. C’est ce qu’a dit l’ange à saint Joseph pen­dant son rêve. Quand saint Joseph a vu l’ange qui lui parlait de ce qui arrivait à Marie, l’ange a dit, en parlant de Jésus, qu’il libérera son peuple du péché. Et voyez comme c’est logique. Jésus pardonne les péchés et il donne un signe de sa puissance de pardonner les péchés en libérant ce paralytique de la conséquence du péché originel. Quand Jésus ressuscite les morts, il donne des signes de sa victoire sur le péché. Lorsqu’il ressuscite Lazare du tombeau, lorsqu’il ressuscite le frère de la veuve de Naïm , Jésus donne des signes de sa victoire sur le péché. Il est le vainqueur, mais le grand signe de la victoire de Jésus, ce fut sa propre résurrection. Saint Pierre nous dit dans les Actes des apôtres: «Dieu le ressuscita des morts.» Cela a été le grand signe de sa victoire sur le péché.

Jésus est ressuscité pour ne plus jamais mourir. Il est vivant comme nous lisons dans les Actes; comme nous lisons dans l’ Apocalypse, il a dans la main la clé de la mort, il est le vainqueur, il est vivant pour ne plus mourir. Il nous donne la certitude que nous ressusciterons tous, nous aussi, mais la grande tragédie, c’est que tous ne ressusciteront pas pour la même chose. Il y en a qui vont ressusciter, nous dit saint Paul, pour leur éternel salut et d’autres vont ressusciter pour leur éternelle condamnation.

Et quand nous parlons de l’importance du ministère de guérison, il faut nous rappeler que la grande guérison, la plus urgente, la plus importante, c’est la guérison de l’âme. Et Jésus nous guérit du péché en nous pardonnant, mais il ne faut pas dédaigner les guérisons intérieures. Ce sont des signes que Jésus donne partout pour nous rappeler sa victoire sur les péchés. Chaque fois que Jésus guérit un malade, il nous dit que la résurrection est déjà commencée. Il nous rappelle qu’il est ressuscité victorieux. Il nous donne la certitude que nous ressusciterons un jour. Mes frères, dans ces guérisons physiques, il y a des gens qui ne savent pas bien interpréter ce ministère de guérison. Il y a d’autres personnes qui doutent de la réalité des guérisons. Cet après-midi, nous avons ici 18 006 personnes selon les responsables du centre. Après la réunion de ce matin, il y avait un journaliste qui me demandait si ces guérisons-là dureraient? Il avait l’air de croire que ça ne durerait pas.

Il m’a demandé dans son entrevue: « Êtes-vous certain que les guérisons, qu’il y aura cet après-midi, vont durer?» J’ai dit: «Je peux au moins te certifier que la mienne dure, parce que le Seigneur m’a guéri à la fin de juillet 73 et je suis encore en parfaite santé. C’est curieux de voir comme il y en a qui ont de la difficulté à accepter ces signes que Jésus nous donne, et chaque fois que Jésus nous donne des signes comme ça, il nous rappelle ce qu’il a dit aux scribes dans l’ Évangile: «Que les hommes sachent que le Fils de l’homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés. Lève-toi et marche.»  

Et Jésus donne des signes comme ça à travers le monde entier. Je me rappelle l’an dernier, j’étais au Pérou. Nous avions une grande campagne d’évangélisation qui se terminait dans le centre sportif. Il y avait 14 000 person­nes. Ça ressemblait à notre centre ici. On avait la messe de clôture que célébrait l’évêque, puis il y avait plusieurs prêtres qui concélébraient la messe. Après la com­munion, on m’a demandé de faire une prière communautaire pour tous les malades. Ce que j’ai accepté avec plaisir. Et alors, après la prière pour les malades, comme il arrive souvent, nous recevons au coeur une parole du Seigneur, une parole de sa connaissance pour annoncer quelques-unes des guérisons que le Seigneur est en train de faire. J’ai reçu clairement au coeur cette parole: « Il y a ici quelqu’un qui souffre de paralysie, qui est incapable de marcher, qui ressent dans ses jambes un tremblement profond. C’est l’esprit du Dieu vivant qui te pénètre, qui te guérit et cette cha­leur que tu ressens dans ton corps, c’est que Jésus est en train de te guérir. Je te le demande au nom de Jésus: «Lève-toi et marche.» 

Il y avait là beaucoup de personnes malades dans des chaises roulantes, sur des lits, avec des béquilles. Personne ne bougeait. Alors, j’ai répété: « Mais tu ressens ta guérison, il faut que tu poses un geste de foi. Au moins, lève-toi debout, fais un effort. Jésus veut te guérir. Tu ressens ta guérison physiquement.» Personne ne bougeait. Et là, je commençais âme sentir mal à l’aise, surtout à cause de l’évêque et des prêtres qui étaient là. Je me disais qu’ils vont dire que je suis un menteur. Et je disais au Seigneur dans mon coeur: «Mais, Seigneur, tu me fais dire quelque chose et il ne se passe rien. Ne me laisse pas tout seul.» Moi , pour m’en sortir, j’ai demandé de continuer à prier. « Quand tu te rendras compte de ta guérison tu  la raconteras.» Et on a continué à prier. Et je recevais une autre parole du Seigneur très claire qui était celle-ci: « Il y a ici quelqu’un qui était très sourd et qui est en train de guérir.» J’ai dit: « Toi, au moins, tu te rends compte de ta guérison, tu n’entendais rien et, maintenant, m’entends très bien. Je te le demande pour la gloire de Dieu, lève-toi debout, identifie-toi, rends gloire à Dieu.» Et à ce moment-là, un homme qui était là, devant, s’est levé debout et en se levant debout, il a com­mencé à marcher. Son épouse, qui était derrière lui, a crié: «Ah! mais il était paralysé, c’était lui le para­lytique, mais il était sourd.» Il était sourd et moi je lui disais: «Au nom de Jésus lève-toi et marche.» Il n’entendait rien, mais sa guérison continuait, continuait, et c’est arrivé jusqu’aux oreilles et le Seigneur l’a guéri.

 Alors, il est venu donner son témoignage. Il pleurait de joie. Il a pris le microphone et il nous a raconté qu’il avait souffert d’une hémiplégie très forte. La même hémiplégie l’avait paralysé et lui avait causé cette surdité. Et le Seigneur venait de le guérir. Quand il a terminé son témoi­gnage, moi j’ai pris le microphone et j’ai dit: «Seigneur, la prochaine fois, guéris les oreilles en premier et les jambes après.» On n’a pas toujours la réponse tout de suite. Il y a des personnes qui reçoivent une guérison du Seigneur et qui ne peuvent pas témoigner tout de suite. Il y en a un cet après-midi qui a laissé ses béquilles. Il est parti sans béquilles. Il les a laissées là mais, au moment de sa guérison, on ne l’a pas vu, on l’a vu seulement après.

Il arrive souvent qu’il y ait des guérisons qui se font peu à peu aussi. Je connais une femme en Suisse qui avait un cancer généralisé. Elle était à l’eucharistie pour les malades, à l’église du Sacré-Coeur à Sion. Et moi, j’avais reçu une parole du Seigneur que quelqu’un qui souffrait d’un cancer généralisé était en train de guérir. Et je lui ai dit: «Tu témoigneras dans un mois quand ton cancer sera parfaitement guéri. Tu passeras une radiographie, lu témoigneras par la suite.» Et cette dame était là. Quelqu’un lui a dit: «C’est toi.» Elle dit dans son témoignage qu’elle était bouil­lante de chaleur, qu’il lui est entré une chaleur dans tout son orga­nisme et qu’elle était très ner­veuse, mais elle n’est pas venue témoigner. Elle a attendu et le Seigneur l’a guérie peu à peu. Au bout d’un mois, elle a passé tous ses examens, ses radiographies et elle était parfaitement guérie de son cancer généralisé. Elle a publié son témoignage dans la revue Feu et Lumière que publie la communauté du Lion de Juda. Encore un très beau témoignage et elle nous raconte comment le Sei­gneur l’a guérie peu à peu. Sou­vent, au cours du mois, elle ressentait dans son corps une chaleur qui l’envahissait. Tout à coup c’était comme des bouffées de chaleur que le Seigneur lui donnait et il la guérissait peu à peu. Et au bout d’un mois elle était parfaitement guérie et elle témoigne encore. Mais je crois, mes frères, que tous ces signes doivent nous rappeler que, lorsque Jésus guérit des malades, il nous rappelle qu’il est vivant. Il nous rappelle qu’il est présent dans son Église. Il y a des gens qui voudraient donc expli­quer les guérisons du Seigneur et dire que c’est psychologique, que c’est l’impact de la foule. Il y en a qui voudraient essayer de trouver une explication à une guérison pour ne pas accepter de croire que c’est Jésus qui agit, parce que ça les énerve, ça les fatigue de penser que Jésus est là, présent au milieu de nous et qu’il est vivant. Mais quand Jésus nous redonne la foi, quand le Seigneur vient fortifier notre foi, au lieu d’être nerveux quand il y a des guérisons, on est rempli de joie, on célèbre la victoire de Jésus ressuscité qui guérit son peuple aujourd’hui, qui pardonne les péchés de son peuple, qui libère son peuple. C’est la joie que le Seigneur veut nous donner ce soir.

Je vous conte un autre témoignage pour ceux qui ont encore besoin de témoignages et ensuite nous allons prier ensemble pour les malades. il y a parfois des guérisons qui sont très étonnantes. L’an dernier, je prêchais au Mexique. On avait une foule de 8000 personnes qui suivaient la retraite. Il y avait beaucoup de foi, beaucoup de foi aussi dans l’assemblée. Pendant le ministère de guérison, le Seigneur me donnait une parole dans mon coeur qui était celle-ci: «Il y a quelqu’un ici qui est sourd de l’oreille gauche, qui était sourd de l’oreille gauche et le Seigneur vient de te guérir, et ça faisait 15 ans que lu étais sourd. Rends-toi compte que tu entends de ton oreille gauche et j’aimerais que tu t’identifies dans la foule, que tu rendes gloire à Dieu, car tu es conscient de ta guérison.» Et à ce moment-là, une dame s’est levée debout. Elle était remplie de joie. Elle est venue tout de suite en avant et elle nous a raconté au microphone qu’elle était sourde depuis 15 ans parce qu’elle avait été opérée dans l’oreille gauche. Elle avait une infection très profonde et elle nous a dit: «Le médecin m’a enlevé le tympan et l’osselet, l’oreille intérieure, et il m’a dit que jamais plus je ne pourrais entendre de cette oreille.» Et elle a dit: «Tout à l’heure durant la prière, j’ai entendu un bruit très fort et j’ai commencé à entendre de cette oreille. Comme elle venait de nous dire que son oreille gauche était vidée, moi j’ai douté un petit peu. Je me suis dit: «Peut-être qu’elle entend de l’oreille droite et qu’elle croit que c’est l’oreille gauche.» J’étais vraiment mal à l’aise quand elle m’a dit que le médecin lui avait enlevé le tympan, l’osselet, l’oreille intérieure. J’ai dit: « Si vous voulez, quand vous arriverez chez vous à Irapuato, vous irez voir votre médecin pour passer un examen pour savoir exactement qu’est-ce qu’il en est.» Et elle est allée voir son médecin et elle lui a dit: «Le Seigneur a guéri mon oreille gauche.» Il lui a dit: «C’est impossible ton oreille est vide.» Elle a dit: «J’entends.» Et le médecin est allé chercher ses instruments et il lui a passé un examen. À sa grande surprise, avec ses instruments il a découvert que Cédia Covaro entendait à 95 % avec son oreille vide et qu’avec son oreille qui est bien, elle entendait à 90%. Alors, je lui ai demandé: «Qu’est-ce qu’il a dit ton médecin?» C’est un médecin très chrétien. Elle a dit: «Il n’a rien dit, il a commencé à pleurer.»  

Vraiment, le Seigneur nous rappelle aujourd’hui ce que l’ange a dit à Marie pour Dieu: « Il n’y a pas de choses impossibles, ça n’existe pas des choses impossibles.» On ne comprend pas. Plusieurs médecins sont allés passer l’examen chez Cédia Covaro, à Irapuato, et personne encore ne peut expliquer comment se fait-il qu’elle entende de l’oreille gauche avec une capacité d’audition à 95 %. On ne comprend pas, on n’a pas d’explication, mais ce qu’on sait c’est qu’elle entend. Et je crois que le Seigneur dans un monde ou la foi est en train de baisser, ou le matérialisme envahit nos peuples, le Seigneur vient nous secouer et nous rappeler qu’il est le maître de l’impossible. Il nous redit: «Je te dis que si tu crois, tu verras la gloire de Dieu.»

Et on voit la gloire de Dieu briller à travers le monde entier dans ce renouveau spirituel que vit   l’ Église tout entière. Mes frères, je crois que nous devons vivre dans l’action de grâce. Pour ce renouveau dans l’ Esprit saint que nous vivons dans l’ Église, pour ce renouveau des charismes qui viennent avec une profusion extraordinaire, pour la construction de l’ Église, pour la construction de la communauté chrétienne. Vraiment, Jésus est vivant et nous en sommes tous témoins. Quand nous voyons des guérisons intérieures, des guérisons physiques, des libérations, des réconciliations comme ce couple de vieux qui fêtait ses noces d’or. On a demandé au monsieur au banquet le soir, là-bas à Saint-Domingue, de nous dire quelque chose. Il n’avait jamais parlé au microphone. Il était très nerveux. C’était à la campagne. On lui a dit: «Vous allez dire quelque chose après le souper.» Après le banquet, il est allé au microphone et il a dit: «Je vais vous dire quelque chose. Quand je me suis marié, moi, j’aimais tellement mon épouse que j’avais envie de la manger. Maintenant, il m’arrive de me demander pourquoi je ne l’ai pas mangé.» Alors, il avait besoin d’une réconciliation lui aussi. Nous avons tous besoin de guérison intérieure de réconciliation. Le Seigneur donne, le Seigneur libère, le Seigneur guérit. Il libère de l’alcool, il libère de la drogue, comme on l’a vu cet après-midi. C’était tellement beau ce témoignage. Le Seigneur guérit les coeurs blessés. Il ne guérit pas tous les malades, soyons clair là-dessus.

Un autre journaliste me disait tout à l’heure: «Moi, je trouve que c’est une injustice parce qu’il y a des malades qui guérissent et d’autres qui sont là et ne guérissent pas.» Il trouvait que c’était une injustice. Alors, je lui ai dit: «Avec ton argument, on devrait fermer tous nos hôpitaux parce qu’il y a des malades qui sortent guéris et d’autres qui sortent dans leur cercueil. Alors, avec ton argument, il faudrait fermer les hôpitaux, c’est une injustice nos hôpitaux, tous ne sortent pas en santé.» Voyez-vous, c’est le mystère de l’amour de Dieu qu’il faut accepter. Le Seigneur guérit quelques malades, il donne des signes à son peuple de sa présence, de sa victoire sur le péché, il donne des signes de sa Résurrection et, à d’autres ma­lades, il ne leur donne pas la guérison qu’ils attendaient, mais il leur donne quelque chose de mieux. C’est peut-être une guérison intérieure, c’est peut-être une guérison spirituelle, un renouveau dans leur vie spirituelle, peut-être. Le Seigneur veut te donner la grande guérison qui est la vie éternelle où il n’y a plus de mort, où il n’y a plus de deuil, où il n’y a plus de souffrance. Peut-être que c’est ça que le Seigneur veut te donner. Il faut bien accepter ses cadeaux. Peut-être qu’il veut te donner le ciel, mais le problème c’est que tout le monde veut aller au ciel, mais personne ne veut mourir. C’est bien ça? C’est bien ça le problème, tout le monde veut aller au ciel, mais personne ne veut mourir.

Ce soir, nous prierons et nous demanderons à Jésus de guérir de nombreux malades. Et à ceux qu’il ne guérira pas, parce que son plan d’amour est différent pour chacun de nous, nous allons lui demander de leur donner la force pour qu’ils puissent vivre leur maladie sans jamais se décourager, en offrant leurs souffrances, en les unissant aux souffrances de Jésus sur le calvaire, pour donner à leurs souffrances une valeur de rédemption, pour compléter dans notre corps ce qui manque à la passion du Christ, nous dit saint Paul. Il faut garder le sens de la valeur de la souffrance et de la valeur de la guérison comme signe de la victoire de Jésus sur le péché originel.

Extrait du petit livre : Le grand sermon du Père Émilien Tardif : un Saint qui fait des miracles, par Pierre Nadeau , Primo Éditons,1996

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  Ministère de prières

  

 Prière pour les malades

 

Seigneur Jésus, nous te remercions pour tout ce que Tu as fait durant ta vie publique et tout ce que tu as fait aujourd’hui dans ton peuple et comme le centurion au pied de la croix qui criait: «Vraiment, celui-ci était le fils de Dieu», en voyant les merveilles de ton amour, nous voulons nous aussi crier: «Vraiment celui-ci est le Fils de Dieu.»

Et ce soir, nous professons notre foi. Nous croyons que Tu es le Fils de Dieu fait homme, que tu es le Messie Sauveur et que Tu es venu sur la terre des hommes pour nous libérer du péché, pour guérir nos blessures, pour guérir nos maladies et pour nous donner la vie en abondance. Seigneur Jésus, ce soir, regarde tous ces malades qui sont ici. Ils sont venus vers toi parce qu’ils ont confiance en toi. Aie compassion d’eux, Jésus; ne regarde pas nos péchés, mais la foi de ton Église. Regarde la foi de tous ces malades, Jésus, qui sont venus avec de grands sacrifices; certains sont venus de très loin pour te demander une bénédiction spéciale dans leur vie, pour te demander de leur redonner la santé. Toi, lu es la plénitude de la vie, Jésus, Tu es la santé des malades, Tu es la résurrection et la vie. Passe dans cette assemblée, Seigneur, et pose ta main bénie sur chacun de nos malades. Bénis-les, donne-leur une paix profonde, libère-les de toutes angoisses, de toutes craintes et commence à guérir plusieurs malades parmi nous, ce soir, pour qu’ils témoignent, eux aussi, des merveilles de ton amour. Qu’ils proclament ta gloire et que leur guérison, soit un signe de plus de ta présence vivante dans l’ Église d’aujourd’hui. Tout ça Jésus, nous te le demandons par l’intercession de Marie, notre mère, et nous te remercions d’avance pour tout ce que lu vas faire pour chacun de nos malades.

Ici, le père Émilien Tardif se recueille et fait une prière a voix basse.

Puis, il continue.

Seigneur Jésus, nous te remercions d’être vraiment présent dans ton peuple ce soir et de libérer des personnes angoissées, des personnes qui souffraient beaucoup d’insomnie, de guérir les blessures profondes de leur coeur qui étaient la racine de leur angoisse et de leur insomnie et, dès ce soir, il y a des personnes, qui sont ici présentes, qui vont retrouver un sommeil profond. Jésus, dans ta bonté, guéris nos blessures. Il est le Prince de la paix, il vient vous redonner cette capacité de dormir et de vous reposer et de vivre dans la paix. Merci, Jésus, de guérir plusieurs personnes d’insomnie. Gloire à toi, Seigneur!

Il y a aussi une dame ici présente qui devait être opérée cette semaine d’un cancer au sein gauche et elle est venue prier dans la foi, et le Seigneur commence à guérir ton cancer. Les nodules que lu avais vont disparaître d’ici quelques jours. Il n’y aura plus de trace de cancer chez toi et le médecin n’aura pas besoin de faire l’opération que tu redoutais tellement. Et Jésus va te donner une guérison profonde de ton cancer au cours de ces jours qui viennent. Toi aussi, lu pourras témoigner dans quelques semaines de ce que Jésus a fait pour toi dans sa grande miséricorde.

Gloire à toi, Seigneur!

Encore ce soir, Jésus veut toucher et guérir des personnes qui souffraient de paralysie. Il y a ici quelqu’un qui ne pouvait pas lever son bras droit. Tu avais une paralysie dans le bras droit et tu ne pouvais pas le lever et Jésus est en train de guérir ton bras. Ce picotement que tu sens dans ton bras, je t’invite à bouger ton bras pour voir si c’est bien toi. Tu ne pouvais pas lever ton bras et, maintenant, tu peux le faire. Je ne sais pas où tu es , et dans la foi, je t’invite à rendre grâce à Dieu et à témoigner tout de suite, parce que tu peux lever ton bras qui ne levait pas à cause de ta douleur. Où es-tu? Quelle est cette personne qui avait cette douleur dans le bras droit, qui l’empêchait de lever son bras? La personne qui est guérie de son bras droit, je l’invite à se lever, debout, à s’identifier. Ne crains pas, rends gloire à Dieu, publiquement. Tu es présent dans l’assemblée. Où es-tu? C’est beau quand on rend gloire à Dieu, tout de suite, parce que c’est évident. Bon, où es-tu? Lève-toi, lève ton bras... et la personne se leva debout et leva son bras. Merci de ton témoignage.

Gloire à toi, Seigneur!

Il y a aussi quelqu’un qui marchait péniblement avec une canne et que le Seigneur guérit en ce moment-ci. Si tu veux te lever sans l’aide de ta canne, tu vas commencer à marcher et le Seigneur va fortifier tes jambes. Il t’invite à poser un geste de foi et à te lever et à marcher sans l’aide de ta canne, sans l’aide de personne. Regardons qui est cette personne rapidement. Tu es capable de te lever et de marcher. Si tu veux rendre gloire à Dieu, marche tout de suite. Nous allons chercher quelles sont les personnes qui ont une canne, il faut la trouver rapidement parce que le Seigneur veut te guérir. Ne refuse pas ce beau cadeau que Jésus t’offre gratuitement. Il faut que tu poses un geste de foi, que tu te lèves, que tu marches pour te rendre compte de ce que Jésus te donne.

La même personne qui avait levé le bras se leva et se mit à marcher. Elle s’approcha lentement de la scène aux applaudissements de la foule. Alors, c’est le même! Eh bien, oui! C’est bien possible! Cela arrive très souvent. Laissez-le passer. Il s’approcha du père Tardif accompagné par d’autres personnes. Cela arrive très souvent que la même guérison continue.

Merci, Seigneur!

Gloire à toi, Seigneur! Merci, Jésus.

Alors, sans l’aide de personne, marche. Au nom de Jésus marche. Et le Seigneur fortifie tes jambes. Fortifie-le, donne-lui de marcher comme lu as guéri le paralytique de l’Évangile. Et le même individu marchait devant l’estrade où se trouvait le père Tardif Merci, Jésus. Tu vas marcher de plus en plus facilement. Sans l’aide de personne, marche; au nom de Jésus, marche. Maintenant lève ton bras pour la gloire de Dieu. Il leva son bras, pleurant de joie.

 

Alléluia!

Merci, Seigneur!

Alors il faut que tu continues maintenant à faire de l’exercice chaque jour. N’oublie pas, le Seigneur te guérit, mais il y a un temps de réhabilitation et maintenant, chaque jour, fais ton exercice. Où était cette canne? Tu l’avais ici? Ce soir, tu peux la garder pour retourner chez toi, mais demain tu vas faire de l’exercice et après-demain, tu vas marcher plus longtemps chaque jour pour qu’en suite tu puisses donner ta canne en cadeau à quelqu’un. Mais, ce soir, par prudence, il y a de la glace, garde ta canne.

Gloire à toi, Seigneur!

Merci, Seigneur!

Mes frères, ce soir encore, le Seigneur bénit son peuple il y a beaucoup de guérisons intérieures ce soir. Il y a ici une mère de famille qui est très angoissée, triste, parce que son fils de vingt ans s’est enlevé la vie. Cette maman est ici présente elle n’arrive pas à retrouver la paix. Elle est très inquiète et le Seigneur, ce soir, veut guérir ton coeur de maman, ton coeur blessé. Et le Seigneur met dans mon coeur la certitude que ton fils, au moment de sa mort, a eu un moment de lucidité et il a de­mandé pardon à Dieu. Ne crains plus pour son salut. Remercie Dieu.

La mère se leva. Elle pleurait. Merci, Jésus, de guérir le coeur de cette maman, de lui redonner la paix et la joie. Merci, Jésus, d’avoir amené avec toi, dans l’éternité, ce fils au moment de ça mort et merci de lui avoir donné le repentir. Ce soir, il y a eu des prières spéciales pour les personnes qui souffraient de la colonne vertébrale. Ce soir, il y en a plusieurs qui ont reçu cette guérison. Je suis certain que, dans l’assemblée, il y a au moins deux hommes et quelques femmes qui pourraient tout de suite se lever et témoigner de la guérison de leur colonne vertébrale, et c’est tellement évident. Quelques personnes se levèrent dans l’assistance. Quels sont les autres qui ont été guéris de leur colonne vertébrale? C’est facile de vérifier, vous pouvez faire un geste.

Une dame se leva...

Il y a une dame là-bas. Vous aussi. Il y en a un là-bas qui crie sa joie. Est-ce que vous êtes mieux de votre colonne vertébrale? Pouvez-vous vous pencher facilement? La dame se pencha. Bien, c est ça.

Gloire à toi, Seigneur!

Il n’y a personne ici? Un homme se leva. C’est vous? Vous pouvez vous pencher facilement? Il se pencha. Vous n’avez plus de douleur? Il fit signe que non. Béni soit le Seigneur! Merci de ton témoignage. Cet après midi, j’ai oublié de dire aux personnes qui reçoivent une guérison de garder vos médicaments jusqu’au jour où ce sera évident que vous n’en aurez plus besoin. Parfois, par erreur ou par ignorance, il y a des gens qui laissent leur médicaments au moment de leur guérison et ce n’est pas prudent. Gardez vos médicaments jusqu’au moment où ce sera très évident que votre guérison est terminée. Les médicaments n’empêcheront pas le Seigneur de faire la guérison. 

Merci, Jésus!

L’homme qui venait d’être guéri de son bras et de ses deux jambes circulait toujours devant l’estrade accompagné de quelques personnes. Il était tellement heureux de pouvoir marcher qu’il n ‘osait s’asseoir. Alors, il faut continuer son exercice. Depuis combien de temps, il ne marchait pas ce monsieur? Deux ans et demi.

Merci, Seigneur!

Alors, lui aussi va faire de l’exercice et ça va aller de mieux en mieux. Depuis trois ans qu’il ne marchait pas. Comme le Seigneur est bon! N’allez pas croire, mes frères, qu’une guérison de paralysie se fait instantanément. Croyez-le, toutes les guérisons de paralysie que je vois à travers le monde ont l’habitude d’être progressives. Parfois, une personne marche trois ou quatre pas le premier jour et elle n’en peut plus. Puis, le lendemain, elle marche un peu plus. N’allez pas croire qu’après une guérison de paralysie quelqu’un peut aller jouer au baseball tout de suite. Ce n’est pas ça, habituellement. C’est une guérison. Quand le Seigneur commence, il continue son oeuvre.

Alléluia! Béni soit le Seigneur!

Plusieurs personnes, ce soir, guérissent physiquement du coeur. Parmi ces personnes, il y en a qui souffraient de haute pression et qui reçoivent une guérison complète ce soir. Ce sera facile de vérifier pour vous. Il y avait des personnes qui avaient beaucoup de difficultés à monter des escaliers à cause de leur maladie de coeur, qui sont en train de guérir. Votre coeur bat  fortement. Il y en a qui ont senti une chaleur au coeur physiquement et ne savaient pas pourquoi. Le Seigneur fait son travail, il guérit plusieurs personnes qui avaient le coeur malade. Comme nous sommes heureux pour ce bon papa de cinquante-huit ans qui ne marchait pas depuis trois ans et qui, dans la foi, s’est levé et a commencé à marcher ce soir.

Béni sois-tu Seigneur!

Mes frères, je crois qu’il y a plusieurs personnes parmi vous, si le temps le permettait, pourraient venir ici et raconter leur témoignage parce qu’il y en a plusieurs qui sont en train de guérir et on ne peut vraiment pas énumérer tout ce que le Seigneur fait. D’ailleurs, il ne nous révèle pas tout. Nous allons terminer, mais Jésus n’a pas terminé. Il continue. Je suis certain qu’il va y avoir, ce soir, des gens qui vont se rendre compte de leur guérison pendant leur retour au foyer. En retournant à la maison, ils vont réaliser que leur douleur est partie. Une autre personne va dire: «J’avais des varices, regarde mes jambes sont bien nettes, c’est guéri. Il y en a qui vont guérir du foie. Il y a des guérisons nombreuses ce soir, croyez-le, c’est vous qui allez le proclamer en témoignant.

Moi, je termine en vous demandant de témoigner pour ce que Jésus a fait pour vous.

Rappelons quelques faits qui se sont produits à travers le monde. Le père Tardif raconte un témoignage: celui d’un couple d’ Équatoriens, revenus à la santé après un accident de la route qui les avait cloués dans des fauteuils roulants. Puis, il a annoncé que deux personnes souffrant du cancer ont amorcé la guérison, une guérison qui se fera progressivement.

Puis, une personne qui souffrait de bourdonnements d’oreilles était guérie. Un homme qui souffrait de sclérose en plaques depuis une douzaine d’années s’est levé et a marché vers le père. Le Seigneur me dit que quatre personnes dans la salle viennent d’être guéries de douleurs à la colonne vertébrale! Levez-vous! Ne soyez pas ingrats. Venez témoigner de votre guérison.

«C’est moi, je n’ai plus mal», s’exclame un individu en se pliant pour toucher à ses pieds et prouver à tous que son dos est comme un neuf.

Un autre homme se précipite à genoux sur la scène. Une femme, juste à côté, éclate en larmes et lève les bras en criant: «Alléluia. » Elle est libérée de son arthrite. Il y aura des sourds qui enlèveront leur appareil.

Et ça continue....   

Extrait du petit livre : Le grand sermon du Père Émilien Tardif : un Saint qui fait des miracles, par Pierre Nadeau, Primo Éditions,1996.

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  Homélie sur l'Eucharistie

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Évangile selon St-jean ch.6, v.51-59

 

Après avoir nourri la foule avec 5 pains et 2 poissons, Jésus disait: “ Moi, je suis le pain vivant qui est descendu du ciel, le pain que je donnerai, c’est ma chair donnée pour que le monde ait la vie.” Sur quoi les Juifs se mirent à discuter entre eux.  Jésus leur dit: “Amen, Amen, je vous le dis, si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme et si vous ne buvez pas son sang, vous n’aurez pas la vie en vous.  Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi et moi en lui.  Et comme le Père qui est vivant m’a envoyé et que moi je vis par le Père, de même aussi celui qui me mangera vivra par moi.” Tel est le pain qui est descendu du ciel: il est bien différent de celui que vos pères ont mangé; eux ils sont morts, mais celui  qui mangera de ce pain vivra éternellement.

Homélie par le Père Émilien Tardif

Ce soir, nous avons voulu célébrer l’Eucharistie avec la liturgie du St-Sacrement pour nous rappeler tous ensemble l’importance de l’Eucharistie.

C’est par l’Eucharistie  que va se renouveler l’Église.  Parce que l’Eucharistie, c’est Jésus de Nazareth ressuscité, vivant et vrai, ce n’est pas autre chose.  Ce n’est pas une présence symbolique de Jésus que nous avons acclamée dans l’hostie sainte.  Cet après-midi, c’est une présence réelle.  St-Augustin disait un jour:  Dieu est tout-puissant et Il pourrait créer mille mondes encore plus grands, encore plus beaux que le monde actuel.  Et malgré toute sa puissance et toute sa majesté, Dieu ne peut rien faire de plus grand que l’Eucharistie, parce que l’Eucharistie c’est Jésus ressuscité.  Et après la consécration à la messe, le prêtre dit:  Voici le mystère de notre foi.  

C’est un grand mystère de l’Amour de Dieu qui a voulu demeurer au milieu de nous comme pain vivant descendu du ciel.  Et quand Jésus préparait ses apôtres pour cette grande manifestation de l’Amour de Dieu, la première année de sa vie publique, quelques jours avant la Pâque des Juifs, Jésus a fait son premier miracle en changeant l’eau en vin à Cana de Galilée.  Et Jésus dit dans son Évangile: “Et Jésus manifesta sa Gloire et ses disciples crurent en Lui.”  Il manifesta sa Gloire en changeant l’eau en vin et il a fait grandir la foi de ses disciples.  Au même moment, encore quelques jours avant la Pâque des Juifs, Jésus a fait le grand miracle de la multiplication des pains.  Avec 5 pains et 2 poissons, Il a donné à manger à plus de 5 000 personnes et tous ont mangé à satiété.  

Et ensuite Jésus a envoyé ses Apôtres pour recueillir les morceaux de pain qui restaient; et les Apôtres sont partis avec leurs paniers et les douze ont rempli leurs paniers de morceaux de pain qui restaient.  Un des prédicateurs qui était ici, le Père Ravary, disait aux enfants un jour, qu’à la multiplication des pains, comme 12 paniers de pain étaient restés, la Vierge Marie a dû manger de la pouding au pain pendant deux mois.  Moi, je n’y crois pas, car c’est une histoire de Jean Ravary.  Il dit que la Vierge Marie a dit à Jésus:  quand tu feras un grand miracle, prends tes mesures.  Et Il ne peut pas prendre de mesures parce qu’Il est infini;   Il n’est pas limité comme nous.  Alors quand Il a changé l’eau en  vin, Il a fait remplir six urnes d’eau, chacune avait une capacité de 100 litres d’eau, et Il a changé l’eau en vin.  Ca faisait 600 litres de bon vin pour fermer une noce.  

Et il y en a qui avaient  l’impression que Jésus, comme c’était son premier miracle, a fait une erreur.  Ce n’est pas cela, car Il est infini et quand Jésus fait quelque chose Il en fait en abondance.  Quand Il a fait la multiplication des pains, 12 paniers de pain sont restés.  Et là Jésus préparait le coeur de ses disciples pour les aider à accueillir le plus grand de ses miracles.  Et au cours de l’année, dans une prédication, Il leur a dit: “Je vous donnerai ma chair à manger et mon sang à boire.”  Et ça, ça été la grande épreuve pour la foi de ses disciples.  Il y en a qui avaient cru en Jésus jusqu’à ce jour-là.  Et à partir de ce jour-là, il y en a tout un groupe qui s’est éloigné de Jésus.  Ils trouvaient que c’était trop fort.  Quand Jésus leur a dit: “Je vous donnerai mon corps à manger et mon sang à boire,” il y en a qui sont partis.  

Et alors Jésus a demandé aux Apôtres: “Allez-vous m’abandonner vous aussi?”  Et c’est là que Pierre a eu cette réponse: “A qui  irions-nous, Seigneur?  Tu as les Paroles de la vie éternelle, si l’on t’abandonne Jésus, où allons-nous chercher notre salut?”  Dans les sciences occultes, dans les sectes orientales, dans le nouvel âge!  Où est-ce qu’on va chercher notre salut?......Et au nom de Jésus tout genou fléchit au ciel, sur la terre et dans les enfers.  Et toute âme proclame:  Jésus-Christ est Seigneur  pour la Gloire de Dieu le Père.  Nous aussi nous devons le pro-clamer.  Et Jésus est présent dans l’Eucharistie.  Il est le Seigneur de son Église.  Il est le Sauveur.  

Et Il a dit:  “Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie, personne ne va au Père, si non par moi.”  Il n’y a pas d’autre chemin. Il n’y a pas dans le ciel d’autre nom par lequel nous devions être sauvés.  Alors Pierre a fait cette profession de foi:  A qui irions-nous Seigneur, Tu as les Paroles de la vie éternelle.   Et la troisième année de sa vie publique, encore à la même date, trois jours avant la Pâque des Juifs, le Jeudi-Saint à la dernière Cène, Jésus a pris le pain et le vin.  Il avait préparé ce grand miracle en préparant le coeur de ses disciples avec l’eau changée en vin et avec la multiplication des pains.  Alors il prit le pain, le bénit, le rompit et le donna à ses disciples en disant: “Prenez et mangez en tous, ceci est mon corps.”   Il a pris la coupe de vin, Il la bénit et dit: “Prenez et buvez-en tous ceci est la coupe de mon sang, le sang de la nouvelle et éternelle alliance qui sera versée pour vous et pour la multitude en rémission des péchés.” 

C’est là que Jésus a fait son plus grand miracle en changeant le pain et le vin en son corps et en son sang.  Et Il a dit à ses Apôtres: “Faites ceci en mémoire de moi.”  Il donnait à ses Apôtres ce pouvoir extraordinaire de transformer le pain et le vin en son corps et en son sang.  Et c’est cela que nous célébrons ce soir.  C’est en mémoire de Jésus qui est mort,  qui est ressuscité et qui nous a donné son Esprit, que nous pouvons ce soir célébrer cette Eucharistie.  Et l’Eucharistie est vraiment un sacrement de guérison.  C’est un sacrement extra-ordinaire qui est la grande manifestation de l’Amour de Dieu.  Et nous croyons en la présence réelle de Jésus dans l’Eucharistie parce que nous croyons dans la Parole de Jésus, parce que nous savons que Jésus est la Vérité et la Vie. Il ne peut pas se tromper.  

Et pour aider notre manque de foi au cours des siècles, Jésus a multiplié les signes et les prodiges pour nous aider à croire dans la réalité de l’Eucharistie.  Il a multiplié des pains partout à travers le monde.  Nous voyons dans l’histoire de l’Église, des manifestations prestigieuses autour de l’Eucharistie.  Et dans ce ministère de guérisons, nous voyons que c’est surtout avec la présence de l’Eucharistie que nous avons de grandes bénédictions.  C’est Jésus qui est présent dans l’Eucharistie, et c’est Lui qui bénit les malades. Bien sûr qu’Il donne ce charisme de guérison par la puissance de son Esprit.  Et personnellement, j’ai vu plus de guérisons dans la célébration de l’Eucharistie avec le St-Sacrement exposé sur l’autel pendant la procession avec le St-Sacrement, que dans toutes autres rencontres. 

Le Seigneur veut nous aider à croire qu’Il est réellement là, présent dans l’Eucharistie.  Quand nous lisons l’histoire de Lourdes, du sanctuaire marial de Lourdes, nous voyons que les plus belles guérisons à Lourdes au cours de toutes ces années, depuis l’apparition de la Vierge Immaculée, ont eu lieu surtout durant la procession avec le St-Sacrement.  Et aujourd’hui pendant la procession avec le St-Sacrement, nous savons qu’il y a des gens qui ont reçu leur guérison pendant le pas-sage de Jésus présent dans l’Eucharistie.  Il passait sur les chemins de Galilée, Il bénissait les malades et Il guérissait beaucoup de malades, et Il continue à passer en faisant le bien.   

Et Jésus ne guérit pas seulement pour nous redonner la santé physique;  dans beaucoup de cas, cette guérison va beaucoup plus loin.  Il y a des gens qui reçoivent une guérison physique  et cette guérison physique les interpelle et les appelle à vivre une vie de foi  plus profonde, une vie de prière.  Il y a des conversions qui commencent avec une guérison physique.  Il y a des conversions qui commencent avec une guérison intérieure. Le Seigneur est le Seigneur de son Esprit et Il agit avec la puissance de son Amour.  Et quand Il touche les corps, Il touche aussi les coeurs.  Je rappelle que l’an dernier à Miami, nous avions un Congrès marial où je prêchais avec Slavko, un Père de Medjugorje.  Dans l’amphithéâtre nous avions 5 000 personnes réunies pour un Congrès marial de 3 jours, où on a commencé les messages de la Vierge de Medjugorje, la Reine de la Paix, où nous avons commenté l’importance de la prière et du jeûne pour la paix dans le monde.  

Et voici que durant ce Congrès, nous avons eu aussi des Eucharisties pour les malades comme nous avons ce soir.  Il y avait  parmi les nombreux malades qui nous accompagnaient, un homme qui s’appelait Carlos qui avait une tumeur cancéreuse au cerveau.  Et cette tumeur très avancée avait causé chez lui la paralysie.  Il ne pouvait plus marcher seul.  Elle avait causé la cécité;  il avait perdu la vision.  Et depuis quelques semaines, il était devenu sourd.  Cette tumeur l’affectait péniblement.  Et son épouse l’avait amené à la messe des malades dans un fauteuil roulant.  Et Carlos ne voyait pas, il n’entendait plus, et ne marchait pas seul.  Et pendant la célébration de l’Eucharistie pour les malades, le Seigneur a manifesté sa Gloire de façon extraordinaire.  Carlos a commencé à voir de nouveau.  Il était très content.  Il dit: je commence à voir de nouveau.  Au cours de la veillée, le même soir, il commençait à entendre.  Alors c’était la joie dans la maison.  Et au cours de la semaine, Carlos a recommencé à marcher.  

Et le Seigneur a guéri cette tumeur cancéreuse complètement au cours du mois suivant.  C’était en avril.  Et Carlos a commencé à donner son témoignage, mais son témoignage était très fort parce que non seulement il racontait sa guérison physique, il nous racontait dans son témoignage qu’avant d’être malade, il n’était pas baptisé.  Il était un homme qui n’avait pas eu de fa-mille chrétienne pour l’orienter, il n’avait pas reçu le baptême.  Et après sa guérison, son premier souci avec le désir de son épouse aussi ça été de se préparer pour recevoir  le sacrement du baptême.  Ils ont eu une belle fête du groupe charismatique, du groupe de prière, et Carlos a reçu  le sacrement de baptême.  Ensuite il a reçu le sacrement de confirmation.  Et il s’est préparé avec son épouse pour recevoir le sacrement du mariage, car ils s’étaient mariés seulement au civil.  Et Carlos s’est préparé pour faire sa première communion.  C’était la joie dans la maison.  Alors il a reçu  le baptême, la confirmation, le sacrement du mariage.  Son mariage a été bénit et il a fait sa première communion.  Et il témoignait dans beaucoup de groupes de prière. 

CoeurdeMarie.JPG (67955 octets)Un jour, au cours de l’année, il est allé à la République Dominicaine à la Romana où l’on avait une retraite, et nous avons invité Carlos à donner son témoignage.  Il était là avec son épouse, il s’est expliqué et il a donné un témoignage très beau et très complet:  une guérison d’une tumeur cancéreuse, qui lui avait permis de retrouver la vision;  il pouvait entendre de nouveau, il pouvait marcher de nouveau et ça l’a conduit à recevoir le baptême, l’Eucharistie  et le mariage chrétien.  Et c’était en février dernier.

Et cette année, je suis allé prêcher au congrès charismatique de Miami au mois de mai, et à ma grande surprise, j’ai appris que Carlos venait de mourir.  Il a eu une petite maladie, apparemment pas trop compliquée.  Il avait un malaise d’estomac, il est entré à la clinique au mois de mai, et il a pris un médicament qui était trop fort pour lui.  Et au bout de quelques jours Carlos mourait dans la paix du Seigneur après avoir reçu l’Eucharistie.  Et là, ça nous a interpellé, tout le monde.  On se demandait comment se fait-il que le Seigneur l'a guéri et qu'Il vient le chercher si vite que ça.  ;Et son épouse était là au congrès charismatique avec ses deux petites filles et son petit garçon qui est né quelques jours avant la mort de Carlos.  

Et alors, nous avons demandé à l’épouse si elle voulait nous donner son témoignage.  Elle a donné un témoignage très beau. Elle était vêtue de noir, en deuil; elle nous disait qu’elle remerciait le Seigneur d’avoir guéri Carlos d’une tumeur cancéreuse, parce que cette guérison lui a permis de rencontrer Jésus, de recevoir le baptême, de faire sa première communion et nous avons pu recevoir le sacrement du mariage.  Et je remercie le Seigneur d’avoir guéri Carlos pour le préparer à recevoir tous ces sacrements dans sa vie.  Et elle nous disait dans son témoignage: je sais très bien que Jésus, aussi, avait guéri Lazare.  Il l’avait ressuscité du tombeau, ensuite Lazare est mort et les malades que Jésus a guéris durant sa vie publique sont morts aussi.  Le seul qui est ressuscité pour ne pas mourir, c’est Jésus.  Il a dans les mains les clés de la mort, nous dit l’Apocalypse.  Il est le premier né d’entre les morts et Il nous promet que nous ressusciterons tous, nous aussi, le dernier jour.  

Et lorsqu’il nous parle de la résurrection, Il nous dit: “Celui qui mange ma chair et boit mon sang aura la vie éternelle et moi je le ressusciterai le dernier jour.  L’Eucharistie est un sacrement qui nous donne une assurance-vie éternelle.  Il y en a parmi vous qui ont une assurance-vie que la famille recevra le jour de votre mort, mais l’Eucharistie, c’est une assurance pour la vie éternelle, beaucoup plus grande qu’une assurance-vie.    

“Et celui qui mange ma chair et boit mon sang aura la vie éternelle, et moi je le ressusciterai le dernier jour.”  Alors c’est un sacrement de guérison où le Seigneur manifeste sa Gloire, sa Puissance, très souvent pendant l’Eucharistie.  Et c’est aussi un sacrement qui nous prépare pour recevoir notre héritage de la vie éternelle.  Quand je regarde la guérison de Carlos que j’ai bien connu, ça nous interpelle beaucoup.  Il y en a par-fois qui demandent une guérison  physique ou une guérison intérieure mais qui se préoccupent de la guérison spirituelle qui est la grande guérison.  Si on guérit physiquement, ça peut donner 10 ans.  Ma guérison, moi, ça fait déjà 19 ans et j’en remercie le Seigneur, car on sait bien qu’une guérison, ce n’est pas éternel, c’est une guérison physique.  

Mais si l’on reçoit une guérison spirituelle, ça c’est pour la vie éternelle.  C’est pourquoi ce soir, je vous invite à ne pas espérer seulement votre guérison physique.  Mais il y a un diacre Philippe qui va prier après la communion pour la guérison intérieure.  C’est très important la guérison des plaies émotionnelles du coeur qui sont à la racine de nos tristesses, de notre agressivité, de nos peurs, de nos craintes.  Et c’est une guérison importante, la guérison intérieure, et le Seigneur veut aussi vous guérir physiquement.  Mais demandez surtout la guérison spirituelle.  Que cette retraite soit pour vous une rencontre personnelle avec Jésus comme l’ont fait les disciples d’Emmaüs;  une rencontre aux yeux ouverts et au coeur palpitant,  lorsque Jésus après avoir cheminé avec eux est entré dans leur petite maison à Emmaüs  et s’est assis à la table avec eux.  

Et nous disons dans l’Évangile, qu’Il a pris le pain, Il le bénit, Il le rompit et Il le leur donna, et leurs yeux s’ouvrirent et ils le reconnurent.  C’était la seconde eucharistie dans l’histoire du monde. La première a eu lieu le Jeudi-Saint à la dernière Cène et la deuxième, Jésus l’a célébrée avec les disciples d’Emmaüs le Jeudi-Saint.  Il a fait la même chose qu’ Il avait faite à la dernière Cène.  Et déjà l’Eucharistie était sacrement de guérison.  Eux qui étaient profondément blessés  dans leur coeur, ils étaient tellement blessés, que cette blessure causée par la mort de Jésus les aveuglait tellement que l’Évangile nous dit que Jésus en personne est apparu au milieu d’eux et leurs yeux étaient incapables de le reconnaître.  Ils étaient aveuglés parce qu’ils étaient blessés par la mort de Jésus.  Mais Jésus avec eux a célébré l’Eucharistie et juste au moment où Il prit le pain, le bénit, le rompit et le leur donna, leurs yeux s’ouvrirent juste au moment de la communion.  

Et Jésus disparut devant eux.  Il n’avait plus besoin de rester là d’une façon visible.  Il était présent dans le pain con-sacré et c’est ce même Jésus qui reste présent pour nous dans le pain consacré.  Et nous allons lui demander ce soir, surtout de profondes guérisons intérieures, la guérison de l’âme que Jésus nous donne, un repentir sincère de toutes les fautes de notre vie, et qu’ Il nous donne son pardon. Et ensuite bien sûr, on va lui demander aussi de manifester sa Gloire en guérissant d’autres malades dans leur corps, en guérissant les coeurs meurtris.  Il est venu guérir les coeurs blessés, Il est venu panser nos blessures et c’est cela que Jésus fait au milieu de nous.  Il est venu nous donner la vie et la vie en abondance.  

Et Il nous donne sa vie dans l’Eucharistie.  Et combien d’autres signes au cours de l’histoire de l’Église nous avons vus pour nous aider à croire dans la réalité de l’Eucharistie. Comme c’était beau cet avant-midi de voir la manifestation de foi!  Moi je remercie le Seigneur de voir que vous conservez une foi vive dans la présence réelle de Jésus dans l’Eucharistie.  Et avant de communier, vous allez dire: Seigneur, je ne suis pas digne de te recevoir, mais dis seulement une Parole et je serai guéri.  Si vous croyez vraiment dans cette Parole que vous allez dire avant la communion, notre célébration va se transformer en une célébration remplie de prodiges parce que le Seigneur accomplit sa Parole: “Dis seulement une Parole, et je serai guéri.”  Je veux être guéri dans mon âme, dans mon coeur et dans mon corps et Jésus veut donner la vie en abondance.

Nous allons continuer notre célébration en priant les uns pour les autres pour que tous ce soir nous recevions cette guérison spirituelle dont on a tellement besoin.  Pour que tous puissent recevoir la guérison intérieure dont ils ont besoin pour transformer leur vie et que le Seigneur guérisse plusieurs malades.  Et à ceux qui ne guérissent  pas ce soir parce que dans son plan d’amour, Il a quelque chose de différent pour eux, nous allons demander à Jésus de leur donner la force pour que jamais ils ne se découragent et qu’ils sachent offrir leurs souffrances en les unissant aux souffrances de Jésus sur la croix pour leur donner une valeur de rédemption. 

Béni sois-tu Jésus présent au Saint-Sacrement et merci de nous avoir donné ce grand sacrement de ton Amour!  

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Ses écrits

Jésus a fait de moi un témoin

   

PRÉSENTATION

Nous ne pouvons pas nous taire devant ce que nous avons vu et entendu. Il est juste, digne et nécessaire d’élever la voix et de proclamer au monde entier quelques unes des merveilles que le Seigneur a faites.

Ces pages sont la louange et l’action de grâce de tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, ont reçu la grâce de Dieu au long de ce ministère  d’ Évangélisation qui fut accompagné de signes, de miracles et de guérisons.

 Ceci n’est pas un livre, mais un témoignage. L’ Évangile , avant d’être écrit, fut proclamé et vécu. Derrière  ces pages, il y a la proclamation de celui qui évangélise qui bat comme un cœur , nous pouvons presque percevoir sa voix, mais surtout nous pouvons rencontrer celui qui est l’ Évangile même: Jésus Christ, qui est le même hier, aujourd’hui et toujours.  C’est lui qui est au centre de ces pages. Le père Émilien n’est que le petit âne du  Dimanche des Rameaux, il a eu la chance de porter Jésus à travers les cinq continents. Comme le petit âne de Betfagué , il a reçu les capes de fleurs de Tahiti ou la prison et les persécutions congolaises. Ce qui compte ce n’est pas le vase d’argile , mais le trésor qu’il renferme, c’est-à-dire: Jésus Christ.

Ceci n’est pas un livre technique pour apprendre à prier pour les malades , mais le témoignage que notre Dieu guérit aujourd’hui ses enfants malades. Ce n’est pas un livre de guérisons mais d’ évangélisation. C'est un cri qui s’élève, remplissant d’espérance ceux qui osent croire que ce même Jésus, qui est mort sur la Croix, est ressuscité et est vivant et donc, que tout est possible. Quoi de surprenant à ce que notre Dieu fasse des merveilles puisque c’est un Dieu merveilleux ? 

Bref, ce dont ces pages ont le moins besoin, c’est d’une introduction ou présentation.

 

José H. Prado Flores

Mexico D.F., 24 juin 1983

Fête de St-Jean-Baptiste

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Jésus a fait de moi un témoin partie A

Jésus a fait de moi un témoin partie B

 

Jésus est le Messie

 

Le Père Emiliano Tardif a été missionnaire du Sacré Coeur en République Dominicaine.  Atteint de tuberculose pulmonaire, il a été guéri par le Seigneur en 1973; depuis il ne cesse de parcourir le monde pour annoncer que Jésus est vivant et qu’il est le Messie.  Son premier livre:  Jésus a fait de moi un témoin a été traduit en 14 langues et diffusé à plus d’un demi-million d’exemplaires. Il a fait de l’évangélisation dans 72 pays, et meurt le 8 juin 1999, alors qu’il prêchait une retraite sacerdotale à Cordobra en Argentine.

Aujourd’hui encore le Seigneur poursuit son oeuvre de guérison et de salut dans le monde entier et la proclamation de sa Parole est accompagnée de signes et de prodiges.  Tel est le témoignage de l’auteur qui, répondant à l’appel de Jean-Paul 11, n’hésite pas à affirmer: “Nous n’avons pas besoin d’un nouvel Évangile mais d’une nouvelle évangélisation.  Nous approchons de l’an 2000.  C’est l’heure d’évangéliser, et d’évangéliser unis.”

Mbandaka, Zaïre: une enfant de huit ans, aveugle de naissance,  recouvre la vue et découvre sa maman pour la première fois:  « Oh, maman, que tu es belle! »...Cordes, France:  une femme paralysée depuis sept ans par une sciatique hypéralgique se lève de son brancard.  En action de grâce elle fait un pèlerinage de 287,5 kms à bicyclette...Querétaro, Mexique:  une femme de trente-huit ans, privée de tout organe auditif dans l’oreille gauche suite à deux trépanations, ressent une grande chaleur et se met à entendre parfaitement...  

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Jésus est le Messie partie A

Jésus est le Messie partie B

 

 

Autour du monde sans valise

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Le Renouveau charismatique catholique rassemble aujourd’hui soixante millions de personnes à travers le monde. Soixante millions de personnes dont la foi chrétienne a été renouvelée et transformée. En dépit des crises du moment, c’est un nouveau printemps que connaît l’Eglise.

Oui, affirme le Père Tardif, Jésus est vivant!  Et il continue aujourd’hui encore à nous donner des signes et à accomplir des guérisons. Car la foi n’est pas une simple morale superficielle, un cadre doré autour d’un vide spirituel. Elle doit embraser l’être tout entier dans la joie et le feu de l’Amour de Dieu. 

papa.JPG (201926 octets)Le Père Émilien Tardif, tel le petit âne qui portait Jésus Jérusalem, prêche l’Évangile sur les cinq continents. À sa façon, il actualise cette parole du Christ « Vous allez recevoir une force, celle de l’Esprit-Saint qui descendra sur vous. Vous serez alors mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie et jusqu’aux  extrémités de la terre. » (Act. 1, 8-9.). Cette force de l’Esprit-Saint se traduit, chez le Père Tardif, par un étonnant charisme de prière pour les malades.

Cet ouvrage raconte comment, partout où il prêche, des foules se rassemblent pour prier et louer le Seigneur. Et Jésus agit et parfois, guérit.

L’amour qui est plus fort que la mort: Ces pages en sont le témoignage.

Le Père Èmilien Tardif m.s.c., canadien, est missionnaire en République Dominicaine où il est responsable d’un centre de formation à l’évangélisation. L’exercice de son ministère de prédication le conduit à parcourir chaque année de nombreux pays à travers le monde. Son premier livre:Jésus a fait de moi son témoin, (plus d’un million d’exemplaires) a étraduit en dix-huit langues.  

Ce livre est disponible aux Éditions de l'Emmanuel

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