Les pages de Yvon Dionne

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29 juin 2009

«The only freedom which deserves the name is that of pursuing our own good in our own way,
so long as we do not attempt to deprive others of theirs, or impede their efforts to obtain it» (John Stuart Mill, «On Liberty»)

«To suppose that any government can be a party in a compact with the whole people, is to suppose it to have existence before it can have a right to exist».
(Thomas Paine, «Rights of Man», 1792)




(Pour une information non biaisée sur le Moyen-Orient voir Guysen.com/tv)

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Plan du site

Accueil (cette page)

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Ce que j'en pense :
(index des textes sur le site)


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--Sur le contrôle des armes à feu et la légitime défense

--Sur le contrôle illusoire du climat

--sur le contrôle de l'éducation

--l'Hydre sanitaire (ou santé publique)

--sur l'hydre municipal (du pareil au même).

--autres tentacules de l'Hydre

--Un peu d'humour

--Mythologies, idéologies et science

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Petite histoire du laïcisme et de l'anticléricalisme au Québec

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Citations

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Menu des pages de photos et de clips audio MP3
Note : les photos et fichiers MP3, faute d'espace sur pages.globetrotter.net/yvon_dionne, sont seulement à www.yvondionne.org

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Gun Freedom and Gun Control Links -- Quelques liens sur les armes à feu







Vierges

Il manque de vierges au Paradis
pour les fous d'Allah

plaisir d'amour

Un fou d'Allah
qui a choisi la voie pacifique



--La vérité sur l'islam :

Voici une version courte, en français, du film «The Third Jihad» au lien suivant bivouac-id.com ou en anglais à thethirdjihad.com.

Un must pour tous les sympathisants du Hamas, du Hezbollah et de l'Iran !



PATER NOSTER
«Notre Père qui êtes aux cieux
Restez-y
Et nous nous resterons sur la terre
Qui est quelquefois si jolie.»


Jacques Prévert, Paroles.



«If socialism is defined as a centrally planned economy in which the government controls all means of production, America isn't there yet. But the Obama agenda, from health care to energy policy to the auto industry, is certainly built around the idea that government control of the means of production is the answer to America's economic and social ills»
Terence Corcoran, National Post Nov. 25, «Now for the real Shock Doctrine -- Obama and the rise of Disaster Socialism»



«Stimulus is now almost an erotic concept in economic and political circles.»
Terence Corcoran, National Post Dec. 2, «The accord that Jack built»



«Tandis qu'il proclame la souveraineté du peuple, le Pouvoir démocratique la resserre exclusivement au choix de délégués qui en auront l'exercice plénier. Ainsi le prétendu "pouvoir du peuple" n'est relié au peuple que par le cordon ombilical très lâche des élections générales ; il n'est effectivement qu'un "pouvoir sur le peuple".»
Bertrand de Jouvenel, «Du Pouvoir» (1945)



«Here comes Statist Claus, here comes Statist Claus. It's the return of big fat rolly polly government, rising deficits and taxpayer money flowing out in all directions. Ho. Ho. Ho»
Terence Corcoran, The Financial Post : Here comes Statist Claus !



L'écrivain et économiste Pierre Lemieux nous décrit (en anglais) la veille de Noël le soir du 24 décembre 2051 à «Christmas Eve of 2051».



Nous avons beaucoup de révolutionnaires au Québec et de partisans d'une Constitution pour le Québec mais ils ne se sont jamais inspirés des révolutionnaires qui défendaient la liberté, seulement de ceux qui défendaient le despotisme. Donc, pour les instruire, voici une citation de Thomas Paine, dans «Rights of Man» (1792) dédiée au Marquis de Lafayette, au moment du règne de la Terreur en France :

«To suppose that any government can be a party in a compact with the whole people, is to suppose it to have existence before it can have a right to exist».



Citation du Curzio Malaparte, auteur de «Technique du Coup d'État» (publié en 1931 et qui a valu à son auteur l'emprisonnement par Mussolini): «La thèse que je défends à chaque page de ce livre peut se résumer ainsi : de même que tous les moyens sont bons pour tuer la liberté, de même tous les moyens sont bons pour la défendre».



Les changements climatiques : il faut tenir un référendum !

Le ministre fédéral de l'Environnement, James Prentice, vient de lancer une consultation bidon pour faire valoir notre point de vue sur les changements climatiques et surtout le régime, décidé à l'avance, de «spook-and-loot» (ou «cap-and-tax»). J'ai mis en ligne un fichier PowerPoint (converti en Adobe PDF) intitulé «Les changements climatiques», en citant mes sources. J'y explique brièvement les liens entre les cycles solaires, ceux de la Terre, les relations avec d'autres planètes et aussi l'influence du rayonnement cosmique sur l'ennuagement et les périodes de glaciation. Impossible de lier le CO2 aux périodes antérieures de glaciation, tout au plus pouvons-nous dire que c'est un gaz qui peut faciliter le réchauffement mais qui est plus que compensé par d'autres facteurs pouvant nous diriger vers un refroidissement. L'effet de refroidissement des nuages est en effet beaucoup plus prononcé que l'effet de serre.

Le fichier est mis à jour régulièrement. J'y demande si le premier ministre du Québec Jean Charest se prend pour un scientifique du climat ou bien s'il ne serait pas plutôt un vulgaire politicien qui veut se faire valoir (à nos dépens) en se faisant le défenseur d'une supercherie. En plus de nous préparer des finances publiques malsaines, ce politicien veut nous imposer (sans consultation directe) son aventure de contrôle du CO2. Y a-t-il un certain esprit critique au Québec ?

Le sujet des changements climatiques a été il y a déjà plusieurs décennies enlevé graduellement des scientifiques et manipulé de plus en plus par des politiciens et groupes d'activistes, sans pour le moins que la population soit consultée directement sur les enjeux. Dans un courriel au premier ministre Stephen Harper j'ai demandé que l'on tienne un référendum en posant la question : Croyez-vous que le CO2 d'origine humaine est responsable des changements climatiques ?

La population, d'autant plus que c'est elle qui aura à payer, est en droit de connaître les deux côtés de la... médaille de la part des scientifiques et aussi les conséquences économiques et sociales des politiques mises de l'avant pour diminuer le dioxyde de carbone, le cas échéant. Présentement, les politiciens agissent comme des dictateurs et le seul point de vue véhiculé est celui des groupes d'activistes subventionnés pour la cause et celui à sens unique des médias. Ils n'ont jamais obtenu de mandat spécifique de la population pour imposer des politiques fondées sur une imposture.

29 juin 2009.



L'État Tout-Puissant et Omniprésent

Il y a deux formes d'opposition aux lois, celle des vrais criminels et celle des objecteurs de conscience, laquelle se subdivise selon les moyens : lutte armée, désobéissance civile ou simple contestation. Pierre Lemieux a choisi la désobéissance civile (voir le texte ci-dessous sur «La bureaucratie des armes à feu» et voir mon texte sur la désobéissance civile, écrit en 2003).

La grande majorité des gens sont passifs face aux nombreuses lois votées par ceux qui se disent «nos représentants». Il devient donc facile pour ces représentants de se laver les mains de toutes les intrusions dans la vie privée et contre la liberté individuelle. Nos médias serviles s'insurgent rapidement contre des lois qui resserrent le contrôle des vrais criminels mais rarement contre celles qui augmentent le contrôle de l'État sur nos choix individuels (je mentionne ci-dessous le projet de loi 42 de la ministre Line Beauchamp).

J'ai assisté aux audiences de la Cour du Québec où comparaissait Pierre Lemieux les 26 et 27 mai. Je réserve mes commentaires après le 17 juin, après avoir pris connaissance du jugement (au lien Cour du Québec).

Jeff Snyder, dans un article récent intitulé «Plastic People», décrit ainsi la majorité prête à se faire plumer : «If at no point will you ever openly refuse to comply with their plans when you are ordered to do so; then relax, the state is not coming for you. You are a plastic person, deforming yourself to fit into the shape that the state designs for you. You are no threat and you can be controlled because there is no one there to offer any resistance» («Plastic People», par Jeff Snyder).

Un scientifique que personne ne peut qualifier d'être «un homme de droite» a déjà écrit : «Je pense que le plus grand danger qui nous menace [...] c'est d'être enrégimentés. Par l'effet des découvertes scientifiques, par l'effet des tendances bureaucratiques, le monde risque de se trouver organisé à tel point qu'il ne sera plus drôle du tout de l'habiter» (Bertrand Russell). Nous nous dirigeons graduellement vers une telle société.

31 mai 2009



Le gouvernement du Québec accouche d'un projet de loi pour contrôler le climat

La déesse Gaïa de l'Antiquité grecque, qui symbolisait la Terre, était née du dieu Chaos. Gaïa a eu comme progéniture plusieurs dieux et déesses, et même des monstres, comme les Cyclopes. Les Cyclopes avaient un seul œil et c'est bien ce à quoi ressemble le projet de loi 42 déposé le 12 mai par la ministre Line «Gaïa» Beauchamp, Ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs (plus c'est long, mieux ça paraît). Ce projet de loi est un exemple d'avocasserie qui donne tous les pouvoirs au gouvernement, en reléguant tout à la réglementation. Les seuls articles qui entrent en vigueur avec la sanction de la loi sont les deux premiers, et même dans ceux-ci le gouvernement réfère aux règlements à venir. Où sont donc nos valeureux gauchistes pseudo-défenseurs de la démocratie ? Où est l'opposition ? Sont-ils si obnubilés par Kyoto qu'ils sont prêts à nous faire tout avaler sans rien dire ? Et surtout que nous ne disions rien ?

Ce projet de loi, s'il entre en vigueur, va avoir des conséquences néfastes. Il ouvre la voie à une bureaucratie coûteuse, à la fois pour les entreprises et nous les consommateurs et les payeurs de taxes, de collecte de données et de contrôle et de vérification de ces données sur les émissions de ce qui est défini comme «gaz à effet de serre» (sauf qu'on oublie de mentionner la vapeur, qui cause de dix à quinze fois plus d'effet de serre que le CO2).

Il y a bien sûr cet article piteux et pitoyable (46.3) qui dit que c'est le gouvernement qui va décider des conséquences économiques des changements climatiques alors que les conséquences économiques de ces contrôles viennent en second plan. Le même article statue que tout ceci va être défini par décret !

Il est aussi question que le gouvernement accorde des crédits d'émission gratuits. Voilà la porte ouverte au patronage. Et personne ne s'objecte !

L'article 46.15 dit que les fonds soutirés de la population vont servir, entre autres, à la propagande gouvernementale («la sensibilisation du public»). Et personne ne s'objecte !

Ce projet de loi est un symbole de notre société qui se veut distincte, et pour ce faire qui veut imiter la Californie en banqueroute et les politiques d'Obama qui reçoivent de plus en plus d'opposition aux États-Unis et qui vont prolonger la récession, qui est prête à tout faire pour se faire valoir en faisant pire, qui veut satisfaire les petits amis de ce qui reste de la Bourse de Montréal, et encore plus les petits amis de certains bénéficiaires corporatifs du «cap-and-trade» qui approvisionnent la caisse (ou les bénéfices indirects) du parti de Jean Charest.

C'est curieux que le «réchauffement climatique» ait été réduit aux «changements climatiques» (parce que nous vivons un refroidissement depuis au moins 2001) et que la Maison Blanche (White House) veuille trouver une autre expression pour «cap-and-trade», parce que celle-ci aurait besoin d'un renouveau de propagande... Sur http://www.junkscience.com, il y a eu plusieurs suggestions pour Obama, dont celles-ci : cap-and-trap, scheme-and-ream, spook-and-loot. En effet, comme une taxe sur le carbone, ce n'est qu'un moyen pour le gouvernement de contrôler l'économie et un pas de plus vers le communisme. D'ailleurs, ce que Line Beauchamp dit en s'en félicitant, c'est que rien n'exclut des taxes sur le carbone (comme la taxe pour le Fonds dit Vert introduite par son prédécesseur Claude Béchard), car le gouvernement reçoit déjà plus de chaque litre d'essence que ce qu'il coûte à produire, et le gouvernement s'ingère continuellement dans nos choix de consommation : nourriture, poêles à bois, tarifs de l'Hydro-Québec, subventions à certains modèles de voitures, les enfants, leur éducation, etc. Le gouvernement est comme l'Hydre de Lerne. Si je reviens à la mythologie grecque (bien meilleure que la mythologie chrétienne ou celle de Jean Charest sur le climat ou les armes à feu), Héraclès (Hercule pour les Romains) a dû passer à succès douze travaux. Le deuxième était d'abattre l'Hydre de Lerne, un serpent à neuf têtes qui pouvait repousser deux têtes pour chacune qui était coupée. Bel exemple de la croissance de l'État ! Héraclès n'a pu gagner contre l'Hydre qu'avec l'aide d'un neveu qui brûlait chaque plaie de l'Hydre, évitant ainsi que la plaie se double. Voilà où nous en sommes au Québec. Après, il va nous rester dix travaux...

Qui plus est, le projet de loi de Mme Line «Gaïa» Beauchamp, outre ses coûts que nous devrons assumer, n'aura aucun effet sur le climat ! Même s'il y avait accord international pour que chaque pays assume les coûts présumés de ses émissions de gaz à effet de serre (GES -- un concept qui n'explique en rien les nombreuses périodes de glaciation), il n'y aurait qu'un impact minime sur le climat à très long terme. Au plus, dans la situation actuelle de refroidissement, il pourrait nuire à l'agriculture. Mais ce «consensus» est depuis longtemps rejeté par les pays non-occidentaux, comme la Chine, l'Afrique, etc. Tous ces pays veulent que le coût des émissions de GES soit assumé par nous, via des transferts gérés par l'ONU. Et voilà où nous conduit le gouvernement Charest et son modèle la Kalifornia de l'ex-Terminator : vers l'impasse et la décroissance. Pour «briller parmi les meilleurs» (un slogan de Charest) ce gouvernement est prêt à nous faire briller comme des chandelles. Même s'il y avait réchauffement, ce gouvernement ne tient aucunement compte des bénéfices que ceci pourrait nous apporter. Ce gouvernement sait-il qu'il y a douze mille ans, le Québec était couvert de plusieurs km de glace ?

J'ai mis pour votre information au lien Le climat devenu religion un fichier au format PDF où j'ai copié de courts extraits de quelques rapports sur le sujet.

19 mai 2009

P.S. Je viens de retrouver dans mes notes un projet de «règlement sur les émissions de gaz à effet de serre des véhicules automobiles», fait par le gouvernement Charest, qui proposait d'imposer à partir de l'année modèle 2010 une taxe de 5 000 $ «par équivalent de véhicule pour tout dépassement des normes maximales d'émission». Pour l'année 2010, le nombre maximal est décrété à 187 grammes d'équivalent CO2 par km. Pour l'essence, le facteur d'émission est de 2412 g/litre, ce qui équivaut à un véhicule qui fait 13 km par litre. En bas de cet kilométrage par litre, préparez-vous à payer. Ce règlement n'est pas encore en vigueur mais la ministre Beauchamp a juré à Bali (Indonésie), en décembre 2007, qu'il sera effectif quand la Californie et d'autres États américains l'auront fait. Obama vient d'ailleurs de proposer des normes similaires pour les fabricants, alors que les normes dont le Québec se vante s'appliqueraient aux concessionnaires.



La bureaucratie des armes à feu veut faire de Pierre Lemieux un criminel

L'économiste et écrivain Pierre Lemieux doit comparaître en Cour du Québec à Mont-Laurier les 26 et 27 mai. En 2007 la police des armes à feu n'a pas renouvelé le permis de Lemieux parce qu'il a refusé de répondre à la question 6 (d) disant : «Au cours des deux dernières années, avec-vous vécu un divorce, une séparation ou une rupture d'une relation importante, ou encore avez-vous perdu votre emploi ou fait faillite?» L'affaire est en soi risible pour la police des armes à feu puisqu'elle s'ingère dans la vie privée et n'est nullement qualifiée pour juger en la matière. Devra-t-on lui déclaré la perte d'un chien qui nous était cher, ou bien la rupture avec une maîtresse? Pierre Lemieux fait l'historique au lien Protection de l'État et il démontre que le contrôle des armes à feu produit des criminels...qui ne le sont pas. Il a un bon avocat et l'affaire peut aller loin. Si Pierre Lemieux perd, il y aura appel. S'il gagne, le gouvernement n'hésitera pas à porter la cause en appel d'autant plus que c'est payé par les payeurs de taxes. L'irresponsabilité des politiciens ne touche pas à leur portefeuille.

Je mets en ligne au lien Pierre Lemieux's Court Case un fichier qui vous dira comment contribuer financièrement à la défense de Pierre Lemieux. J'ai moi-même envoyé un montant au site de la Canadian Constitution Foundation; suivre les étapes suivantes (il y a un reçu pour l'impôt) : Cliquez sur "Donate to CCF"
Cliquez sur "Optional: Designation"
Marquez l'option "Property rights research and court cases", la cinquième en descendant "Optional Designation" .
Tous les dons sous cette option sont réservés au Fonds de défense de Pierre Lemieux.

«Nos ancêtres coureurs des bois n’auraient jamais accepté de se faire contrôler comme nous le sommes aujourd’hui. Nous devons retrouver l’esprit d’insoumission et de désobéissance qui les caractérisait. Tous les gouvernements, au niveau fédéral, provincial et municipal, semblent ligués pour détruire nos libertés traditionnelles. Il est temps de dire non.» (de Pierre Lemieux, lettre aux villageois de Lac-Saguay, 8 avril 2009).

31 mars 2009, modifié le 18 mai.



Les manipulateurs du climat
(sur le climat qu'il fait, celui qu'il fera, et celui qu'on nous fait)


Le 19 mars, on ne peut pas dire que la ministre des Finances du gouvernement Charest a été un oiseau nous annonçant le printemps. En fait, l'homme qui voulait être seul au gouvernail (Jean Charest) s'est moqué de tous en offrant des cadeaux à gauche et à droite, des taxes additionnelles et une hausse importante de la dette. Ce gouvernement (les autres partis n'auraient pas fait mieux) a mis le Québec dans le trou pour longtemps, et cela même s'il y avait une reprise économique l'an prochain (ce qui semble de plus en plus incertain). Nous allons demeurer parmi les plus taxés en Amérique. Le plus pathétique (et risible) au discours de Mme Jérôme-Forget, c'est quand elle dit que le Québec va être le premier pour la défense de l'environnement en accordant des bonis pour l'achat de véhicules moins consommateurs de pétrole, au détriment des autres consommateurs. Le même jour, en Californie, le président Obama Jr. se lançait à l'attaque de ceux qui n'ont pas sa foi dans les énergies renouvelables que l'on doit payer plus cher. Nous sommes en présence de la plus grande arnaque pseudo-scientifique, défendue par des universitaires qui sont traîtres à leur science afin de bénéficier de subventions de recherche. C'est pire que les plans de relance gouvernementaux, qui ne relancent historiquement absolument rien.

Avez-vous remarqué que tous les programmes gouvernementaux (c'est-à-dire de transferts des payeurs de taxes à d'autres... bénéficiaires) sont sous-estimés ? Au Québec, c'était le cas pour l'assurance-médicaments; c'est maintenant de même pour l'assurance parentale. Et maintenant, Jean Charest nous propose de contrôler le climat sans que cela nous coûte une cenne... Les politiciens et les scientifiques à leur solde nous prennent-ils tous pour des cons ?

Le problème avec cette pseudo-science politisée, c'est que l'origine anthropique du réchauffement climatique (N.B. quand il y a réchauffement, car nous vivons présentement une période de refroidissement) est une supercherie. Voir entre autres le site de Jean Martin, ex-directeur de la recherche au CNRS (France) à www.pensee-unique.fr/. Ou Nir Shaviv (Université de Jérusalem) : «Carbon dioxide or Solar Forcing?». Ou Friends of Science.

«Published in 2002, Shaviv's analysis accounted not only for the most recent hothouse-to-icehouse transition but altogether for four major chilling events since animals first became conspicuous on the planet, a little over 500 million years ago» (from «The Chilling Stars -- A New Theory of Climate Change», Henrik Svensmark & Nigel Calder).

La vérité, c'est que nous vivons dans une période interglacière de courte durée et des périodes importantes de glaciation surviennent à tous les 100 000 ans. Il y a de nombreux cycles expliquant ce phénomène et l'absence de taches solaires n'est qu'un de ces facteurs. Dans «Unstoppable Global Warming every 1,500 years», S. Fred Singer et Dennis T. Avery les énumèrent. À 380 p.p.m. (parties par million) le niveau de CO2 est présentement à son plus bas niveau depuis 600 millions d'années et ne compose que 0,04% de l'atmosphère (4 centièmes de 1%). Il était 15 fois plus élevé au Jurassique. Les hausses de CO2 succèdent (et ne précèdent pas) aux périodes de réchauffement. Ce n'est donc pas la cause du réchauffement. Le contrôle du CO2 est un exercice futile qui donne déjà lieu à un énorme gaspillage de ressources à un moment où les grandes villes ne savent même pas où mettre leurs déchets, sans compter tous les autres problèmes comme celui du recyclage, des égouts, des aqueducs, de Montréal par exemple, une ville qui est devenue invivable malgré les centaines de millions qu'on y déverse.

26 mars 2009



Les textes précédents (de cette année) sont à la page 2009.html, ou voir le sommaire pour tous les textes au site, ou voir le sommaire du plan du site au volet gauche de cette page...

J'ai une page et d'autres textes discutant des changements climatiques. Voir le lien général au plan du site ci-dessus : l'Hydre climatocratique. Mon point de vue diffère de la propagande véhiculée par nos médias, nos gouvernements et nos organisations d'activistes subventionnés.



Frédéric Bastiat (1801-1850):
Par ses écrits empreints de bon sens (de libéralisme dans le sens classique), l'économiste et homme politique français Frédéric Bastiat a contribué à une meilleure compréhension des mécanismes du marché et de l'impact négatif des interventions étatiques. Pour en savoir plus sur Frédéric Bastiat et ses écrits, voir www.bastiat.net. Vous y trouverez ses œuvres les plus célèbres: «Pétition des marchands de chandelles», «L'État», «La loi», «Ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas» (dont le chapitre «La vitre cassée») et les «Harmonies Économiques» où il dit tout bonnement, au chapitre «Services privés, services publics», qu' «il n'y a de vraiment gratuit que ce qui ne coûte rien à personne» et que «dès que la satisfaction d'un besoin devient l'objet d'un service public, elle est soustraite en grande partie au domaine de la liberté et de la responsabilité individuelles». Élémentaire, quoi!
L'Institut économique de Montréal a aussi publié en mai 2002 un recueil de textes intitulé «Frédéric Bastiat: Défenseur du bon sens économique», disponible en format pdf à http://www.iedm.org/main/show_publications_fr.php?publications_id=38.



Quelques liens à des sites
qui défendent la liberté individuelle:

sub_lib.gifDe Pierre Lemieux, professeur, économiste et écrivain, dans son livre publié en 2001 «Confessions d'un coureur des bois hors-la-loi»: «Il faut empêcher que ce pays ne poursuive sa dérive vers un monde comme celui du Prisonnier» (voir La désobéissance civile, YES SIR!). Pierre Lemieux est aussi l'auteur de «L'anarcho-capitalisme» (PUF, Que sais-je?, 1988). Ces deux livres sont disponibles en version numérique à la section Classiques contemporains de la bibliothèque virtuelle de l'Université du Québec à Chicoutimi.

The Lugwig von Mises Institute «Tu Ne Cede Malis»


http://www.quebecoislibre.org/

L'Institut économique de Montréal

The Fraser Institute

The Cato Institute

«People come to believe that because they have states, they need them.»
«States generally start with somebody's defeat.»

(from Anthony de Jasay, an Anglo-Hungarian economist living in France, in « The State » (1985),
a book whose central theme is «how state and society interact to disappoint and render each other miserable»
-- free online from
The Library of Economics and Liberty)


«L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde.» (Frédéric Bastiat, dans L'État, paru en 1848)
«Ou le communisme vaut mieux que la liberté, et, dans ce cas, il faut organiser toutes les industries en commun, dans l'État ou dans la commune. Ou la liberté est préférable au communisme, et, dans ce cas, il faut rendre libres toutes les industries encore organisées en commun, aussi bien la justice et la police que l'enseignement, les cultes, les transports, la fabrication des tabacs, etc.» (Gustave de Molinari, 3 mars 1819/28 janvier 1912, dans «Les soirées de la rue Saint-Lazare»; le texte est disponible sur le site personnel d'Hervé de Quengo).
«Without freedom of thought, there can be no such thing as wisdom and no such thing as public liberty; without freedom of speech, which is the right of every man, as far as by it he does not hurt and control the right of another; and this is the only check which it ought to suffer, the only bounds which it ought to know.
This sacred privilege is so essential to free government that the security of property and the freedom of speech always go together; and in those wretched countries where a man can not call his tongue his own, he can scarce call any thing his own. Whoever would overthrow the liberty of the nation must begin by subduing the freedom of speech.» (The Cato Letters, no. 15, 4 février 1720)
«Ceux qui sont prêts à abandonner des libertés essentielles contre une sécurité illusoire et éphémère ne méritent ni liberté ni sécurité.»
"Those who would give up essential Liberty, to purchase a little temporary Safety, deserve neither Liberty nor Safety." (Benjamin Franklin, 1706-1790)

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16/02/2005: